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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

Les chercheurs préparent un toilettage du texte biblique,protestants,bible,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #bible, #religion

SPIRITUALITÉ
Les chercheurs préparent un toilettage du texte biblique
Tags: Bible Université de Fribourg Alliance biblique française
bible francais courantPubliée en 1982 et révisée une première fois en 1997, la Bible en français courant connaît une nouvelle révision. Ce texte mis à jour sera disponible dès 2018, année du bicentenaire de l’Alliance biblique française.
Par Joël Burri
Traduction très populaire de la Bible, la «Bible en français courant» est notamment la version privilégiée lors de la lecture à l’assemblée lors d’un culte. Cette version publiée en 1982 et révisée en 1997 fait actuellement l’objet d’une nouvelle révision. La nouvelle édition est attendue pour 2018, année du bicentenaire de l’Alliance biblique française.
Changements dans la langue française, nouvelles découvertes dans les textes servant de source aux traductions, remise en cause de choix de traduction; qu’est-ce qui motive une révision de ce texte? «Probablement un peu des trois», avance Innocent Himbaza, pasteur et maître d’enseignement et de recherche en Ancien Testament à l’Université de Fribourg. «Au niveau de la connaissance des sources, les recherches avancent toujours. Et aussi on comprend toujours mieux, certains textes: quelques fois, des travaux peuvent modifier la perception de certains mots. Les choix des traducteurs au niveau de la langue de destination peuvent aussi évoluer. Je pense qu’il y a aussi des sensibilités qui changent.»
Une révision de la Bible est une réévaluation du texte existant. Il ne s’agit pas de reprendre les textes hébraïques et grecs pour en faire de nouvelles traductions. «Il faut parfois faire des compromis. Par exemple dans le lévitique, j’ai observé que les mots “saint” et “sainteté” sont utilisés, mais par le verbe sanctifier. Il s’agit là probablement d’un choix que je vais accepter. Par contre, au verset 4 du chapitre 10, les fils de l’oncle d’Aaron sont qualifiés de frère. La traduction en français courant corrige logiquement en cousin. Mais dans la Bible, le terme de frère est chargé de sens. J’aurais donc plutôt tendance à garder celui-ci», explique le chercheur qui est chargé de la révision des livres de Malachie et du Lévitique.
Un autre exemple de révision qu’Innocent Himbaza juge nécessaire dans le texte en français courant concerne l’expression «s’asseoir sous sa vigne et son figuier.» «Cette notion apparaît quatre fois. Elle symbolise la stabilité, car celui qui est en guerre et est délogé ne profite pas du fruit de son travail. Cette expression est parfois traduite par cultiver. Pour moi, cela ajoute une idée qui n’apparaît pas dans le texte original.»
La Bible en français courant est un texte qui privilégie la langue de destination afin de rendre la lecture fluide. «Parfois, un verset qui court sur trois ou quatre lignes y est décomposé en deux ou trois phrases», explique le chercheur. La Bible Parole de Vie (traduction en français fondamental) propose une langue encore plus simple. Alors que les bibles d’étude telles que la Traduction œcuménique de la Bible (TOB), la Bible de Jérusalem ou la Nouvelle Bible Segond reprennent un peu la littéralité du texte. «En français, l’exemple type de la Bible de la traduction littérale poussée à son paroxysme est celui de la Bible Chouraqui», explique Innocent Himbaza. «Heureux les miséricordieux» y est traduit par «En marche, les matriciels!». «Pour comprendre cette phrase, il faut d’abord comprendre l’hébreu ou au moins son symbolisme», note le chercheur. «La miséricorde est exprimée en hébreu par son “siège” qui est la matrice, de la même manière que le cœur est le “siège” de la pensée», explique-t-il.
La révision de la Bible en français courant est un projet francophone et œcuménique, impliquant des chercheurs d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Nord, catholiques ou protestants. «Pour la Suisse romande, les trois universités de Fribourg, Genève et Lausanne participent, c’est important de se rendre compte que les recherches qui sont menées dans les facultés de théologie sont aussi au service des Eglises et des croyants», souligne Innocent Himbaza.
 
Des traductions pour tous les besoins
A l’exemple des béatitudes, certains textes symboliques peuvent varier sensiblement d’une traduction à l’autre. Ainsi pour Mathieu 5:7 (rédigé en grec par un auteur hébraïque):
La Bible Parole de Vie (français fondamental): «Ils sont heureux, ceux qui sont bons pour les autres, parce que Dieu sera bon pour eux!»
La Nouvelle Bible Segond: «Heureux ceux qui sont compatissants, car ils obtiendront compassion!»
La Bible en français courant: «Heureux ceux qui ont de la compassion pour autrui, car Dieu aura de la compassion pour eux!»
Traduction œcuménique de la Bible (2010): «Heureux les miséricordieux: il leur sera fait miséricorde.»
Bible de Jérusalem (et Nouvelle traduction liturgique): «Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde.»
Bible Darby: «bienheureux les miséricordieux, car c’est à eux que miséricorde sera faite.»
Bible Chouraqui: «En marche, les matriciels! Oui, ils seront matriciés!»
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Politiciens et pasteurs ne défendent pas tout à fait le même christianisme,protestants,politiques,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #politiques

Politiciens et pasteurs ne défendent pas tout à fait le même christianisme
Tags: Politique Nationalconservatisme Christianisme Suisse Sociologie
«Edition spéciale», le journal de l'UDCLa Suisse avait trouvé un équilibre entre protestants et catholiques, mais cette «religion de l’aumônier militaire» a été mise à mal par la sécularisation de la société. En raison des défis posés par les minorités croyantes, la religion redevient, depuis le début des années 2000 un sujet politique, dans une société moins bien armée pour y répondre.
Par Joël Burri
«L’UDC se reconnaît dans le fondement occidental et chrétien de notre Etat», peut-on lire dans le programme du parti. Paradoxalement, si le premier parti de Suisse est celui qui met le plus en avant la défense des valeurs chrétiennes, c’est aussi celui qui est le plus contesté par les prises de positions des Eglises, en particulier en ce qui concerne l’accueil des migrants. Ce à quoi le programme du parti rétorque: «L’UDC rejette les prises de position unilatérales et gauchisantes des fonctionnaires ecclésiastiques.» Eglises et politiciens ne défendraient-ils pas le même christianisme?
«Notre société vit un important changement. La religion civile de l’aumônier militaire, équilibre entre catholiques et protestants se délite: la religion ne joue plus son rôle de plus petit dénominateur commun entre les citoyens et l’on se retrouve dans une société avec beaucoup de droits individuels et peu de valeurs collectives», analyse le sociologue des religions Philippe Gonzalez.
Ainsi l’identité religieuse redevient un débat politique. «En 2002, l’UDF Christian Waber a déposé une interpellation pour savoir si le préambule de la Constitution fédérale “Au nom de Dieu Tout-Puissant” est aussi valable pour les musulmans. Le Conseil fédéral répond que cette mention “a pour but de rappeler qu’il existe une puissance supérieure, au-dessus de l’Etat et de l’être humain. Mais cette puissance ne doit pas nécessairement être comprise dans une perspective chrétienne”», rappelle Philippe Gonzalez.
La population n’a plus d’engagement croyant, mais elle est questionnée par des minorités religieuses qui sont généralement davantage pratiquantes. L’identité chrétienne culturelle et exclusiviste défendue par l’UDF et l’UDC apparaît alors comme une réponse. «La Suisse a accouché d’une forme de chrétienté sécularisée que désormais seule une part réduite de la population peut appréhender», s’inquiète Philippe Gonzalez.
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http://protestinfo.ch/201611258213/8213-politiciens-et-pasteurs-ne-defendent-pas-tout-a-fait-le-meme-christianisme.html

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A l'écoute des sans-voix,sdf,ATD Quart monde,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #SDF, #ATD QUART MONDE

© VICTORIA JOHNSON/ CC BY 2.0 VIA FLICKR
BIBLE & ACTUALITÉPAUVROPHOBIE  24 NOVEMBRE 2016
Auteurs
Michel Bertrand
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A l'écoute des sans-voix

Les plus pauvres d'entre nous n'ont pas droit à la parole, ils sont niés et rejetés dénonce le pasteur Michel Bertrand.

Difficile d’échapper en ce moment aux préoccupations électorales. Après la présidentielle américaine, ce sont maintenant, en France, les primaires de la droite et du centre. Avec des résultats qui déjouent les pronostics. Alors les médias s’affolent, les instituts de sondage s’interrogent et les candidatures se multiplient. Chaque candidat recherche les moyens susceptibles de capter la voix de ces électeurs insaisissables en adaptant son offre à leurs attentes supposées. Le corps électoral, en effet, semble miné d’attitudes paradoxales donnant le sentiment que l’on veut tout et son contraire.

La « majorité silencieuse » ne cesse de se faire entendre, dans la rue et dans les médias, portant des revendications les plus diverses. On pense qu’il faut réformer profondément le pays, mais chacun défend ses privilèges. On réclame plus de sécurité, mais sans toucher en rien aux libertés. On veut que ça change, mais on reprend les mêmes. On veut du renouveau, mais la seule nouveauté est de choisir à chaque scrutin un candidat de l’« establishment » différent du précédent. On veut « renverser la table », mais plutôt celle des autres. On se plaint légitimement des désastres sociaux provoqués par les crises économiques et la mondialisation, pourtant les programmes ultralibéraux semblent aujourd’hui avoir le vent en poupe.

Certains envisageant même, y compris parmi les plus modestes, des politiques du pire, au motif qu’elles, au moins, prendraient en compte leurs intérêts, leurs peurs et leurs colères.

Individualisme exacerbé

On pourrait continuer la liste de ces incohérences qui, contrairement à ce que disent des commentateurs, ne me semblent pas constituer des indices de bonne santé démocratique. Je crains plutôt que cette volatilité et cette confusion du corps électoral, portées par l’émotion plus que par la raison et la réflexion, ne soient en fait que l’expression d’un individualisme exacerbé, désarrimé de toute volonté de faire société, se désintéressant de la destinée des autres, notamment des plus malheureux que soi. J’en vois un signe alarmant, dans deux rapports, parus récemment, qui témoignent d’un rejet croissant à l’égard des plus fragiles de notre société (1). Ils sont régulièrement stigmatisés comme « assistés » et « profiteurs », 36 % de la population considérant qu’ils « n’ont pas fait d’effort pour s’en sortir ». ATD Quart Monde parle d’une « pauvrophobie » qui se manifeste dans les comportements de certains citoyens, dans les tracasseries administratives ou les mesures restrictives de municipalités (2).

Cette hostilité à l’égard des « sans voix » est bien loin de l’hospitalité que la Bible appelle « à ne pas oublier (3) » et à « pratiquer, les uns envers les autres, sans murmurer (4) » . Dans l’Ancien Testament, il est question de ces pauvres parmi les pauvres qui requièrent une attention et une empathie particulières de la part du peuple. Ce sont notamment « la veuve et l’orphelin, l’émigré et le pauvre (5) » à l’égard desquels les prophètes rappellent avec force l’exigence éthique d’accueil et de solidarité. Qui sont-ils aujourd’hui, ces laissés-pour-compte, considérés souvent comme indésirables ?

Ce sont, dit le rapport du Secours catholique, les exilés, les réfugiés, les femmes seules abandonnées, les chômeurs de longue durée, les survivants du RSA, les sans-abri. Ce sont ceux qui vivent et, souvent, meurent dans la rue. Ceux qui mangent aux Restos du Cœur, dont la campagne d’hiver vient de commencer. Et leur première demande, c’est d’être accueillis, écoutés et reconnus dans leur dignité, par-delà leur fragilité et leur misère.

On pense, en écho, à la rencontre de Jésus avec l’aveugle mendiant Bartimée. Il voit bien de quoi il souffre et pourtant il lui demande : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? (6) » S’il l’interroge ainsi, c’est parce qu’il veut que ce soit lui qui décide et devienne le sujet de sa propre parole, l’acteur de sa propre vie. Aujourd’hui il importe que les « oubliés » puissent faire entendre leur voix, même si ce n’est pas forcément celle que les grands de ce monde voudraient les voir mettre dans l’urne.

(1). Sondage ATD Quart Monde du 17 octobre 2016 et 34e rapport statistique annuel du Secours catholique du 17 novembre 2016.
(2). Le Monde du 1er-2 novembre 2016.
(3). He 13,2.
(4). Pi 4,9.
(5). Za 7,10.
(6). Mc 10,51.

http://reforme.net/une/societe/a-lecoute-sans-voix

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Devant les désordres, ne pas se résigner,,albert Schweitzer,reflexions,actualite,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo

"DANS LE PREMIER TESTAMENT, LA JUSTICE EST SOUVENT VUE COMME "LA" CONDITION DE LA PAIX"© M THIERRY/CC BY SA 2.0 VIA FLICKR
ÉLECTION DE DONALD TRUMPBIBLE & ACTUALITÉ  17 NOVEMBRE 2016
Auteurs
Marie-Odile Wilson
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Devant les désordres, ne pas se résigner

Comment réagir face à la victoire de Trump et à la montée des populismes, interroge la pasteure Marie-Odile Wilson.

Élection de Donald Trump, Brexit, montée des nationalismes et des populismes, refus d’accueillir des migrants… la mondialisation, telle qu’elle est pratiquée par nos élites, et ressentie et vécue par les « petites classes moyennes », fait des dégâts ! Celles-ci en effet se sentent oubliées des mesures d’aide pour les plus pauvres, ne percevant même plus combien elles sont en réalité dramatiquement insuffisantes. Elles sont d’un autre côté légitimement scandalisées par la richesse insolente d’une minorité d’individus.

En regardant autour de soi, on trouve toujours que l’autre est plus aidé. On attend de l’État qu’il nous prenne en compte, et ce n’est pas le cas. C’est du moins ce qui est perçu. La perte de confiance est totale. Dès lors, la stratégie est le repli sur soi, on ne fait plus confiance qu’à soi-même … et à ceux qui parlent le même langage que soi.

Le sentiment d’impuissance est largement généralisé.

Il y a bien des années, dans une période aussi troublée que la nôtre, sinon plus, un certain Albert Schweitzer disait déjà : « L’État est à jamais incapable de s’acquitter seul de ses devoirs humanitaires, parce que … la plus grande part de cette œuvre… revient à la société et à l’individu. »

Justice sociale

Si la société se fragmente, si l’individu se replie sur lui-même, si l’État ne peut pas ou plus assumer ses prérogatives en termes de justice sociale… où allons-nous ? Qui prendra cette part que Schweitzer assigne à la société et à l’individu ?

C’est clairement la question de la justice sociale qui est en cause ici. Dans le Premier Testament, la justice est souvent vue, dans les psaumes par exemple, et chez les prophètes, comme LA condition de la paix. Une paix qui n’est pas alors seulement l’absence de guerre ou de conflit, mais aussi bonheur, prospérité, fécondité, stabilité, sécurité.

La justice est vue comme l’un des piliers qui soutiennent la terre, impliquant qu’une atteinte grave et prolongée au principe de justice remet en cause l’équilibre du cosmos tout entier.

Pour les Israélites, les prêtres avaient pour fonction de séparer le pur de l’impur, car les mélanges impliquaient le chaos. Nos Églises, dans un monde sécularisé, arrivent-elles à porter autant qu’il le faudrait ce message de justice comme fondement de la paix ?

Et nous, individus, qui nous sentons si impuissants devant la marche du monde, sidérés par les choix qui sont pris tant par nos dirigeants, par la finance, que par nos concitoyens via leur vote, que pouvons-nous faire pour agir positivement sans jeter l’anathème sur celles et ceux qui se sentent oubliés dans le mouvement du monde et qui le font savoir à leur manière, par des moyens dont nous ne sommes pas sûrs qu’ils ne produisent des effets contraires à leurs attentes ?

Schweitzer encore disait : « En moi, la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l’espoir sont optimistes. »

Nous avons besoin d’un tel regard posé sur le monde, de la part d’un homme qui ne s’est pas contenté de regarder, mais qui s’est retroussé les manches, qui a agi sur la base de sa pensée indissolublement liée à sa foi.

Chacun d’entre nous est appelé, à son exemple, à mettre en cohérence son désir de plus de vie, de justice, de sécurité, de paix, et ses actes pour permettre que cela arrive effectivement pour le monde.

Oui notre regard est pessimiste, comment pourrait-il en être autrement alors que de toutes parts, les signaux sont au rouge clignotant ? Mais le vouloir et l’espoir c’est lutter envers et contre tout !

La COP 22 : 22 ans de combat et de persévérance, menés de manière internationale à contre-courant de bien des puissances ! Voilà un bel exemple de vouloir et d’espoir !

Pour nourrir cet espoir, nous avons besoin de tels exemples. En me laissant inspirer par  Schweitzer, ce que je reçois comme message tient en quelques mots : croire, c’est agir.

http://reforme.net/une/societe/devant-desordres-resigner

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Qu’est-ce qui freine l’égalité entre hommes et femmes?,egalite,parite,articles femmeshommes,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #parite, #egalite,, #protestants, #article femmes hommes,

Qu’est-ce qui freine l’égalité entre hommes et femmes?
Tags: Egalité Femmes Politique ONU COE
Torild SkardAuteure d’une recherche sur les femmes de pouvoir, Torild Skard donnait une conférence lundi à Genève. Elle rappelle que les objectifs en matière d’égalité ne sont toujours pas mis en œuvre de manière satisfaisante.
Par Joël Burri
Sur le papier, l’égalité entre hommes et femmes est garantie, mais dans la réalité, les femmes peinent à atteindre les 30% de représentations dans les parlements. L’ONU avait fixé la parité comme objectif pour l’an 2000, pourtant selon les chiffres d’ONU-femmes, en juin 2016, la proportion de femmes dans les parlements nationaux n’atteint que 22,8%. «Et les chiffres se réduisent encore pour les postes avec davantage de pouvoir», constate Torild Skard, ancienne secrétaire permanente du ministère des Affaires étrangères de Norvège. La proportion de femmes baisse en effet à environ 18% dans les cabinets ministériels et 7% parmi les hauts dirigeants.
Auteure de «Women of Power», une étude sur l’accession des femmes au pouvoir, Torild Skard, donnait lundi soir une conférence à Genève à l’invitation de l’Alliance internationale des femmes et du Conseil œcuménique des Eglises. «Quand on veut atteindre l’égalité, il y a des gagnants et des perdants», rappelle la psychologue de formation. «Les personnes qui sont au pouvoir utilisent donc des techniques de dominance pour maintenir leur position.» Elle liste: retenir l’information ou la rendre illisible, ridiculiser les besoins des minorités, user de la cooptation pour favoriser ses pairs, quoi qu’il arrive multiplier soit les reproches soit les humiliations, diviser pour régner et menacer.
Durant sa présentation Torild Skard a multiplié les exemples, tels que la disparition progressive de l’expression «égalité entre hommes et femmes» au profit d’«égalité de genre», qui contribue selon elle à rendre invisible ce combat. Elle a aussi rappelé les différences de vocabulaire utilisé: «on dira d’un homme qu’il est ambitieux, mais d’une femme qu’elle est agressive», rappelle Torild Skard. Un autre exemple a été donné par Esther Alder, conseillère administrative de la ville de Genève, dans son discours de bienvenue. «Nos séances avaient lieu le jour de congé de mes enfants. J’avais proposé de les déplacer afin que je puisse consacrer du temps à ma famille. Cela m’a été refusé et on m’a reproché ma proposition. Par contre, quand un collègue homme a été élu au Conseil national, il a paru parfaitement normal d’accepter la même demande afin qu’il puisse assumer son nouvel engagement politique.»
Parmi ses pistes de réflexion pour faire évoluer les choses, Torild Skard invite à s’engager davantage dans les partis. «Il faut se demander quel rôle jouent les partis politiques. Les fonctions dirigeantes y sont occupées par à peine 10% de femmes.» Par ailleurs, elle appelle à davantage de recherche. «Pourquoi cette question est-elle si peu étudiée? Je suis par exemple choquée qu’aucune étude ne soit faite sur les questions de genre parmi les populations migrantes. La migration est l’un des défis majeurs de notre époque!» Enfin, la chercheuse appelle à davantage d’engagements tant des femmes que des hommes: «il faut mettre en œuvre, mettre en œuvre, mettre en œuvre!»
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http://protestinfo.ch/201610048132/8132-qu-est-ce-qui-freine-l-egalite-entre-hommes-et-femmes.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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Allemagne: Un tiers des Allemands n'a aucune idée de la signification de la Réforme,martin luther,reforme,

25 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #martin luther, #reforme, #protestants

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Allemagne: Un tiers des Allemands n'a aucune idée de la signification de la Réforme

Source de l'article: http://www.evangeliques.info.
Seuls 28% des Allemands associent la Réforme avec la création de l'Eglise réformée. Selon un sondage réalisé par Insa-Consulere pour l'agence d'information Idea, 30% des Allemands n'ont pas la moindre idée de ce que signifie la Réforme.
Près d'un autre tiers (29%) jugent qu'il s'agit d'un renouveau et 12% une division de l'Eglise.
Les réponses diffèrent grandement selon l'appartenance confessionnelle des personnes interrogées. Ainsi, quelque 40% des réformés et des évangéliques associent la Réforme à la création des Eglises protestantes, contre 25% seulement, pour les catholiques.
Le sondage a été réalisé auprès de 2043 personnes.

http://www.evangeliques.info/articles/2016/11/01/allemagne-un-tiers-des-allemands-n-a-aucune-idee-de-la-signification-de-la-reforme-15605.html

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Égalité hommes/femmes: heurts près du mur des Lamentations,femmes,religions,

4 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #femmes, #religion

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Israelreligionjudaïsmefemmesmanifestation
Égalité hommes/femmes: heurts près du mur des Lamentations
Des dizaines de manifestants réclamant les mêmes droits de prière pour les femmes que les hommes au mur des Lamentations à Jérusalem se sont rassemblés mercredi 2 novembre 2016
Des dizaines de manifestants réclamant les mêmes droits de prière pour les femmes que les hommes au mur des Lamentations à Jérusalem se sont rassemblés mercredi 2 novembre 2016
afp.com - MENAHEM KAHANA
02 NOV 2016
 Mise à jour 03.11.2016 à 08:10 AFP 
© 2016 AFP
dansAccueilMondeFemmes, le poids des religions
Des dizaines de manifestants réclamant les mêmes droits de prière pour les femmes que les hommes au mur des Lamentations à Jérusalem se sont empoignés mercredi avec des juifs orthodoxes ayant essayé de leur barrer l'accès du site, a constaté un photographe de l'AFP.

Le mouvement "Les Femmes du mur" se bat depuis des années pour obtenir le droit, actuellement réservé aux hommes, de prier et de lire la Torah collectivement et à voix haute devant le mur des Lamentations et de porter le châle de prière.

Il est soutenu par les mouvements juifs libéraux qui accordent une place égale aux femmes et aux hommes dans les rituels.

Aujourd'hui, les femmes prient individuellement dans un espace qui leur est dédié devant le mur, site le plus sacré où les juifs peuvent prier.

Des dizaines d'entre elles, soutenues par autant de rabbins et de membres de communautés juives non-orthodoxes étrangères, ont marché en direction du mur en portant, dans un geste de défiance, plusieurs rouleaux de la Torah.

Les 200 manifestants se sont heurtés à un groupe d'hommes orthodoxes qui les ont invectivés. Ils ont essayé d'empêcher les femmes d'entrer dans leur espace de prière avec les rouleaux dont ils ont tenté de s'emparer, provoquant une bousculade.

"Deux femmes sont tombées par terre, moi-même j'ai perdu des lunettes" dans la confusion, a raconté l'une des "femmes du mur", Sylvie Rozenbaum.

Pour les orthodoxes, seuls les hommes peuvent porter ces rouleaux qui contiennent une copie manuscrite de l'enseignement divin transmis par Moïse.

Les femmes ont finalement réussi à entrer dans la section avec les rouleaux.

"Tout ce que nous demandons, c'est que les ultra-orthodoxes n'exercent plus un monopole sur le judaïsme et que le gouvernement reconnaisse qu'il n'y a pas qu'une seule manière d'être juif en Israël et à l'étranger", a dit Sylvie Rozenbaum.

Le rabbin du mur, Shmuel Rabinowitz, a dénoncé une "provocation" de la part des "Femmes du mur": Elles ont "blessé la sensibilité de milliers de fidèles, hommes et femmes", et "profané la Torah en la faisant passer de mains en mains comme un vulgaire objet".

"Les Femmes du mur" disent avoir organisé un acte de "désobéissance civile".

Après des années de querelle, le gouvernement avait décidé en janvier 2016 de créer un espace mixte de prière, au sud du mur des Lamentations, dans le prolongement des sections hommes et femmes.

Mais cet espace attend toujours de voir officiellement le jour, à cause de l'opposition des partis ultra-orthodoxes, partenaires de la coalition gouvernementale de Benjamin Netanyahu.

Le bureau du Premier ministre a critiqué la manifestation de mercredi.

"Les violations du statu quo commises ce matin au mur des Lamentations sapent les efforts que nous menons actuellement pour parvenir à un compromis", a-t-il dit dans un communiqué.

Israelreligionjudaïsmefemmesmanifestation
AFP
© 2016 AFP
Mise à jour 03.11.2016 à 08:10
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http://information.tv5monde.com/terriennes/egalite-hommesfemmes-heurts-pres-du-mur-des-lamentations-136969

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Le stress homme/femme,sante,couples,

4 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #sante, #sexes

Le stress homme/femme
Le stress homme/femme
 
20.10.16 - Suite à l’article paru dans Family (éd. août-octobre), un lecteur enrichit l’approche jugée incomplète de l’auteur à succès John Gray.
Votre article véhicule la pensée que la différence avec laquelle les femmes et les hommes réagissent face au stress est principalement engendrée par une différence hormonale (testostérone/ocytocine). Par conséquent, il suggère des comportements et des attitudes que le partenaire concerné devrait adopter afin de combler les besoins de l’autre et ainsi contribuer à son ressourcement.
Ce raisonnement me semble réducteur. En effet, la gestion du stress chez l’être humain est beaucoup plus complexe que ce que l’on peut imaginer et ne peut être réduite à de simples différences hormonales entre hommes et femmes.

 

Une question d’individu 
A ma connaissance, la gestion du stress est individuelle et dépend également de la personnalité de l’individu, de la situation dans laquelle il se trouve, des ressources dont il dispose ainsi que de la nature même du stress. 
Par conséquent, un homme peut tout à fait réduire son stress après une journée de travail en ayant un temps de partage et d’intimité avec son épouse, comme une femme peut se ressourcer en décompressant et en lisant le journal.
Je m’interroge également sur le bien-fondé de l’explication selon laquelle la testostérone (pour les hommes) et l’ocytocine (pour les femmes) seraient responsables de la réduction du stress chez l’homme et la femme. Qu’en est-il alors pour les hommes qui ont un niveau de base de testostérone faible, ou pour les femmes qui on un niveau d’ocytocine en dessous de le moyenne? Sont-ils dès lors moins résistants au stress et, par conséquent, plus vulnérables pour des troubles comme la dépression, l’anxiété ou le burnout?
A nouveau, réduire la gestion du stress au simple niveau de testostérone ou d’ocytocine chez l’homme ou la femme me semble incomplet. On sait aujourd’hui que la gestion du stress, au niveau physiologique comme au niveau psychologique, passe par des techniques qui visent à régulariser le niveau d’adrénaline et de cortisol chez l’individu (comme par ex. la respiration abdominale, l’activité physique, etc.). 
A ce sujet, la production d’ocytocine peut également être provoquée intentionnellement dans le couple par une communication empathique et par le toucher. Et, contrairement à ce que laisse à penser votre article, celle-ci réduit le stress tout autant chez l’homme que chez la femme.
En résumé, l’idée que l’homme et la femme sont différents face au stress à cause de leurs hormones me semble exagérée, et risque plutôt de nourrir des stéréotypes voire un certain sexisme dans la société comme dans l’Église. En outre, cela peut également mener les couples à avoir des attitudes et des comportements vis-à-vis de leurs partenaires qui ne satisfassent pas leurs vrais besoins en situation de stress. 

Marco Gemmiti, psychologue et chercheur à l’Université de Fribourg
http://www.magazine-family.info/articles.php/le-stress-homme-femme-15479.html

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L'actualité du couple et de la famille,couples,amours,parite,egalite,

4 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #femmes, #parites, #egalite,

L'actualité du couple et de la famille
L'actualité du couple et de la famille
 
20.10.16 - Le Q.I., c’est maman!
D’après plusieurs études universitaires réunies sur le site Psychology Spot, l’intelligence des enfants serait héritée de la mère. Entre 40% à 60% des facultés cognitives sont héréditaires, détaille l’auteur de l’article. 
En majorité, ces capacités cérébrales sont transmises par la mère, car «les gènes porteurs de l’intelligence se retrouvent dans les chromosomes X», qu’on retrouve en double chez les femmes. 
Les chercheurs n’ont par ailleurs pas trouvé de gène paternel dans le cortex cérébral qui abrite, entre autres, des fonctions cognitives comme l’intelligence, la pensée, le langage. Toujours selon cet article, le père transmettrait davantage des gènes déterminant les émotions. D’après une étude réalisée sur plus de 12 000 jeunes entre 14 et 22 ans, la différence entre le QI des mères et de leurs enfants variait effectivement de seulement 15 points en moyenne.
Enfin, il est aussi fait état que le lien émotionnel entre la mère et son enfant est fondamental dans le développement des capacités cognitives. L’environnement a, en effet, un rôle central à jouer dans le développement des enfants.

 

Manque de valeurs
Une étude Kantar Sofres indique que deux tiers des Français estiment qu’il est aujourd’hui plus difficile de s’occuper de sa famille qu’il y a trente ans. Les sondés évoquent l’augmentation du chômage et la précarité (56%). Mais près de la moitié des Français (46%) accusent la perte des valeurs traditionnelles, ainsi que par la montée de l’individualisme. 

Sexe heureux et partage des tâches 
Les conjoints qui partagent les responsabilités liées à l’éducation ont une vie sexuelle plus épanouie. C’est le constat de l’étude publiée dans la revue de l’American Sociological Association. L’étude a permis de distinguer trois groupes: celui où plus de 60% des tâches éducatives reposent sur les épaules maternelles, celui où ces tâches relèvent principalement du père et celui où les responsabilités sont bien réparties entre les parents. Puis les scientifiques ont analysé la fréquence des relations sexuelles, le taux de satisfaction et l’existence de conflits dans le couple. Les plus bas niveaux de satisfaction sexuelle concernent le groupe où les femmes sont responsables de le majorité des tâches éducatives. En revanche, l’harmonie sexuelle est au rendez-vous lorsque les tâches éducatives sont portées par les deux parents ou majoritairement par le père. 

Une minorité d’enfants en crèche 
Moins d’un enfant sur quatre fréquente une crèche ou est placé chez une «maman de jour» en Suisse. Ces petits y passent entre dix et un peu moins de trente heures par semaines. Seuls 5% des enfants de moins de quatre ans passent plus de 40 heures par semaine à la crèche. 

«Un enfant» avec une touche pause 
Toyota Motors annonce la commercialisation de Kirobo Mini (espoir en japonais), un robot dont l’ambition est d’offrir aux femmes sans enfant les joies de la maternité. 
Haut comme trois pommes, il se balance comme un jeune enfant, est capable de marcher, de reconnaître des visages, d’enregistrer des images et il devrait atténuer les effets néfastes de la chute de natalité au Japon, selon les concepteurs. Enfin, contrairement à un vrai bébé, il dispose d’une touche pause... Commercialisation prévue en 2017.    

es Suisses font compte commun
Deux tiers des couples suisses ont un compte commun. La proportion grimpe même à 75% pour les couples mariés... contre 22% chez les concubins, selon l’Office fédéral de la statistique. Autre enseignement: la probabilité d’un compte commun augmente avec le nombre d’enfants. Il passe ainsi de 69% avec un enfant à 85% pour une famille avec trois enfants. Sur le plan européen, cette culture du compte commun est davantage latine et slave que scandinave. Dans les pays catholiques du sud et les pays de l’Est, les couples sont plus nombreux à mettre en commun leurs revenus que dans les pays du nord du continent.

Coup de frein pour l’adoption?
La réorganisation annoncée par le gouvernement de l’Agence française de l’adoption (AFA) fait craindre un coup de frein pour l’adoption. La ministre des Familles Laurence Rossignol a annoncé la fusion de l’AFA et Enfance en danger. 
Suite à l’interpellation du président Hollande et de la ministre par plusieurs associations d’adoption, l’AFA sera maintenue au sein de la nouvelle structure, afin d’éviter que cet intermédiaire accrédité dans plusieurs pays ne disparaisse et retarde encore davantage les procédures d’adoption. Fin 2015, l’AFA comptait plus de 5300 dossiers d’adoption ouverts.
L’adoption internationale connaît une chute massive en France comme ailleurs. Les adoptions sont passées de 4000 par an (2003-2006), à un peu plus de 800 en 2015. Avec comme effet collatéral, une attente toujours plus longue pour les parents adoptants.

Six familles en surpoids suivent un programme Pilote
Le programme pilote «C.O.R.P.S» de la Ligue nationale contre l’obésité permet à six familles en surpoids de la région de Montpellier de bénéficier d’un coaching suivi sur six mois. Une fois par mois, la famille reçoit la visite d’une diététicienne. Elle lui apprend à cuisiner plus léger, à lire les étiquettes des aliments et à effectuer des courses alimentaires. Établissement d’un plan de menus et des activités sportives complètent l’arsenal de mesures dispensées par ce programme.

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Charlie Hebdo : la veuve du garde du corps de Charb écartée d'un hommage

3 Novembre 2016 , Rédigé par O.P.A

Cet article est reposté depuis L'Orchestre Poétique d'Avant-guerre - O.P.A.

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