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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

Religion : une femme catholique ordonnée prêtre ? Le pape François l'exclut,femmes,feminisme,

3 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #femmes, #religion

Religion : une femme catholique ordonnée prêtre ? Le pape François l'exclut
>Société|02 novembre 2016, 0h37|4
Le pape François salue la foule en montant à bord de son avion à Malmö en Suède, le 1er novembre 2016.AFP/JONATHAN NACKSTRAND.
SociétéPape FrançoisReligionCatholiqueéglisePrêtre

Alors qu'ils étaient dans un avion qui les ramenait d'une visite en Suède, le pape François s'est confié auprès de journalistes présents avec lui dans le vol. Au menu de la conversation - notamment - s'il pensait qu'un jour des femmes seraient ordonnées prêtres dans la religion catholique. Interrogé sur ce sujet par une journaliste suédoise, il a complètement exclu cette possibilité, selon l'agence Reuters, qui rapporte l'échange. La journaliste lui faisant au passage remarquer que le "chef" de l'Église luthérienne de Suède qui les avait reçus était une femme...
Jean-Paul II a fermé la porte à cette évolution

Mais le pape a fermé la porte en citant un de ses prédécesseurs. «Le saint pape Jean-Paul II a eu le dernier mot limpide sur ce sujet et il tient, il tient», a-t-il rapporté, en excluant ainsi la possibilité que les femmes soient ordonnées prêtres dans la religion catholique. «Pour toujours ?» a demandé la reporter. «Si on lit soigneusement la déclaration de saint Jean-Paul II, cela va dans cette direction» a conclu l'homme d'Église.

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  leparisien.fr


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http://www.leparisien.fr/laparisienne/societe/religion-une-femme-catholique-ordonnee-pretre-le-pape-francois-l-exclut-01-11-2016-6277131.php#xtor=AD-1481423552

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François Clavairoly interviewé sur LCI : 500 de Réformes, relations œcuméniques, vivre la fraternité,protestants,francois clavairoly

3 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #francois clavairoly

François Clavairoly interviewé sur LCI : 500 de Réformes, relations œcuméniques, vivre la fraternité
François Clavairoly était l'invité du JT de 13h00 le 31 octobre 2016 sur la chaîne LCI.

    
Il s'exprime notamment sur le sens des 500 ans de la Réforme et sur l'avenir des relations œcuméniques plus particulièrement dans le cadre de l'invitation faite au pape François par la Fédération luthérienne mondiale ce même jour et des événements associés à Lundt en Suède pour une commémoration commune de la Réforme entre catholiques et protestants.

Une Interview à découvrir.

http://www.protestants.org/index.php?id=23&tx_ttnews[tt_news]=3710&tx_ttnews[year]=2016&tx_ttnews[month]=10&cHash=630b76fe97

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L’usage du sexe: un impensé, un tabou?,protestant,couples,sexes,

3 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #couples, #sexes

CHRONIQUE
L’usage du sexe: un impensé, un tabou?
Tags: Chronique Sexualité Egalité
sex with stranger  CC(by-nc) Patrick Weishampel/blankeye.tv/Portland Center Stage via https://flic.kr/p/zM7CV2Protestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.
Ancienne présidente de l’Eglise protestante de Genève, Charlotte Kuffer a eu envie de rebondir sur la réflexion de Noriane Rapin relative au féminisme et à l’égalité des sexes, parue la semaine passée.
Photo: CC(by-nc) Patrick Weishampel/blankeye.tv/Portland Center Stage
Un paramètre dans la réflexion sociale contemporaine me paraît chroniquement manquer, un tabou probablement, c’est l’usage du sexe. Avant 1968 comme depuis, si la consommation d’alcool ou de drogue est thématisée, la dimension addictive de l’activité sexuelle, de l’excitation produite par le «paraître» déjà, et l’indispensable réflexion anthropologique comme la politique éducative à cet égard sont quasi inexistantes.
Les conséquences de cet impensé sont effarantes; en vrac, je souligne l’exacerbation du choc des cultures entre le tout permis et le tout interdit en matière de dévoilement du corps; le pseudo interdit de relations sexuelles hors mariage de certaines cultures; la publicité faite au sexe et la pression qui en découle, pour les très jeunes chez nous, les menant à enchaîner des relations sexuelles souvent découplées de l’attachement sentimental pour exister; l’impact de l’usage du sexe dans l’équilibre du couple; l’injustice sociale et professionnelle réservée aux jeunes femmes si elles deviennent mères (surtout si elles élèvent seules l’être conçu à deux); l’irrespectueuse politique des quotas qui masque si mal la profondeur du problème de l’inégalité homme-femme, etc.
Tout le monde (surtout les «vieux» de ma génération qui sont encore aux commandes politiques) s’accommode, impuissant (je pèse mes mots), du manque de volonté à développer des outils propres à empoigner un fléau de société, celui du sexisme, vieil héritage d’un temps où l’on cachait tout (on le sait, de fait, le sexe mène le monde...!).
Je remarque l’engagement de tant de jeunes, associations, couples, communautés de vie, femmes qui, à leur niveau et par la force des choses, mobilisent des trésors d’énergie et d’inventivité pour suppléer, dans leur réalité immédiate, aux conséquences d’un problème que notre société doit mettre sérieusement à son agenda et que j’appelle «du bon usage du sexe au XXIe siècle»!
Encore une fois «up to date», l’Evangile, dans la conception de l’humain qu’il renvoie, est pour les chrétiens une source contributive pour s’engager plus visiblement dans ce nécessaire débat de société.
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http://protestinfo.ch/201610268165/8165-l-usage-du-sexe-un-impense-un-tabou.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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Comment la Réforme a façonné la Suisse moderne,reforme,protestant,histoire,

3 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire, #reforme, #politiques

Comment la Réforme a façonné la Suisse moderne
HistoireBien au-delà des questions religieuses, la Réforme a influencé la construction politique de notre pays. Berne a eu une grande influence sur la conversion des cantons romands.
Ulrich Zwingli contestant les croyances à Zurich. En le suivant, les Alémaniques se sont éloignés du Saint Empire romain germanique. 
Ulrich Zwingli contestant les croyances à Zurich. En le suivant, les Alémaniques se sont éloignés du Saint Empire romain germanique.
Image: Getty Images
Par Lucie Monnat
Mis à jour à 06h44
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Les festivités européennes dédiées aux 500 ans de la Réforme, prévues pendant un an, débutent aujourd’hui à Genève en présence du conseiller fédéral Alain Berset. Une destination symbolique qui marque le caractère capital de la Réforme en Suisse. Ou, plus précisément, de la Réforme suisse.

Car, encore une fois, on peut parler de spécificité helvétique. «La Réforme suisse est née à Zurich avec Zwingli, en parallèle de celle lancée par Luther en Allemagne, souligne l’historien de la Réforme Fabrice Flückiger, chercheur à l’Université de Neuchâtel. Et si certaines bases sont les mêmes, les deux réformateurs étaient fondamentalement opposés sur certains points, notamment sur la définition du rôle de l’autorité civique dans la construction de la communauté chrétienne.»

Derrière le débat religieux, c’est bien un débat politique qui se noue. Pour Zwingli, la véritable Eglise se constitue d’une assemblée de fidèles, réunis par la volonté d’entendre et de faire respecter la Parole de Dieu. «Selon le réformateur zurichois, le système helvétique de l’époque, fondé sur la prise de décision en assemblée, est le plus susceptible de soutenir la parole du Seigneur, ajoute l’historien. Cette idée n’apparaît pas du tout chez Luther.»

Une conquête de territoire

La Réforme suisse est donc instaurée à Zurich (1524), puis gagne Berne dès 1528. Or, la conversion bernoise va jouer un rôle fondamental pour les futurs cantons romands. En 1536, Berne vient en aide à son alliée Genève, qui peine à calmer les appétits du duc de Savoie. Certes, Genève est passée du côté de la Réforme un an auparavant, mais la bonne action répond à d’autres intérêts: Berne rentre dans ses pénates après avoir prêté main-forte à la Cité de Calvin, mais reste sur les terres du Pays de Vaud. De cette façon, non seulement Berne s’attribue un territoire stratégique pour le commerce, mais il renforce ainsi sa position face aux cantons catholiques.

«Aucun canton n’a tenté d’imposer la Réforme ou le catholicisme à un autre par les armes. Les Confédérés ont eu conscience qu’un conflit interne menacerait leur liberté vis-à-vis de l’extérieur»
Entre-temps, Berne a mandaté dès 1530 Guillaume Farel, personnage-clé de l’arrivée du protestantisme en Suisse romande. Le théologien français, connu pour son caractère peu conciliant, est mandaté pour prêcher la «vraie foi» dans le Pays de Vaud et à Neuchâtel. «Ses prêches n’étaient évidemment pas toujours les bienvenus auprès de la population, raconte Fabrice Flückiger. Il y a même une légende qui raconte que Farel a été chassé à coups de pierres par les femmes du Landeron (NE).» Neuchâtel, alliée des Bernois, adopte malgré tout la Réforme de son plein gré par un vote à… 18 voix de majorité sur environ 2000 votants. Le Pays de Vaud, désormais sous le joug de Berne, n’a quant à lui guère eu le choix.

La Réforme n’a pas contre jamais pris dans certains cantons, à l’instar de Fribourg, pourtant voisin de Berne. Pourquoi? «Il est difficile de connaître les raisons exactes qui ont poussé certains cantons à refuser la Réforme et d’autres à l’adopter.»

Pas de conversion par la force

«Ce qui est sûr, c’est qu’aucun canton n’a tenté d’imposer la Réforme ou le catholicisme à un autre par les armes», explique Fabrice Flückiger. L’idée devait sûrement démanger certains à l’époque, mais des intérêts supérieurs l’ont emporté. «La Réforme de Zwingli arrive quinze ans seulement après la liberté acquise par les cantons suisses auprès de l’Empire des Habsbourg, poursuit l’historien. Les Confédérés ont eu conscience qu’un conflit interne menacerait leur liberté vis-à-vis de l’extérieur.»

Nous voici donc face aux prémisses d’une autre spécificité suisse, celle de la culture du compromis – même si elle s’applique avec quelques grincements de dents. Les deux guerres de Kappel, qui opposèrent cantons réformés et cantons catholiques en 1529 et 1531, n’ont ainsi duré que quelques jours. La Suisse s’est épargné des décennies de guerre religieuse à une époque où aucun autre pays ne tolérait une quelconque forme de mixité religieuse.

La Réforme comme ciment suisse

Pour Fabrice Flückiger, la décision des Helvètes de coexister malgré des fois différentes a consolidé la Confédération helvétique. Le journaliste et historien Christophe Büchi voit quant à lui un autre ciment apporté par la Réforme. «Pour Genève, elle marque un profond clivage avec la très catholique France, explique ce spécialiste des rapports entre Romands et Alémaniques. Cet éloignement se ressent évidemment dans la différence de confession mais également dans le rapport au travail, au commerce, à l’argent, et même dans la manière de parler.» De l’autre côté, les Alémaniques se sont éloignés du Saint Empire romain germanique en préférant Zwingli à Luther. En tournant le dos à leurs grands voisins, les deux régions se sont ainsi mieux fait face.

Christophe Büchi estime que la Réforme a fortement accompagné l’entrée des régions francophones dans le giron suisse, par exemple en rapprochant Genève et Lausanne de Zurich, Berne ou Bâle. Le clivage catholique-protestant a d’ailleurs longtemps supplanté le fossé linguistique. «Cette opposition s’est longtemps ressentie au niveau politique, jusque dans les années 60», explique le journaliste. Apparus au XIXe siècle, les camps libéraux et conservateurs s’apparentaient en général à ceux de la confession.

Avec la perte d’influence de la religion, l’homogénéisation des régions linguistiques et l’immigration, le lien confessionnel s’est peu à peu distendu. Les cantons sont en outre devenus bien plus hétérogènes au niveau de la religion. Pour Christophe Büchi, le fait que l’identité linguistique ait aujourd’hui pris le dessus représente cependant un danger de repli. «Nous devons résoudre la grande question de la gestion de nos diversités, conclut-il. Personnellement, je suis pour un patriotisme qui se base sur une adhésion à des valeurs communes.» (24 heures)

(Créé: 03.11.2016, 06h44)

http://www.24heures.ch/suisse/reforme-faconne-suisse-moderne/story/11639049?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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Il y a bientôt 500 ans, la naissance du protestantisme,protestantisme,histoire,

2 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire

Il y a bientôt 500 ans, la naissance du protestantisme
Par Jean-Marie Guénois Mis à jour le 31/10/2016 à 10:31 Publié le 30/10/2016 à 19:33
Luther préconise l'accès direct de tout un chacun au texte même de l'Écriture et une interprétation individuelle en conscience, et non sous la direction d'un prêtre.
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En 1517, Martin Luther a initié une réforme des pratiques de l'Église catholique mais aussi de sa doctrine.
Alors que le pape François célébrera une messe de la Toussaint en Suède, où le protestantisme fut religion d'État jusqu'en l'an 2000, Le Figaro fait le point sur la réforme luthérienne.
• Comment est né le protestantisme?

Le 31 octobre 1517, Martin Luther aurait affiché sur la porte de la chapelle du château de Wittenberg, en Allemagne, ses 95 thèses contre la vente des indulgences. Il apparaît en réalité que ce moine augustin catholique, alors professeur à la faculté de théologie de la ville, scandalisé par la vente organisée des indulgences, écrivit à Albert de Brandebourg, archevêque de Magdebourg et de Mayence pour protester contre cette dérive et joignit à sa lettre ses 95 thèses sur les indulgences pour qu'un débat théologique s'engage.
Les «indulgences» sont, en quelque sorte, selon l'Église catholique, des «remises de peine» de temps passé au purgatoire pour les âmes après la mort. Elles sont accordées par l'Église catholique lors des jubilés, comme cette année pour le jubilé de la miséricorde. Elles ne s'achètent plus mais sont liées à un acte religieux: franchir, dans la foi, la porte sainte d'un sanctuaire, se confesser, assister à une messe en priant aux intentions du pape.
La critique de la vente des indulgences - décidée par le pape Léon X (1475-1521) pour financer l'actuelle basilique Saint-Pierre - fut le point de départ d'une véritable guerre théologique qui vit Luther, refusant de revenir sur ses critiques, excommunié en 1521. Et qui provoqua notamment la convocation du concile de Trente, en 1545, véritable concile de la contre-réforme protestante.
• Qu'est-ce qui différencie catholiques et protestants?

La divergence fondamentale tient dans le principe édicté par Luther «sola scriptura», «seule l'Écriture» compte. À savoir la Bible et non pas l'Église catholique dont l'un des objets est d'interpréter la Bible pour ses fidèles. Luther préconise au contraire l'accès direct de tout un chacun au texte même de l'Écriture et une interprétation individuelle en conscience, et non sous la direction d'un prêtre. L'Église catholique, lors du concile Vatican II, a fini par admettre et à encourager l'accès de tous au texte biblique. Mais elle récuse, notamment pour éviter les excès possibles de fondamentalisme, que cette interprétation soit laissée au seul libre arbitre de chacun.
À partir de là, tout l'édifice catholique, reposant sur le pape, la succession apostolique entre papes qui confèrent le droit de célébrer les sacrements par des ministères ordonnés mais aussi l'autorité du magistère, le statut de ces prêtres et la nature des sacrements célébrés, s'écroule. Ainsi, le sacrement catholique de l'eucharistie représente la «présence réelle» du Christ, n'est qu'une présence symbolique pour la majorité des protestants. De même la virginité de Marie est-elle récusée. Le culte des saints également.
Une autre différence fondamentale a opposé ces deux familles du christianisme (1,2 milliard de catholiques, 800 millions de protestants dont 600 millions d'Évangéliques) est la question du Salut éternel. Luther a toujours soutenu, sur la base des écrits de saint Paul, que seul le sacrifice du Christ avait, une fois pour toutes et pour tous, obtenu le rachat de la faute originelle, scellant la «Nouvelle Alliance» entre Dieu et les hommes, et donc le salut des âmes après la mort. Ce qu'admettai, en partie l'Église catholique qui a toujours insisté sur les bonnes œuvres humaines qui contribuent aussi au salut personnel. En 1999, toutefois, un accord théologique, sur ce point fondamental, a été trouvé entre les Églises protestantes et l'Église catholique.
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