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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

economie

Supprimer l’intérêt, et réformer le système monétaire,economie,

5 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #economie, #protestants

ECONOMIE
Supprimer l’intérêt, et réformer le système monétaire
Tags: Finance Economie Islam
cartes de crédit CC(by) Sean MacEntee via https://flic.kr/p/kkWaCNAu XVIe siècle, Jean Calvin a été le premier théologien à cautionner la pratique du prêt à intérêt en Europe. Dans le cadre des 500 ans de la Réforme, retour en deux volets sur cet aspect peu connu de l’œuvre du célèbre réformateur. Et sur la pertinence de cette pratique dans l’économie moderne. (2/2)
Photo: CC(by) Sean MacEntee
Par Martin Bernard
Le prêt à intérêt s’est développé en Europe dans les siècles qui ont suivi la Réforme. Légitimé au XVIe siècle par Calvin, il est aujourd’hui remis en question par certains acteurs de l’économie, car ses effets se font lourdement sentir dans la société. L’exemple le plus souvent cité est celui des Etats, qui doivent parfois s’endetter pour rembourser les intérêts de leurs dettes. Mais du côté des entreprises et des particuliers, la situation n’est pas meilleure. «Les intérêts sont inclus dans chaque prix que nous payons», souligne l’urbaniste et écologiste allemande Margrit Kennedy, auteure du livre «Libérer l’argent de l’inflation et des taux d’intérêt», paru en 1996. En Allemagne, selon ses calculs, «en moyenne 50% des prix de nos biens et services correspondent au coût du capital. Dans ces conditions, si nous supprimions les intérêts et les remplacions par un autre mécanisme capable d’assurer la circulation monétaire, la plupart d’entre nous pourraient être deux fois plus riches ou bien réduire de moitié leur temps de travail, tout en conservant le même niveau de vie».
Margrit Kennedy souligne ainsi que seule une minorité profite du système: les rentiers, qui vivent des intérêts de leur capital. Aymeric Jung, associé gérant à Genève de Quadia Impact Finance et chroniqueur à Bilan, illustre cette situation avec un exemple: «Placée à 3% pendant 250 ans, la fortune de Bill Gates, estimée en 2016 à 75 milliards de dollars, représenterait alors le Produit intérieur brut mondial actuel, qui est de 70 trillions». Pour lui, il est donc clair que «les systèmes monétaires fonctionnant avec des taux d’intérêt sont intenables à long terme».
Pour pallier à cette pratique, sa société propose des investissements à caractère social rémunérés en pourcentage du chiffre d’affaires attendu. L’entrepreneur paie une prime de risque remboursable au plus tard dans un délai fixé au moment du prêt. Le taux d’intérêt est ainsi remplacé par un taux de rendement. Plus le succès de l’entrepreneur est rapide, plus le taux de rendement est élevé. En Europe, plusieurs autres établissements proposent des prêts sans intérêt, ou à des taux très bas. C’est le cas notamment de la banque coopérative JAK en Suède, ou de la banque Wir en Suisse.
L’interdit islamique
La finance islamique offre également des services de ce type. A l’instar de l’Ancien Testament et des Evangiles, le Coran condamne en effet sans ambiguïtés la pratique du prêt à intérêt (Sourate II, versets 278 et 279). Selon le livre sain de l’Islam, «le temps appartient à Dieu. L’argent ne peut donc pas fructifier ex nihilo, sans qu’il n’y ait de travail et par le seul fait de l’écoulement des jours», souligne Caroline Marie-Jeanne, Maître de conférence à l’université d’Angers, dans un article paru en 2013 dans la Revue d’économie financière.
La finance islamique propose donc deux types principaux de contrats «licites». Dans le premier, celui qui prête de l’argent participe aux bénéfices de l’emprunteur, selon un pourcentage fixé lors de l’octroi du prêt. Dans le second, l’argent est rémunéré par une marge sur une opération de prêt de biens tangibles non-monétaires, comme un appartement.
Pour certains, ces opérations ne font que contourner l’interdit, en déguisant l’intérêt. Quoi qu’il en soit, la finance islamique a le vent en poupe depuis les années 1970. Selon le rapport de Jouini et Pastré de 2008, elle pourrait peser 1300 milliards de dollars au niveau mondial à l’horizon 2020. En Suisse, aucune institution financière n’est encore spécialisée dans ce segment. Mais plusieurs banques comme J. Safra Sarasin proposent une palette de services compatibles avec le Coran.
Une monnaie non-marchande
En dehors de la religion, des spécialistes comme Margrit Kennedy sont allés encore plus loin dans la réflexion fondamentale. Pour juguler les conséquences de l’intérêt, ils suggèrent de repenser en profondeur le fonctionnement du système monétaire. Ils s’appuient notamment sur les idées de l’économiste Silvio Gesell (1862-1930). Celui-ci a défini en 1916, dans son livre «L’ordre économique naturel», les principes d’une monnaie «fondante», qui perdrait périodiquement de sa valeur (demeurage). Ainsi, «au lieu de payer des intérêts à ceux qui ont davantage d’argent qu’ils n’en ont besoin, les gens devraient payer un droit minime s’ils ne mettent pas leur argent en circulation», souligne Margrit Kennedy. La somme ainsi récoltée irait dans les caisses des collectivités publiques. Aujourd’hui, le Chiemgauer, une monnaie régionale allemande créée en 2003, fonctionne selon ce principe.
L’économiste franco-suisse Michel Laloux milite également pour ne plus considérer la monnaie comme une marchandise, mais uniquement comme un instrument de mesure de l’échange. Un peu à l’instar de ce que préconisaient les scolastiques et Aristote. Dans son livre «Dépolluer l’économie», il imagine la mise en place d’un système monétaire fonctionnant sans banques centrales, et la création d’instituts de financements d’un type nouveau, entièrement gérés par la société civile et octroyant des crédits sans intérêts. Utopie irréalisable et sans lendemains? «La transformation de la monnaie telle que nous l’avons décrite est si profonde qu’il semble difficile de l’envisager en une seule étape», précise Michel Laloux. «Non pas en raison de problèmes techniques à résoudre… L’obstacle est ailleurs. Il réside dans la résistance au changement propre à la forme particulière de nos démocraties».
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http://protestinfo.ch/201612028223/8223-supprimer-l-interet-et-reformer-le-systeme-monetaire.html

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Trop cher, le mariage! protestant, economie,

19 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #economie

Trop cher, le mariage!

04.08.16 - Invité de la rédaction - La chronique de Nicole Deheuvels.


«Nous n’avons pas les moyens pour le moment», énonce Céline. «3000, 8000, 15 000 euros: à combien s’élèvera la note? C’est que, tant qu’à faire, je veux faire les choses bien, sinon ce n’est pas la peine. Alors, on se mariera plus tard!»
Combien sont-ils à raisonner ainsi, à repousser de plusieurs années un mariage à cause de la dépense à prévoir? Pourtant, cette facture est-elle incontournable? D’où vient le diktat d’un mariage synonyme d’une liste interminable d’achats, engagement de prestataires, etc.? La qualité du mariage se mesure-t-elle à l’image de réussite, originalité ou luxe que les mariés ou leurs familles veulent donner? Faut-il s’endetter ou vider son livret d’épargne pour un jour de gloire tellement éphémère?
Le cœur du mariage n’est-il pas dans le «oui» proclamé à haute voix avec joie et fierté, engagement public de vivre sous le même toit dans le respect, la fidélité et l’assistance mutuelle, selon la loi et, dans l’amour, selon les liturgies d’Eglises? Cette parole sera fondatrice pour l’histoire du couple. Socle de leur fidélité, elle fera repère pour les jours heureux et pour les jours de doute. Les anniversaires de mariage viendront rappeler la force du choix qui a été posé ce jour-là.
Ne perdons pas de vue cet essentiel! Ne le noyons pas dans le stress d’un mariage parfait, dans le tourbillon de centaines de surprises. Ne renonçons pas au mariage à cause de la peur de se ruiner... Il est possible de convier familles et amis à une journée simple, chaleureuse et même de demander à chacun d’apporter sa spécialité culinaire pour alimenter le buffet! Les visages des mariés n’ont pas besoin d’un photographe professionnel pour être illuminés. Le mariage n’est pas un business, mais un acte de foi, d’amour et d’espérance.


Nicole Deheuvels est thérapeute familiale

http://www.magazine-family.info/articles.php/trop-cher-le-mariage-14974.html

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Revenu de base inconditionnel: les réformés sont bien placés pour en parler,protestant,reforme,emploi,

30 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #reforme, #economie, #emploi

CHRONIQUE
Revenu de base inconditionnel: les réformés sont bien placés pour en parler
Tags: Travail Chronique Votation
Ouvtiers casqués CC(by-nc-nd) jaimebisbal via https://flic.kr/p/6fdJksProtestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.
Le médecin Jacques-André Haury, ancien député vert'libéral au Grand Conseil vaudois, espère que les réformés profiteront du débat autour de l’initiative populaire fédérale «Pour un revenu de base inconditionnel» pour rappeler les valeurs spirituelles que les protestants reconnaissent au travail.
Photo: CC(by-nc-nd) Jaimebisbal
La question du revenu de base inconditionnel n’est pas d’abord une question politique: c’est une question philosophique. Les Eglises héritières de la Réforme devraient en saisir l’occasion pour rappeler l’éthique protestante du travail.
En effet, la valeur spirituelle que les Réformateurs (Luther en tête) ont donnée au travail constitue l’un des apports les plus déterminants de la Réforme à la prospérité des sociétés occidentales. Rompant de façon radicale avec la tradition catholique médiévale qui voyait dans le travail une forme de punition (Genèse 3:17 sqq.), Luther considère que le travail de l’homme est profitable à lui-même et à la société et qu’il lui permet de poursuivre l’œuvre de Dieu. Par son travail, l’homme devient collaborateur de Dieu.
Dans la tradition catholique médiévale, la vie la plus proche de Dieu était une vie de prière retirée du monde. Quant au pauvre et au mendiant, ils offraient au riche l’occasion, par sa générosité, de s’ouvrir une porte vers le ciel. Les Réformateurs vont affirmer au contraire que c’est dans son activité au sein de la communauté que le croyant va s’approcher de Dieu en devenant Son collaborateur et en poursuivant Son œuvre de Création. C’est dans cette conception spirituelle que Calvin a interdit la mendicité à Genève, s’employant au contraire à trouver un travail pour chacun. Quant au sort des plus miséreux et des plus faibles, il le prend en charge par le développement de l’Hospice général.
Sur cette valeur morale et spirituelle donnée au travail, les sociétés protestantes ont fondé une admirable prospérité qui a permis le bien-être matériel de tous et a contribué à éradiquer la misère. Aujourd’hui encore, on peut observer que la situation économique est meilleure dans les pays héritiers de la Réforme, et notamment que le chômage y est plus bas.
Voici ce que les réformés devraient rappeler au moment où certains défendent le principe d’un revenu de base inconditionnel (RBI). Les milieux économiques affirment que ce revenu découragerait le travail et l’effort. Mais les réformés devraient aller beaucoup plus loin, en rappelant qu’il est profondément contraire à l’éthique protestante du travail, à laquelle tous doivent aujourd’hui la prospérité de la société dans laquelle nous vivons. Si travailler signifie collaborer à l’œuvre de Dieu, pousser chacun au travail, c’est peut-être lui ouvrir une porte vers le ciel. C’est en tout cas lui donner une chance de vivre pleinement sa foi en Dieu.
Et la charité, là-dedans, vertu chrétienne elle aussi? Le RBI n’a rien à voir avec la charité. La charité se tourne vers les plus faibles; qu’il s’agisse de charité privée ou d’aide sociale publique, le principe en est toujours le même: protéger les plus faibles de la misère. Tout au contraire, le RBI mélange les faibles et les oisifs, ceux qui n’ont pas la force et ceux qui n’ont pas la volonté. Le RBI n’a plus rien à voir avec l’éthique de la charité.
Il n’appartient pas aux Eglises de donner des mots d’ordre politique. Mais en un temps où les protestants s’apprêtent à célébrer le 500e anniversaire de la Réformation, un temps aussi où les protestants peinent à affirmer leur identité, le débat autour d’un RBI devrait être pour eux une occasion à saisir. Celle de rappeler les fondements spirituels de l’éthique protestante du travail qui fut et qui demeure si profitable à nos sociétés occidentales; une éthique que les protestants peuvent sans rougir apporter au débat interconfessionnel, et même au débat interreligieux.
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http://protestinfo.ch/201605067938/7938-revenu-de-base-inconditionnel-les-reformes-sont-bien-places-pour-en-parler.html

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Le salaire des pasteurs,protestants,,economie,

14 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #economie

FRANÇOISE STERNBERGER EST PASTEURE DE L'EPUDF À LYON-OULLINS© CLAIRE BERNOLE
RÉMUNÉRATIONDOSSIER 10 MARS 2016
Auteurs
Marie Lefebvre-Billiez
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Le salaire des pasteurs


Le salaire des pasteurs varie d’une Union d’Églises à l’autre. Si le « net à payer » est souvent inférieur au SMIC, les avantages en nature qui viennent le compléter ne sont pas négligeables.


Combien gagne un pasteur ? Son niveau de vie est-il équivalent à celui d’un professeur des écoles (instituteur) ? Répondre à la question est quasiment impossible, tant les situations sont différentes en fonction du lieu géographique et des Unions d’Églises. Quelques exemples : un pasteur tzigane est bénévole, la mission Vie et Lumière ne rémunérant pas ses ministres. À l’Armée du Salut, le ministère pastoral se vit en couple, les conjoints percevant pour eux deux l’équivalent d’un seul SMIC. Par contre, chez les adventistes, dont les fidèles paient la dîme, le salaire permet de vivre sans souci majeur.


Certaines Unions d’Églises ont des grilles applicables dans toutes leurs paroisses, d’autres sont congrégationalistes et chaque assemblée locale décide pour elle-même, aboutissant à des écarts de salaires entre pasteurs parfois importants. Sans compter la situation des communautés évangéliques nouvellement créées : le pasteur-fondateur exerce au début un métier séculier, avant que le montant des dons des fidèles n’augmente suffisamment pour que l’Église puisse le rémunérer, d’abord à mi-temps puis à temps plein.


Avec ou sans presbytère


Réforme a mené l’enquête auprès de trois Unions d’Églises différentes, et en voici les principaux résultats. L’Alsace-Lorraine est sous juridiction allemande en 1905, quand la France sépare Églises et État. Résultat : les cultes luthérien et réformé dépendent toujours des articles organiques mis en place par Napoléon. Les ministres sont donc payés par l’État, ce qui n’est pas le cas des pasteurs évangéliques, dont les Églises ne sont pas « reconnues ». Les pasteurs de l’Union des Églises protestantes d’Alsace et de Lorraine (UÉPAL) sont payés 1 345 euros nets (soit l’équivalent de 1 680 euros bruts) par mois en début de carrière, à quoi s’ajoute un logement de fonction. En revanche, le ministre doit s’acquitter lui-même de tous les frais afférents à son domicile (eau, électricité, gaz, etc.) S’il a des enfants, il perçoit un petit complément familial.


En fin de carrière, son salaire s’élève à 2 370 euros nets (soit l’équivalent de 2 950 euros bruts). Le niveau de rémunération est donc nettement supérieur à celui pratiqué en « France de l’intérieur », mais comme les pasteurs sont payés par l’État, le ministère de l’Intérieur fixe un quota maximum de ministres rémunérés, qui ne permet pas aujourd’hui à l’UÉPAL de pourvoir tous ses postes.


En « France de l’intérieur », l’Église protestante unie de France rémunère ses pasteurs sur la base d’un « traitement brut mensuel de base » (TBMB) qui s’élève à 1 180 euros, à quoi s’ajoute un logement de fonction.


Mais contrairement à l’UÉPAL, les Églises locales de l’ÉPUdF prennent en charge les frais afférents au presbytère. L’ÉPUdF verse également un complément familial au pasteur s’il a des enfants, plus important qu’en Alsace. Le TBMB est aussi majoré en fonction de l’ancienneté : 8 % au bout de deux ans, 18 % au bout de quinze ans, 25 % après trente ans. Inférieur au SMIC (1 470 euros bruts par mois), le TBMB, complété par des avantages en nature, est-il suffisant ? « C’est extrêmement subjectif, répond Didier Crouzet, secrétaire général de l’ÉPUdF. Cela dépend beaucoup de ce que l’on a connu avant. »


La situation peut être plus difficile à vivre pour des pasteurs ayant rejoint le ministère après une première activité professionnelle non confessionnelle. Dans tous les cas, le départ à la retraite et la perte du logement de fonction posent de sérieux problèmes. D’où la création depuis quelques années de résidences pour pasteurs retraités.


Quant à la Fédération des Églises évangéliques baptistes de France (FEEBF), la « rémunération brute de base » s’élève à 1 400 euros par mois, et augmente avec l’ancienneté d’environ 1 % par an. À cela s’ajoute une allocation de fonctionnement de 330 euros par mois pour rembourser au ministre ses frais professionnels ( indemnités kilométriques ...).


À l’ÉPUdF, ces frais sont remboursés sur justificatifs (y compris les cartouches d’imprimante) ; la FEEBF a préféré une allocation forfaitaire. Quant au logement, si le pasteur habite dans un presbytère, un « avantage en nature » est indiqué sur la fiche de paie. Si l’Église locale ne dispose pas d’un presbytère et que le pasteur doit se loger lui-même, elle lui verse une indemnité de 300 euros par mois en début de carrière, qui atteint 600 euros par mois après 20 ans d’ancienneté, et qui peut être majorée en fonction de la zone géographique concernée.


Par contre, la FEEBF n’accorde aucun complément familial. En outre, les cotisations sociales ne sont pas versées au régime général, mais à la CAVIMAC, une caisse spécifique pour les ministres du culte, jusqu’à récemment utilisée uniquement par les prêtres catholiques.


Dans ce régime, les pasteurs ne perçoivent pas d’indemnités journalières en cas d’arrêt maladie, l’Église locale maintenant donc son salaire elle-même. La pension est plus modeste, mais un système de complément par capitalisation a été mis en place.

http://reforme.net/une/religion/salaire-pasteurs-0

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Politique de droits humains dans les entreprises suisses: un désintérêt qui préoccupe Pain pour le prochain,protestant,economie,

8 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #economie

ECONOMIE
POLITIQUE DE Droits Humains Dans Les Entreprises suisses: non Qui désintérêt préoccupe Douleur versez le Prochain
Tags: Douleur versez le Prochain Campagne Oecumenique Multinationales Responsables
Affiche Campagne Oecumenique 2016Droits Humains et écologie Les Entreprises préoccupent Moins Que le blanchiment d'argent, la concurrence ou Le acception de la libre concurrence. C'est Ce Qui ressort d'étude par les juin Menée ONG Douleur versez le Prochain et Action de Carême Sur la communication des Entreprises Principales suisses au sujet de leur Ethiques Normes. . EconomieSuisse Conteste la Méthodologie de l'étude
Image: Affiche de la Campagne Oecumenique 2016, DR
Par Joël Burri de
Quelle proportion des Entreprises suisses disposent-elles d'Une politique de Droits Humains Qui s'applique également à leur FILIALES ET Fournisseurs? Versez y Répondre, Douleur Pour le Prochain et Action de Carême Ont Mené UNE ETUDE Auprès des 200 grandes, plus Entreprises de Suisse, Cotées ous non en bourse. Partant du principe Qu'une Telle démarche de communication Nécessite, Les Deux ONG Ont TESTE La Présence D'un CERTAINS Nombre de Mots clés -. Sur les sites des Entreprises
Cette recherche d'établir Permet Que 61,5% des Entreprises analysées ne communiquent Aucune des informations quant à leur politique de Droits Humains. 27,5% d disposent 'de code non de non de conduite Qui s'applique à aussi leurs principaux Fournisseurs, et 11% seulement police Par l'Organisation des Nations Unies des directeurs édictés référence aux Principes Clairement. Sont de Les Entreprises Qui pas Cotées en bourse particuliérement sont, PUISQUE Mauvais Élèves Dans CE CAS, dernier CE chiffre descendent à 3%. Des Résultats Qualifie de «préoccupants» par les Deux ONG Dans leur rapport.
«Les enjeux en matière des Égards des Droits Humains Sont Moins ELEVES DANS LA HIERARCHIE des Politiques Internes des Firmes Que le devoir de diligence relatif au blanchiment d'argent, à lA corruption UO questions aux de concurrence », la douleur constatent Pour le Prochain et Action de Carême. Les organisations concluent qu ' «Imposer cadre non juridiquement contraignant aux Entreprises est indispensable, voiture les Mesures volontaires en pas Suffisent de matière de Droits Humains.»
«Peut-être Ne EST PAS Qu'il fait spécifiquement mention des Principes directeurs de l 'onu Dans Les Rapports annuels, mais les Entreprises substantiellement suisses prennent au sérieux les Droits Humains. D'AILLEURS, de Nombreuses Entreprises rédigent leur rapport: selon les normes du GRI, Global Reporting Initiative, et On ne peut pas faire sans ACDE Prendre au sérieux les questions de les points de Droits Humains », rétorque Thomas Pletscher, membre de la direction d 'EconomieSuisse. «SwissHoldings non Mené étude de juin Qui a Montré, bien au Contraire, au Québec Les Entreprises Suisses avaient Mené beaucoup D'actions Bétons Verser Améliorer le des Droits Humains acception, en Suisse Comme à l'étranger. Pour nous, l'étude de la douleur et versez le Prochain Action de carême Ne is pas très objective: Elle Est Utilisée Dans la cadre de la récolte de signatures Pour l'initiative "Multinationales Responsables" »
Il est vrai Que la question de la responsabilité des Entreprises ÉTAIT Au coeur de la DERNIERE Campagne Oecumenique eT Qué Les Deux maintient l' ordre Partie de la coalition d'associations Qui initiative juin cette lancée demande Qui des Règles contraignantes Pour Que les Entreprises respectent les Droits Humains et l'environnement, non seulement en Suisse Mais also leur Dans activités à l'étranger.
«Les Defis sont Grands en la matière versez Les Entreprises suisses, Nous le reconnaissons», Répond Thomas Pletscher. «Mais Nous Pensons Que passer par la voie juridique Serait contre-productif. D'une part, le Osée Verser les grandes Entreprises Gérer juridique seraient forcées d'leurs biens immobiliers FOURNISSEURS Plutot Que de s'appuyer Sur un Réseau de Petites - et Moyennes entreprises. D'Autre Part, Le Rôle des juristes, Dans Une entreprise, est de minimiseur les Risques. Cela ferme la porte à Toute Sorte de solutions et de compromis. C'est Pourquoi Nous privilégions l'amélioration des Politiques d'Entreprises pour des solutions Trouver Reportages Reportages Plutôt Que de recourir aux avocats ».
(Liste tag de de pair) de Éléments
Initiative des Multinationales Verser Responsables: le remède a du bon
« ai jamais ne Je vu de COMPAGNIES Minières les respectant Droits de l'homme en Afrique du Sud »
L'or du Burkina Faso ne pas éblouir la responsabilité des Entreprises Obole
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« Les Enjeux économique, écologique et spirituel concernent Autant le Sud Que le Nord »
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