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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

LUTHER, martin luther , protestant,

15 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire, #martin luther, #reforme, #politiques

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SYNOPSIS ET DÉTAILS
Transporté par l'expérience d'une tempête durant laquelle la foudre tomba tout près de lui, Luther est incité à abandonner ses études de droit pour rejoindre un monastère Augustin. La vie au monastère est tout sauf sèche et poussiéreuse pour Luther qui, conduit par sa foi et une étude étroite de la Bible, commence à mettre en cause la pratique religieuse établie. Les tensions s'accélèrent lorsque Luther livre ses 95 thèses sur les portes de l'église Wittenberg, change d'une manière fulgurante et provocante les reliques et les certificats de l'indulgence dont beaucoup de notables d'Eglise avaient profité...

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=42733.html

IL EST EN FRANCAIS , ALLEMAND PUISQUE LUTHER EST ALLEMAND

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Pape François : “Faisons de la non-violence active notre style de vie“,religion,respect,

15 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #religion, #respect, #chretiens

RELIGION
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CATHOLICISME
Pape François : “Faisons de la non-violence active notre style de vie“
SIXTINE CHARTIER publié le 14/12/2016

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Le pape François pendant l'audience générale, place Saint-Pierre de Rome, mercredi 15 avril 2015. © Grzegorz Galazka/SIPA Le pape François pendant l'audience générale, place Saint-Pierre de Rome, mercredi 15 avril 2015. © Grzegorz Galazka/SIPA
Dans son message annuel pour la Journée mondiale de la paix, la pape a appelé les catholiques, mais aussi « tous les peuples », à suivre Jésus qui « a tracé la voie de la non-violence ».
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Instituée il y a cinquante ans par Paul VI, la Journée mondiale pour la paix est organisée chaque 1er janvier par l’Église catholique. « Dans le concert varié de l'humanité moderne », Paul VI appelait de ses vœux « l'accord de toutes les voix dans le monde pour exalter ce bien fondamental qu'est la paix », le 1er janvier 1968.
« La construction de la paix au moyen de la non-violence active est un élément nécessaire et cohérent avec les efforts permanents de l’Église pour limiter l’utilisation de la force par les normes morales », affirme aujourd’hui le pape François, dans son message pour cette journée. « J’assure que l’Église catholique accompagnera toute tentative de construction de la paix, y compris par la non-violence active et créative. »
Pour affirmer cela, le pape s’appuie largement sur l’enseignement de ses prédécesseurs – notamment, dit-il, Benoît XVI, qui avait déjà montré en 2007 que la non-violence était une attitude au cœur de la « révolution chrétienne » –, mais surtout sur celui du Christ : « Jésus a tracé la voie de la non-violence, qu’il a parcourue jusqu’au bout, jusqu’à la croix, par laquelle il a réalisé la paix et détruit l’inimitié (cf. Ep 2, 14-16). […] Être aujourd’hui de vrais disciples de Jésus signifie adhérer également à sa proposition de non-violence. » L’évêque de Rome voit d’ailleurs dans le Discours sur la montagne, « un ‘‘manuel’’ de cette stratégie de construction de la paix », « offert » par « Jésus lui-même ».
Texte complet du message du pape pour la 50e Journée mondiale de la paix

Dans son message pour 2017, le pape François cite aussi Martin Luther King ainsi que Gandhi en exemples d’une « non-violence pratiquée avec détermination et cohérence » qui a donné des « résultats impressionnants ». Un passage salué par Jean-Marie Muller, philosophe, théoricien de la non-violence active, auteur en 1969 de l’essai L’Évangile de la non-violence (Fayard). « C’est la première fois que le pape promeut la non-violence au sein de l’Église avec autant de force », estime-t-il.
Aimer ses ennemis ou lutter contre l'injustice ?

« Ghandi nous a offert le concept de non violence », souligne celui qui milite dans le Mouvement pour une alternative non-violente (MAN). Le concept de « non-violence active » a en effet été popularisé dans les années 1920 par l’action de Ghandi en faveur de la libération de l’Inde de la tutelle anglaise et de l’abolition des castes. L’action de Martin Luther King dans les années 1960, au sein du mouvement des droits civiques aux États-Unis, a également été décisive.
Pour Jean-Marie Muller, Martin Luther King et Ghandi « ont appelé à la désobéissance civile » et l’ont utilisée comme « une stratégie de lutte ». Il considère ainsi que, malgré « la force de son message », le pape doit encore sortir d’« une vision idéaliste de la non-violence ». « Ce n’est pas seulement l'amour de l'ennemi qui va pouvoir réduire les injustices », explique-il.
Pour le pape, cette éthique de la non-violence se fonde sur « la joie de l’amour » – en référence à son exhortation apostolique Amoris Lætitia. « Il est alors fondamental de parcourir le sentier de la non-violence en premier lieu à l’intérieur de la famille », écrit-il dans son message pour la paix. « Les politiques de non-violence doivent commencer entre les murs de la maison pour se diffuser ensuite à l’entière famille humaine ». Dans cette optique d’élargissement de l’éthique de la non-violence, le pape va jusqu'à lancer « un appel en faveur du désarmement, ainsi que de la prohibition et de l’abolition des armes nucléaires ». Comme dans l’encyclique Laudato Si’, François exprime ainsi un de ses « credo » : « Tout est lié ».
SUR LE MÊME SUJET
Texte complet du message du pape pour la 50e Journée mondiale de la paix

http://www.lavie.fr/religion/catholicisme/pape-francois-faisons-de-la-non-violence-active-notre-style-de-vie-14-12-2016-78533_16.php

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Quand chrétiens et musulmans affrontent ensemble le défi de l'extrémisme islamiste,religion,respect,

15 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #religion, #respect

Quand chrétiens et musulmans affrontent ensemble le défi de l'extrémisme islamiste
PROPOS RECUEILLIS PAR LAURENCE DESJOYAUX publié le 14/12/2016

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    Jeunes bénévoles de la Fondation Adyan lors d'un camp d'été en 2014. © Site Adyan Foundation 
Jeunes bénévoles de la Fondation Adyan lors d'un camp d'été en 2014. © Site Adyan Foundation
La fondation Adyan est née d’une rencontre, celle d’une musulmane sunnite avec un prêtre maronite et d’autres amis. Ensemble, Nayla Tabbara et Fadi Daou œuvrent depuis dix ans pour une plus grande solidarité spirituelle entre chrétiens et musulmans et pour le développement d’une vraie citoyenneté inclusive de la diversité dans les pays du Moyen-Orient. Un défi face à la montée de l’islamisme.
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Vous avez fondé Adyan en 2006, quelle était votre intuition ?
Fadi Daou. Nous étions en pleine guerre des 33 jours entre Israël et le Liban, un conflit extrêmement violent. La fondation d’Adyan était d’abord un acte posé pour ne pas tomber dans la désespérance, pour que notre réponse à la violence et à la destruction ne soit pas la démission mais, au contraire, un appel à plus d’engagement. Nous avions aussi la conviction que notre monde avait besoin d’un mouvement qui ailles au-delà du dialogue interreligieux. Ce dialogue risque de maintenir les interlocuteurs à distance et les figer dans leurs différences, même si elles sont vues comme un enrichissement mutuel. C’est pour cela que nous avons voulu pour notre part développer une « solidarité spirituelle », sans toutefois gommer nos différences. Au face-à-face du dialogue nous avons préféré le côte-à-côte de la solidarité pour affronter ensemble les problèmes de la société.
Depuis quelques années, de nombreux pays du Moyen-Orient sont confrontés à la montée de l’islamisme et de mouvements terroristes qui se réclament de l’islam. Des chrétiens sont victimes de ces groupes. Comment, dès lors, croire encore qu’une solidarité est possible ?
Nayla Tabbara. Cette extrémisme non seulement développe la peur, mais aussi une perte d’identité et un questionnement très profond parmi les musulmans. Je pense que face à cela, il faut éviter deux écueils.

http://www.lavie.fr/actualite/monde/quand-chretiens-et-musulmans-affrontent-ensemble-le-defi-de-l-extremisme-islamiste-14-12-2016-78532_5.php

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Les religions sont-elles des forces politiques ?,politiques,religion,

15 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #politiques, #religion, #societe

 ACTUALITÉ

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BILLET
Les religions sont-elles des forces politiques ?
LAURENT STALLA-BOURDILLON, AUMÔNIER DES PARLEMENTAIRES publié le 14/12/2016
 
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© SEBASTIEN NOGIER / AFP © SEBASTIEN NOGIER / AFP
Alors que les religions s'invitent – ou se trouvent convoquées – régulièrement dans le débat public, le père Laurent Stalla-Bourdillon, directeur du Service pastoral d'études politiques (SPEP) et aumônier des parlementaires, interroge leur rôle réel dans la société, à travers la fête de Noël...
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Face aux réactions épidermiques de certaines personnes lorsqu’on évoque les religions dans la société, dans l’entreprise ou à l’école, il est nécessaire en cette fin d’année de clarifier quelques notions permettant d’apaiser les esprits et de mettre à jour les causes précises des difficultés que notre société rencontre en matière de religions.
1. Distinguer le religieux du politique dans les religions
 
Parce qu’elle a une expression sociale et historique, une religion comporte invariablement une dimension publique et ressort nécessairement à ce titre du politique. Pour autant, les responsables politiques ne peuvent réduire la religion à sa seule expression sociale. Ce serait manquer l’essentiel. Or, c’est précisément ce dont nous souffrons aujourd’hui : une réduction des religions à l’empreinte qu’elle laisse dans le tissu social.
Dans une religion, l’élément religieux ressort de la conscience de ce qu’est la nature humaine et de sa destinée. Cette compréhension du sens de l’humanité inclut la question de son origine et de sa fin, et donc le processus de plein développement de tout être humain. Une religion est donc avant tout une compréhension de sens de la vie, de ce qu’est « être humain », de la manière de devenir plus humain et des enjeux d’une telle croissance en humanité.
Or, aujourd’hui, la possibilité que tout être humain soit perfectible, qu’il puisse devenir meilleur (en terme chrétien : qu’il puisse se sanctifier), est un impensé à la fois politique et éducatif. Sommes-nous cependant bien certains d’être en parfaite condition d’intelligence et de volonté pour nous satisfaire de notre état actuel ? Non, bien sûr, l’état du monde et des relations humaines atteste d’un besoin de corriger nos manières de nous conduire.
La perfectibilité de l’homme ne devrait pas s'entendre qu’en termes de performances techniques à travers l’humanité augmentée. Cette doctrine permet habilement de contourner la vie intérieure tout en vénérant l’idole de notre modernité qu’est « le progrès ». Or, qu’est-ce qui fait qu’effectivement l’homme progresse ?
Notre société ne se donne aucune chance de mieux gérer le religieux qui la traverse tant qu’elle ne se donne pas les moyens de comprendre que le religieux porte sur la signification de la nature humaine et sa perfectibilité à partir de l’intime de l’homme. Il serait donc faux et risqué de réduire les religions à des forces politiques concurrentes ayant pour seul but de s’imposer et de transformer la vie sociale. La possibilité de transformation de la société par la force force du religieux vient de ce qui est proprement religieux. Le meilleur d’une religion vient de son aptitude à rendre la personne meilleure ; cette amélioration s’apprécie dans la qualité des relations aux personnes, car l’ouverture aux autres est le signe de son ouverture à Dieu. Ainsi le cœur du croyant a conçu une certaine représentation du sens de sa vie et une signification de la vie sociale. Il sait se dire à lui-même : « Pourquoi suis-je là ? », « Pourquoi sommes-nous là ensemble ? » et « En quoi l’autre sera-t-il une ressource avant d’être une menace ? »
Les responsables politiques identifient trop rapidement les religions à leur potentialité de force politique, comme si elles n’étaient que des partis politiques comme les autres. Ils ne considèrent pas assez combien cette force provient d’un engagement intellectuel et surtout spirituel, un engagement total de la personne, corps, âme et esprit, assumant le mal et la mort.
2. Il faut donc préciser le religieux d’une religion
 
À l’approche de Noël, regardons ce que signifie cette fête de la foi catholique. À la lumière de cet énoncé, chacun pourra le comparer à d’autres religions.
L’accueil d’un nouveau-né dans une crèche est le signe d’une présence humaine. Sa vénération par les bergers puis par les mages est la révélation de ce que l’humanité de cet enfant est parfaite : elle est intacte. Ce qu’est l’humain se donnera à voir sans erreur en lui. La joie de Noël vient de ce que l’enfant ainsi déposé apporte au bénéfice de tous, la perfection de l’humanité. Bien qu’il soit un bébé, c’est dans le développement de sa personne à travers la trajectoire de sa vie que se dévoile la plénitude de l’humain. Il va aller jusqu’au bout, au sommet d’une montagne inaccessible au reste des humains : l’offrande de soi par amour. Pourquoi Jésus est-il important pour les chrétiens ? Parce qu’en lui, chacun pourra découvrir, s’il le veut, ce qu’est l’humanité que nous avons reçu, ce dont elle est capable et ce à quoi elle est appelée. Autant nous éprouvons des difficultés à comprendre notre nature humaine autant lui nous la montre dans toute son extension : l’humain est fait pour aimer, et qui aime se donne. Qui se donne accède à sa pleine identité.
De quoi une crèche est-elle le signe ?
 
Ce faisant, Jésus dévoile également la logique propre de la vie divine. Le propre de Dieu est d’être animé par un dynamisme de don de soi par lequel un autre que soi peut naître. Dieu est « Un », dont l’unité est différenciée en trois Personnes par l’effet de cette relation d’amour.
À Noël, l’accueil de l’humanité de Jésus est le gage de la réfection de notre humanité et de toute humanité. En cet enfant, le Logos divin vient reformer en chacun un être selon l’intention de Dieu.
Dès lors, un chrétien est d’emblée témoin de quelque chose qui concerne tous les hommes, et pas seulement ceux de sa culture, de sa couleur de peau, de sa religion… Un chrétien se laisse reformer intérieurement par l’accueil, en lui, de l’humanité du Christ qui le sort de sa nuit, et le guérit de ses péchés. Le chrétien étant rejoint par l’amour de Dieu, devient signe d’espérance pour tout homme. Il n’a pas peur d’évoquer cette même nécessité offerte à tous, car il sait que tous les cœurs humains ont besoin de recevoir la lumière de la vérité, en accueillant l’humanité de cet enfant de la crèche.
Rien n’oblige à le croire, nul n’est contraint à s’engager à cet accueil. Au contraire, cette naissance d’un enfant déposé dans une crèche devient une invitation – non une obligation – à un possible chemin de liberté. Croire qu’un Dieu se fasse petit d’homme pour sauver l’humanité que nous partageons, devient la possibilité offerte à chacun de mieux comprendre et de croire ou de ne pas croire.
Une société ne devient humaine qu’à condition que ses membres donnent le meilleur de leur humanité. Humaniser nos sociétés modernes est l’immense défi collectif qui nous attend. Nul ne saurait trop le contester. Mais comment humaniser si nous ne savons pas quelle est la mesure étalon de l’humain. Bienvenue à l’Enfant Jésus. Joyeux Noël à tous !
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AILLEURS SUR LE WEB
 
http://www.lavie.fr/actualite/billets/les-religions-sont-elles-des-forces-politiques-14-12-2016-78541_288.php
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Montesquieu et la justice,justice,lois,droits,

15 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #politiques, #lois,, #droits, #justice,

Montesquieu et la justiceYves Lemoine12 Décembre 2016Cour de Cassation, Montesquieu, séparation des pouvoirs, justiceACTUALITÉcour_de_cassation_paris_2_april_2014.jpgLe contrôle de la Cour de Cassation par l’Inspection générale traduit-elle une mainmise de l’exécutif sur le « pouvoir judiciaire » ? Yves Lemoine estime en réponse au professeur Dominique Rousseau qu’il n’y a pas de pouvoir judiciaire qui ne peut se vivre comme un pouvoir séparé des deux autres.Le Professeur Dominique Rousseau évoque la tutelle de Montesquieu pour contester la mise de la Cour de Cassation sous tutelle d’une inspection générale de la justice dont le chef sera nommé par décret pris en conseil des ministres et signé du Président de la République.Le Professeur Rousseau est un savant constitutionnaliste. Il est donc d’autant plus étonnant qu’il se réfère sans autre examen à l’autorité de Montesquieu sur une question qu’il n’a jamais traitée à savoir l’indépendance de la justice comme troisième pouvoir.Jamais en effet, Montesquieu n’a traité de l’autorité judiciaire soit un «  pouvoir » au sens qu’il donne pour les seuls pouvoirs qui garantissent contre l’arbitraire : le pouvoir exécutif et le pouvoir législatif.Pour Montesquieu le « pouvoir » judiciaire doit être confié non à une institution permanente mais à un tribunal « ad hoc » dont les membres sont choisis parmi le peuple. C’est une référence très explicite au système judiciaire anglais. L’accusé peut récuser tel ou tel juré. Une lecture attentive de l’Esprit des Lois et des pensées (Esprit des Lois VI-3, XI-6) aurait permis au Professeur Rousseau de prendre toute la distance voulue concernant le détour obligé par Montesquieu« La puissance de juger ne doit pas être donnée à un sénat permanent mais exercée par des personnes tirées du corps du peuple dans un certain temps de l’année, de la manière prescrite par la Loi pour former un tribunal qui ne dure qu’autant que la nécessité le requiert |…} la puissance de juger n’est attachée ni à un certain état, ni à une certaine profession, elle devient pour ainsi dire invisible et nulle ».En effet le Président de Montesquieu (quelques années seulement et avec peu de goûts pour ces fonctions) s’occupe à peine du pouvoir judiciaire qu’il proclame «  invisible et nul » ne s’y intéressant que dans son rapport avec les deux autres pouvoirs rattachant le judiciaire au pouvoir exécutif.Voilà comment depuis une lecture particulière des juristes du XIXe siècle on perpétue un non-sens que l’agrégation et l’appartenance au Conseil supérieur de la magistrature ne permettent pas d’éviter.Yves LemoineMagistrat et historienDernier ouvrage paru : Le défi d’Antigone, avec la collaboration de Jean-Pierre MignardPhoto : DXR (CC BY-SA 4.0)Source : TCLundi, 12 Décembre, 2016

 
http://temoignagechretien.fr/articles/montesquieu-et-la-justice
 
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LE NOTRE MERE REVUE ET CORRIGER PAR BERTRAND STEFANINK

7 Décembre 2016 , Rédigé par hugo

NOTRE MERE 

QUI EST AU CIEUX 

QUE  TON NOM  SOIT  SIMPLIFIER 

QUE L AMOUR  SUR  TERRE SE FASSE 

QUE LA JUSTICE DES HOMMES DES HOMMES  SOIR  ACCOMPLIT ENTRE LES  HOMMES 

DONNE NOUS DE LA FOR CE  CHAQUE JOUR D AIMER 

 

AUJOURD' HUIS ET POUR  TOUJOURS 

BERTRAND  STEFANINK   

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Vivre : Paroles pour une éthique du temps présent,protestant,sante,

6 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #sante, #livres

 
Vivre : Paroles pour une éthique du temps présent
INFOSCRITIQUES (0)CITATIONS (0)
Vivre : Paroles pour une éthique du temps présent par Schweitzer
AJOUTER À MES LIVRES
 
Albert Schweitzer
ISBN : 2226077529 
Éditeur : ALBIN MICHEL (1995)
Résumé :
Prix Nobel de la Paix, le docteur Schweitzer demeure, trente ans après sa mort, le grand "ancêtre" de l'action humanitaire internationale, précurseur de la médecine de terrain dans les pays du Sud. Mais se souvient-on que le pasteur luthérien fut aussi le premier penseur de ce que nous appelons aujourd'hui l'écologie, tout autant qu'un théologien d'avant-garde ? Rendu célèbre par son exceptionnel talent de prédicateur, Albert Schweitzer ne sacrifiait jamais aux facilités de l'éloquence ni à celles de l'érudition lorsqu'il commentait l'Évangile. Son seul souci - et les dix-huit sermons rassemblés ici en témoignent - était de rendre compréhensible à tous l'invitation de Jésus à vivre concrètement, ici et maintenant, une éthique fondée sur le respect universel de tous les êtres vivants.
 
http://www.babelio.com/livres/Schweitzer-Vivre--Paroles-pour-une-ethique-du-temps-present/407943
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Le caractère de Calvin,protestant,livres,calvin,

5 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #livres, #calvin

En savoir plusAvis des lecteurs
Réédition du livre d'Emile Doumergue (1844-1937), directeur de la Faculté de Théologie de Montauban. Il dresse à travers ces quelques pages un portrait vivant, un plaidoyer en faveur du Réformateur de Genève qui n'occulte pas les zones d'ombres. Une introduction à la vie, à l'oeuvre et à la pensée de Jean Calvin.

 

https://librairie-7ici.com/5547-le-caractere-de-calvin.html#

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Supprimer l’intérêt, et réformer le système monétaire,economie,

5 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #economie, #protestants

ECONOMIE
Supprimer l’intérêt, et réformer le système monétaire
Tags: Finance Economie Islam
cartes de crédit CC(by) Sean MacEntee via https://flic.kr/p/kkWaCNAu XVIe siècle, Jean Calvin a été le premier théologien à cautionner la pratique du prêt à intérêt en Europe. Dans le cadre des 500 ans de la Réforme, retour en deux volets sur cet aspect peu connu de l’œuvre du célèbre réformateur. Et sur la pertinence de cette pratique dans l’économie moderne. (2/2)
Photo: CC(by) Sean MacEntee
Par Martin Bernard
Le prêt à intérêt s’est développé en Europe dans les siècles qui ont suivi la Réforme. Légitimé au XVIe siècle par Calvin, il est aujourd’hui remis en question par certains acteurs de l’économie, car ses effets se font lourdement sentir dans la société. L’exemple le plus souvent cité est celui des Etats, qui doivent parfois s’endetter pour rembourser les intérêts de leurs dettes. Mais du côté des entreprises et des particuliers, la situation n’est pas meilleure. «Les intérêts sont inclus dans chaque prix que nous payons», souligne l’urbaniste et écologiste allemande Margrit Kennedy, auteure du livre «Libérer l’argent de l’inflation et des taux d’intérêt», paru en 1996. En Allemagne, selon ses calculs, «en moyenne 50% des prix de nos biens et services correspondent au coût du capital. Dans ces conditions, si nous supprimions les intérêts et les remplacions par un autre mécanisme capable d’assurer la circulation monétaire, la plupart d’entre nous pourraient être deux fois plus riches ou bien réduire de moitié leur temps de travail, tout en conservant le même niveau de vie».
Margrit Kennedy souligne ainsi que seule une minorité profite du système: les rentiers, qui vivent des intérêts de leur capital. Aymeric Jung, associé gérant à Genève de Quadia Impact Finance et chroniqueur à Bilan, illustre cette situation avec un exemple: «Placée à 3% pendant 250 ans, la fortune de Bill Gates, estimée en 2016 à 75 milliards de dollars, représenterait alors le Produit intérieur brut mondial actuel, qui est de 70 trillions». Pour lui, il est donc clair que «les systèmes monétaires fonctionnant avec des taux d’intérêt sont intenables à long terme».
Pour pallier à cette pratique, sa société propose des investissements à caractère social rémunérés en pourcentage du chiffre d’affaires attendu. L’entrepreneur paie une prime de risque remboursable au plus tard dans un délai fixé au moment du prêt. Le taux d’intérêt est ainsi remplacé par un taux de rendement. Plus le succès de l’entrepreneur est rapide, plus le taux de rendement est élevé. En Europe, plusieurs autres établissements proposent des prêts sans intérêt, ou à des taux très bas. C’est le cas notamment de la banque coopérative JAK en Suède, ou de la banque Wir en Suisse.
L’interdit islamique
La finance islamique offre également des services de ce type. A l’instar de l’Ancien Testament et des Evangiles, le Coran condamne en effet sans ambiguïtés la pratique du prêt à intérêt (Sourate II, versets 278 et 279). Selon le livre sain de l’Islam, «le temps appartient à Dieu. L’argent ne peut donc pas fructifier ex nihilo, sans qu’il n’y ait de travail et par le seul fait de l’écoulement des jours», souligne Caroline Marie-Jeanne, Maître de conférence à l’université d’Angers, dans un article paru en 2013 dans la Revue d’économie financière.
La finance islamique propose donc deux types principaux de contrats «licites». Dans le premier, celui qui prête de l’argent participe aux bénéfices de l’emprunteur, selon un pourcentage fixé lors de l’octroi du prêt. Dans le second, l’argent est rémunéré par une marge sur une opération de prêt de biens tangibles non-monétaires, comme un appartement.
Pour certains, ces opérations ne font que contourner l’interdit, en déguisant l’intérêt. Quoi qu’il en soit, la finance islamique a le vent en poupe depuis les années 1970. Selon le rapport de Jouini et Pastré de 2008, elle pourrait peser 1300 milliards de dollars au niveau mondial à l’horizon 2020. En Suisse, aucune institution financière n’est encore spécialisée dans ce segment. Mais plusieurs banques comme J. Safra Sarasin proposent une palette de services compatibles avec le Coran.
Une monnaie non-marchande
En dehors de la religion, des spécialistes comme Margrit Kennedy sont allés encore plus loin dans la réflexion fondamentale. Pour juguler les conséquences de l’intérêt, ils suggèrent de repenser en profondeur le fonctionnement du système monétaire. Ils s’appuient notamment sur les idées de l’économiste Silvio Gesell (1862-1930). Celui-ci a défini en 1916, dans son livre «L’ordre économique naturel», les principes d’une monnaie «fondante», qui perdrait périodiquement de sa valeur (demeurage). Ainsi, «au lieu de payer des intérêts à ceux qui ont davantage d’argent qu’ils n’en ont besoin, les gens devraient payer un droit minime s’ils ne mettent pas leur argent en circulation», souligne Margrit Kennedy. La somme ainsi récoltée irait dans les caisses des collectivités publiques. Aujourd’hui, le Chiemgauer, une monnaie régionale allemande créée en 2003, fonctionne selon ce principe.
L’économiste franco-suisse Michel Laloux milite également pour ne plus considérer la monnaie comme une marchandise, mais uniquement comme un instrument de mesure de l’échange. Un peu à l’instar de ce que préconisaient les scolastiques et Aristote. Dans son livre «Dépolluer l’économie», il imagine la mise en place d’un système monétaire fonctionnant sans banques centrales, et la création d’instituts de financements d’un type nouveau, entièrement gérés par la société civile et octroyant des crédits sans intérêts. Utopie irréalisable et sans lendemains? «La transformation de la monnaie telle que nous l’avons décrite est si profonde qu’il semble difficile de l’envisager en une seule étape», précise Michel Laloux. «Non pas en raison de problèmes techniques à résoudre… L’obstacle est ailleurs. Il réside dans la résistance au changement propre à la forme particulière de nos démocraties».
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http://protestinfo.ch/201612028223/8223-supprimer-l-interet-et-reformer-le-systeme-monetaire.html

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Quel sens donner à Noël ?,noel,protestants,

5 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #religion, #fetes,

LA SOBRIÉTÉ N’EST PAS INCOMPATIBLE AVEC LE FAIT D’OFFRIR DES CADEAUX© SHANNON HENRIKSEN/UNSPLASH
TRADITIONDOSSIER  1 DÉCEMBRE 2016
Auteurs
Laure Salamon
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Quel sens donner à Noël ?

À l’heure des préparatifs de Noël, comment trouver la juste distance entre consommation heureuse et sobriété plaisante ? Comment retrouver le sens de cette fête pour qu’elle soit réussie ?

À regarder

« Place des protestants », dimanche 11 décembre de 10 h à 10 h 30
sur France 2, une émission de Présence protestante.
François Dermange, Magali Girard, Jean Olekhnovitch et Frédéric Perrier
parleront de Noël autrement, dans un débat animé par Christelle Ploquin.
À regarder en replay, pendant 7 jours.
À lire
Les symboles des chrétiens
Michèle Clavier, éd. des Signes, 2010.
Mythologie chrétienne,
mythes et rites du Moyen Âge
Philippe Walter, éd. Imago, 2002.
Vendredi 25 novembre, la foule se presse dans la galerie commerciale du passage du Havre en face de la gare Saint-Lazare, à Paris. L’or et argent s’affichent en vitrine… À quelques semaines de Noël, c’est le « Black friday » (vendredi noir). Cette incitation à consommer en proposant des rabais vient tout droit des États-Unis, où elle a toujours lieu le lendemain de Thanksgiving. Elle tente de s’imposer dans l’Hexagone, comme la fête d’Halloween arrivée ici il y a quelques années. Le « Black Friday » marque pour la première fois l’entrée dans la période des courses de Noël.

Surconsommation galopante

Cette année, malgré la crise, les prévisions économiques annoncent une dépense moyenne de 559 euros par Français pour les fêtes de fin d’année. La surconsommation galopante est renforcée par la publicité ou la surenchère. La barre est mise de plus en plus haut pour les cadeaux, le repas… par rapport aux années précédentes. « Certes, les tables n’ont jamais été aussi dégoulinantes qu’à Noël. Mais finalement, une fois l’an, est-ce vraiment si grave ? », tempère le théologien François Dermange, professeur d’éthique à la faculté de théologie protestante de Genève.

À chacun de voir. Mais l’excès devient un problème, mieux vaut prendre du recul et essayer de changer des choses pour revenir à un Noël plus sobre. « Le message de l’Évangile peut nous aider, reconnaît Frédéric Rognon, professeur à la faculté de théologie protestante de Strasbourg. Il dit de ne pas convoiter ce qu’ont les autres, de se mettre à la suite du Christ, de s’aimer les uns les autres et de se mettre au service des autres. »

Pour la pasteure Magali Girard, installée en Savoie et cofondatrice du réseau Bible et création qui apporte une réflexion écologique au sein de l’ÉPUdF, le souci écologique est complètement lié au message chrétien. « C’est difficile de ne pas tomber dans la surenchère de cadeaux. Même si la pression est forte, il faut assumer le fait d’avoir des convictions. Dans ma famille, tout le monde prend sa part au repas commun. Et nous essayons de ne pas nous faire de cadeaux ou alors de choisir des choses qui se mangent, des trucs utiles ou des livres. »

Un choix défendu par certaines familles où le nombre de cadeaux est limité, par exemple en procédant à un tirage au sort afin qu’une personne n’offre qu’un seul présent à une autre ou en demandant que chaque enfant n’ait pas plus de quatre cadeaux !

Le rapport aux cadeaux est très variable d’une famille à l’autre. Est-ce que les cadeaux sont indispensables ? Là aussi, tout dépend des traditions familiales.

Pour Frédéric Rognon, « le cadeau n’est pas une fin en soi, c’est un moyen de redire l’importance des uns pour les autres, c’est conforter ou raviver les liens entretenus avec autrui. C’est l’amour agapè, l’amour du prochain qui n’attend pas de réciprocité. » Celui à qui l’on offre un cadeau a du prix à mes yeux. Si le présent est bien choisi, en lien avec ce qui se vit, il va toucher l’autre : la sobriété n’est donc pas incompatible avec le fait d’offrir des cadeaux.

Pour les chrétiens, la fête de Noël est avant tout la célébration de la naissance du Christ, c’est-à-dire celle de l’incarnation de Dieu, qui prend forme humaine. Frédéric Rognon rappelle que Dieu s’est dépouillé, se rendant semblable aux hommes. Il les rejoint dans une vulnérabilité extrême sous la forme d’un enfant  : « Ce geste de Dieu a des conséquences théologiques, car face à cette vulnérabilité, nous sommes appelés à retrouver le Christ parmi les plus humbles, donner priorité aux plus petits. C’est pourquoi l’on est invité à être plus solidaire. »

Célébration d’une naissance, Noël est aussi la fête des enfants. Pour Magali Girard, « c’est l’histoire d’une famille qui ne trouve pas d’endroit pour se mettre à l’abri. J’ai été élevée dans cet esprit d’ouverture et d’accueil de ceux qui sont seuls, loin de leur famille. Noël est une fête de famille où on invite plus largement les voisins, les personnes seules. »

Au fil des siècles, le Noël chrétien s’est mélangé avec l’antique fête païenne du solstice d’hiver pour devenir cet événement si important dans l’année.

Pourtant Jésus n’était pas né le 25 décembre. « Ce mélange chrétien-profane s’est fait progressivement, les strates se sont superposées les unes aux autres, explique François Dermange. Par exemple, l’histoire du Père Noël est née après la Réforme, les protestants des Pays-Bas, émigrés aux États-Unis, aimaient la Saint-Nicolas (Sinter Klaas). Mais, pour ne pas faire trop catholique, ils lui ont mis un bonnet mou à la place de la mitre, ils ont donné un sucre d’orge en guise de crosse… » Santa Claus tourne ainsi en dérision Sinter Klaas avant d’être repris par une grande firme américaine vantant une boisson à bulles pour devenir le Père Noël d’aujourd’hui.

Les symboles et traditions de Noël sont tellement mélangés qu’on en oublie l’origine. « L’an dernier, je sortais d’un grand magasin et des personnes de l’Armée du Salut chantaient et collectaient de l’argent, quand j’entendis : “Ah, ces chrétiens ils veulent être partout ; même à Noël !” », rapporte François Dermange.

Jean Olekhnovitch, major de l’Armée du Salut, complète :  « Jésus est venu pour tous les hommes, c’est en cela que Noël est un message universel. Ce serait du terrorisme intellectuel de dire que Jésus n’est venu que, pour nous, les chrétiens. »

Jean Olekhnovitch a vécu de nombreuses années en Alsace et il témoigne qu’il y règne un esprit très particulier, mélange de Noël universel et chrétien. Beaucoup de traditions sont d’origine germanique : les marchés, les biscuits « Brädele »…

Moment de partage

Anne, originaire de Lorraine, perpétue cette tradition des biscuits de Noël alors qu’elle vit dans le sud de la France. « Étudiante à Strasbourg, j’avais rencontré une femme qui cuisinait plein de biscuits pour les offrir, j’avais trouvé l’idée assez géniale, de ne pas faire les choses que pour soi, j’ai commencé à le faire, puis continué à Paris, et encore maintenant là où j’habite. J’éprouve beaucoup de plaisir à les confectionner, je les offre à mes collègues de travail, mes voisins. C’est un grand moment de partage avec mes enfants pour les cuisiner. C’est chaleureux. Les gâteaux sont apaisants car doux et sucrés, et servis avec un vin chaud, c’est l’esprit de Noël, un vivre ensemble, sans connotation religieuse. »

Noël mêle ainsi des sentiments contradictoires, car, même si on est heureux de se retrouver en famille, rien n’est simple tant les vieilles tensions peuvent resurgir. Les fêtes ratées existent, ailleurs qu’au cinéma...

D’autres se retrouvent dans une très grande solitude. « Nous avons beaucoup de bénévoles qui viennent le soir de Noël, explique Jean Olekhnovitch. C’est pour aider bien sûr mais c’est aussi pour vivre un moment de partage et ne pas rester seul. » Et c’est bien dans ces paradoxes de notre humanité que Dieu vient nous rencontrer, ajoute François Dermange.

La pasteure Magali Girard se souvient que sa grand-mère lisait l’Évangile le 24 au soir. « J’étais embêtée car je voulais ouvrir les cadeaux. J’ai compris plus tard qu’elle voulait nous dire de profiter les uns des autres. On est réunis, on souffle un peu, on en profite. Noël, c’est prendre le temps de ralentir. Finalement, ce n’est pas une catastrophe si on fête Noël le 26, l’essentiel est de se rencontrer, de s’écouter… »

Alors toute la marchandisation s’éloigne...

http://reforme.net/une/societe/quel-sens-donner-a-noel

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