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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

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André Trocmé,protestant,histoire,histoire de france,justes,

5 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire de france, #histoire, #justes, #yad vashem

André Trocmé
André Trocmé
Defaut 2.svg
Biographie
Naissance
7 avril 1901Voir et modifier les données sur Wikidata
Saint-QuentinVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
5 juin 1971Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
GenèveVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
FrançaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité
PasteurVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Magda Trocmé (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Distinction
Juste parmi les nationsVoir et modifier les données sur Wikidata
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André Trocmé (Saint-Quentin 7 avril 1901 - Genève 5 juin 1971) est un pasteur connu pour avoir organisé avec sa femme Magda (née Grilli, de Florence1) la protection d'un très grand nombre de juifs contre le nazisme par les habitants du Chambon-sur-Lignon, village d'Auvergne reconnu dans son ensemble « Juste parmi les nations » en 1990 par le mémorial de Yad Vashem2. André et Magda ont été nommés « Justes » par Yad Vashem le 5 janvier 19713. André Trocmé est avec Édouard Theis un des dirigeants de la branche française du Mouvement international de la Réconciliation et l'un des fondateurs du Collège Cévenol.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Enfance et premiers engagements
1.2 Le Chambon-sur-Lignon
1.3 Après guerre
2 Œuvres
3 Bibliographie
4 Téléfilm
5 Notes et références
6 Voir aussi
6.1 Articles connexes
6.2 Liens externes
Biographie[modifier | modifier le code]
Enfance et premiers engagements[modifier | modifier le code]
André Trocmé est le fils d'un industriel protestant du textile de Saint-Quentin, Paul Trocmé. Sa mère, Paula Schwerdtmann, était allemande. Les convictions non-violentes d'André Trocmé remontent à son expérience de la Première Guerre mondiale. Sa ville natale fut rapidement occupée par les Allemands et le petit André, parfaitement bilingue, fut profondément frappé par sa rencontre avec « l'ennemi », des soldats allemands avec lesquels il pouvait converser et, au fond, des êtres humains ordinaires. Durant ces heures tragiques, il fait la rencontre du pasteur Jacques Kaltenbach (1881-1967). Ce jeune diplômé d’Harward va représenter pour A. Trocmé le maillon décisif vers la voie pastorale et le christianisme social. En 1916, André se fait confirmer par Kaltenbach ; lequel insiste auprès de ses parents pour qu'André intègre un groupe des l’Unions Chrétiennes de Jeunes Gens (UCJG) qu’il anime. C’est là, selon son propre témoignage, dans ce groupe d’une quarantaine de jeunes gens, qu’André Trocmé va apprendre à exprimer, ses peurs les plus intimes et son désir de servir Dieu4.


Après ses études de théologie, ses convictions pacifistes lui valurent quelques difficultés avec les autorités de l'Église réformée de l'entre-deux-guerres, autorités qui étaient très opposées au pacifisme et ne voulurent pas lui confier de poste pastoral. Il dut accepter un poste de mission populaire dans la ville minière de Sin-le-Noble, un secteur particulièrement difficile où il fut en particulier confronté à la nécessité de la lutte anti-alcoolique, qu'il mena en ouvrant une section de la Croix-Bleue.


Le Chambon-sur-Lignon[modifier | modifier le code]
C'est cette même difficulté avec les autorités ecclésiastiques qui le conduisit à prendre le poste du Chambon-sur-Lignon, village protestant de montagne au cœur d'une petite région isolée à majorité protestante située dans un département à majorité catholique, la Haute-Loire. Il y a à la fin des années 1930 douze pasteurs protestants chargés de paroisses dans les localités du plateau du Chambon-sur-Lignon (dont Saint-Agrève et Tence) et à peu près autant chargés d’œuvres diverses, notamment de maisons de vacances pour enfants5.


Ses contacts avec l'Église confessante allemande lui permirent de voir venir la vague de persécutions anti-juives. La fondation du Collège Cévenol au Chambon en 1938, pour aider les enfants des paroisses protestantes du Plateau à faire de bonnes études et permettre à des élèves et des enseignants de divers pays de se rencontrer, ne doit rien au hasard. Mais André Trocmé et son épouse Magda sont forts du soutien de la communauté protestante. Le soutien aux réfugiés peut s'organiser avec l'aide de la Société religieuse des Amis (quakers), de l'Armée du salut, d'Églises protestantes américaines, du Mouvement international de la Réconciliation, de groupes œcuméniques juifs et chrétiens, de la Cimade et du Cartel suisse de secours aux enfants victimes de la guerre6. Le 13 février 1943 André Trocmé est arrêté avec le pasteur Edouard Theis et Roger Darcissac, le directeur de l'école primaire. Internés au camp de Saint-Paul-d'Eyjeaux, ils sont libérés trois semaines plus tard7. André Trocmé prend finalement le maquis en août 19438.


Si le pasteur inspire l'action par ses sermons, d'ailleurs extrêmement audacieux même sous l'occupation, il se garde d'organiser les choses de manière trop centralisée. De multiples filières se mettent en place et la solidarité de la population essentiellement protestante du plateau, qui se souvient encore de la manière dont on cachait les pasteurs clandestins autrefois, permet de sauver de 2 500 à 3 000 personnes (dont près d'un millier de juifs) de manière solidaire sans qu'on puisse mettre le doigt sur les responsables9.


Il est remarquable que le Yad Vashem ait distingué l'ensemble du village du Chambon-sur-Lignon en lui conférant le titre de Juste parmi les nations. Cela a été longtemps le seul cas où cette distinction a été accordée à une collectivité. André Trocmé et sa femme Magda ont aussi reçu le titre de Juste parmi les nations tout comme Edouard Theis et son épouse Milred.


Après guerre[modifier | modifier le code]
Après la guerre, André Trocmé est nommé secrétaire itinérant du Mouvement international de la Réconciliation (MIR) pour l'Europe. André Trocmé est pasteur à la paroisse Saint-Gervais à Genève, de 1960 à sa mort en 1971.


Œuvres[modifier | modifier le code]
André Trocmé a résumé ses idées dans un ouvrage intitulé Jésus-Christ et la révolution non violente, paru chez Labor et Fides en 1961.


Il a aussi écrit des livres de contes :


André Trocmé, L’Église de neige : Contes résistants, Éditions Ampelos,‎ 2012, 164 p. (ISBN 978-2-35618-056-8)
André Trocmé, La nuit dans les champs : Contes de Noël et d'autres jours, Éditions Ampelos,‎ 2013, 120 p. (ISBN 978-2-35618-073-5)
Bibliographie[modifier | modifier le code]
(en) Philip P Hallie, Lest innocent blood be shed : The Story of the Village of Le Chambon and How Goodness Happened There, New York, Harper & Row,‎ 1979, 304 p. (ISBN 006011701X)
Sabine Zeitoun, « Résistance active, résistance passive, un faut débat », dans Les Juifs dans la Résistance et la Libération: histoire, témoignages, débats : Textes réunis et présentés par RHICOJ (Association pour la recherche et l'histoire contemporaine des juifs), Paris, Éd. du Scribe,‎ 1985
Pierre Boismorand (préf. Lucien Lazare), Magda et André Trocmé, figures de résistances : Textes choisis et présentés par Pierre Boismorand, Les Éditions du Cerf,‎ 2008, 398 p. (ISBN 978-2-204-08480-2)
François Boulet, Histoire de la Montagne-refuge : aux limites de la Haute-Loire et de l'Ardèche, Éditions du Roure,‎ 2008, p. 258
Patrick-Gérard Henry, La montagne des Justes : Le Chambon-sur-Lignon, Privat,‎ 2010 (ISBN 978-2708969049)
Patrick Cabanel, Philippe Joutard, Jacques Sémelin, Annette Wieviorka, La montagne refuge : Accueil et sauvetage des juifs autour du Chambon-sur Lignon, Albin Michel,‎ 2013, 400 p.
Patrick Cabanel, Résister, voix protestantes, Alcide,‎ 2012, 158 p. (ISBN 978-2917743416)
Contient en bonne place le texte du sermon dit « des armes de l'esprit », prononcé le dimanche 23 juin 1940, premier dimanche après la capitulation de l'armée française.
Bertrand Solet, Le Chambon-sur-Lignon : Le silence de la montagne, OSKAR,‎ 2013, 112 p. (ISBN 979-1021401204)
(en) Christophe Chalamet, Revivalism and Social Christianity : The Prophetic Faith of Henri Nick and Andre Trocme, Wipf & Stock,‎ 2013, 232 p. (ISBN 9781610978583)
(en) Caroline Moorehead. Village Of Secrets. Defying The Nazis In Vichy France. Harper: New York, 2014. (ISBN 9780062202475)
Téléfilm[modifier | modifier le code]
André et Magda Trocmé ont inspiré les personnages de Jean et Martha Fontaine dans le téléfilm La Colline aux mille enfants de Jean-Louis Lorenzi.
Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ (en) Philip P Hallie, Lest innocent blood be shed, New York, Harper & Row,‎ 1979.
↑ « Mémorial de la Shoah » [archive], Paris, FR, Pegasis.
↑ « Justes: France » [archive], Comité Français pour Yad Vashem.
↑ Chalamet 2013.
↑ Musée Le lieu de mémoire, Le Chambon-sur-Lignon.
↑ Allemand Schweizerische Arbeitsgemeinschaft für kriegsgeschädigte Kinder (de), dès 1942 le secteur « Secours aux enfants » de la Croix-Rouge suisse.
↑ Sabine Zeitoun, Histoire de l'OSE : De la Russie tsariste à l'Occupation en France (1912-1944) - L'Œuvre de Secours aux Enfants du légalisme à la résistance, Éditions L'Harmattan,‎ 2012, p. 390.
↑ François Boulet, Histoire de la Montagne-refuge : aux limites de la Haute-Loire et de l'Ardèche, Éditions du Roure,‎ 2008, p. 258.
↑ Patrick Cabanel, Philippe Joutard, Jacques Semelin, Annette Wieviorka, La montagne refuge - Accueil et sauvetage des juifs autour du Chambon-sur-Lignon, Albin Michel,‎ 2013 (ISBN 978-2-226-24547-2), p. 393.
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Le Chambon-sur-Lignon
Mouvement international de la réconciliation
Collège Cévenol
Liens externes[modifier | modifier le code]
Notices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
Bibliographie concernant « André Trocmé » (auteur) dans le catalogue du Centre pour l'action non-violente
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v · m
Non-violence
Concepts
Ahimsâ Satyagraha
Anarchisme non violent Conflit non-violent Résistance non violente
Précurseurs
Étienne de La Boétie (1530-1563) Article de qualité Henry David Thoreau (1817-1862) Léon Tolstoï (1828-1910)
Monde
Personnalités
Charlotte Despard (1844-1939) Article de qualité Gandhi (1869-1948) Khan Abdul Ghaffar Khan (~1890-1988) Albert Lutuli (~1898-1967) Bayard Rustin (1912-1987) David Dellinger (1915-2004) Barbara Deming (1917-1984) Bon article Nelson Mandela (1918-2013) Danilo Dolci (1924-1997) Article de qualité Martin Luther King (1929-1968) Gene Sharp (1928) Jawdat Said (1931) Desmond Tutu (1931) Adolfo Pérez Esquivel (1931) 14e dalaï-lama (1935) Moubarak Awad (1943) Mairead Corrigan (1944)
Campagnes
Bon article Résistance fiscale des femmes suffragistes britanniques (1909-1918) Marche du sel (1930) Boycott des bus de Montgomery (1955) Décennie internationale culture de la non-violence et de la paix (2001-2010) Boycott, désinvestissement et sanctions (2002) Bil'in (2005) Janadesh (2007)
Organisations
Églises traditionnellement pacifistes Internationale des résistant(e)s à la guerre International Fellowship of Reconciliation Communication non-violente (Rosenberg) Coordination internationale pour la décennie Nonviolent peaceforce Mouvement international de la réconciliation Women's Freedom League (1907-1961)
Francophonie
Personnalités
Lanza del Vasto Henri Roser André Trocmé Bernard Clavel Jean Van Lierde Jean Goss Hildegard Goss-Mayr Jean Lasserre Jacques Pâris de Bollardière Jean Toulat René Cruse Jean-Marie Muller Joseph Pyronnet André Bernard
Campagnes
Lutte du Larzac (1971-1981) Faucheurs volontaires (2003- )
Organisations
Mouvement pour une alternative non-violente (France) Coordination pour l'éducation à la non-violence et à la paix Non-Violence XXI Centre pour l'action non-violente (Suisse) Union pacifiste de France
Articles liés
Antimilitarisme Bouddhisme et non-violence Boycott Désobéissance civile Objection de conscience Pacifisme Résistance civile Résistance fiscale Religions et non-violence
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Mémorial de Yad Vashem,histoire,histoire de france,justes,

5 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #histoire de france, #histoire, #justes, #protestants

Mémorial de Yad Vashem


Sculpture au mémorial de Yad Vashem. Une sculpture semblable est exposée au Camp de concentration nazi de Dachau.
Le mémorial de Yad Vashem (יד ושם) est un mémorial israélien situé à Jérusalem, construit en mémoire des victimes juives de la Shoah perpétrée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Le Parlement israélien, la Knesset, a décidé sa construction en 1953 en votant la loi du mémorial.


« Et je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs une place (Yad) et un nom (Shem) qui ne seront pas effacés », Isaïe 56, 5.
Le mémorial se trouve dans la forêt de Jérusalem, sur le versant ouest du mont Herzl (mont du Souvenir) à 804 mètres d'altitude.


Sommaire [masquer]
1 Organisation du mémorial
2 Le bâtiment des Justes
3 Autour de Yad Vashem
4 Notes et références
5 Annexes
5.1 Articles connexes
5.2 Liens externes
Organisation du mémorial[modifier | modifier le code]


Salle de la mémoire.
Ce mémorial couvre tout le sommet d'une colline à l'ouest de Jérusalem, un peu à l'écart de la ville. On y accède par un portail monumental rappelant ceux qui se trouvaient à l'entrée des camps. Il consiste en plusieurs bâtiments et jardins extérieurs :


une salle de la mémoire ;
un musée historique ;
une galerie d'art ;
des archives ;
la « Vallée des communautés détruites » ;
le Hall des noms ;
le mémorial des enfants ;
et un centre éducatif. L'École internationale d'études de la Shoah1 a intégré un bâtiment neuf comportant dix-sept salles de classe, un centre multimédia, un espace d'exposition. Lors des sixièmes rencontres internationales d'études de la Shoah, plus de sept-cents éducateurs de cinquante-deux pays se sont rassemblés pour confronter leurs expériences lors d'ateliers et rencontres avec des survivants, dont Batsheva Dagan, survivante de Ravensbrück et d'Auschwitz2.
Le bâtiment des Justes[modifier | modifier le code]


Intérieur du nouveau bâtiment triangulaire inauguré en 2005.


Wagon de la Deutsche Reichsbahn exposé à Yad Vashem.


Le Hall des noms
En mars 2005, un nouveau bâtiment a été inauguré en présence de plusieurs chefs d'États et de gouvernements.


Des personnes qui ne sont pas de confession juive sont également honorées à Yad Vashem : les « Justes parmi les nations ». Ils ont sauvé des Juifs pendant la guerre, souvent au risque de leur vie. Tout un village français, Le Chambon-sur-Lignon, est honoré par un jardin et une stèle. Ses habitants avaient fait de leur village un refuge pour les Juifs fuyant les Nazis3.


Yad Vashem a longtemps condamné publiquement l'attitude du pape Pie XII pendant la Shoah, qui ne condamna pas explicitement les pratiques du IIIe Reich mais aida au sauvetage de Juifs4,5. En 2012, cette condamnation a été nuancée6,7,8.


En outre, le Service autrichien de la Mémoire soutient le Mémorial de Yad Vashem en y envoyant ses collaborateurs.


Environ vingt-mille personnes, vivantes ou décédées, sont honorées comme « Juste parmi les nations ».


Autour de Yad Vashem[modifier | modifier le code]


Au cours de sa visite d'État en Israël en 2013, le Premier ministre des Pays-Bas Mark Rutte est venu se reccueillir au mémorial. Son ministre des Affaires étrangères Bert Koenders y passera également en 2015.
Yad Vashem avait choisi, pour clore son circuit sur les camps de concentration, le « Kaddish » qui termine Le Dernier des Justes d'André Schwarz-Bart (« Et loué. Auschwitz. Soit. Majdanek. L’Eternel. Treblinka. Et loué. Buchenwald. Soit. Mauthausen. L’Eternel. Belzec. Et loué. Sobibor. Soit. Chelmno. L’Eternel. Ponary. Et loué. Theresienstadt. Soit. Varsovie. L’Eternel. Vilno. Et loué. Skaryzko. Soit. Bergen-Belsen. L’Eternel. Janow. Et loué. Dora. Soit. Neuengamme. L’Eternel. Pustkow. Et loué… »). Ce « Kaddish » est aujourd'hui inscrit en lettres géantes sur un mur du nouveau musée inauguré en 20059.


Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ The International School for Holocaust Studies [archive]
↑ Batsheva Dagan [archive] sur Jewishtraces.org.
↑ Pour une description de la vie au Chambon-sur-Lignon durant la Deuxième Guerre mondiale : L'Auberge des musiciens, de Léon Poliakov (repris dans ses Mémoires).
↑ Article du Boston College Center for Christian-Jewish Learning [archive] au sujet de Pie XII et le Yad Vashem. Article [archive] du Tiraspol Times présentant le rôle du futur pape Jean XXIII en faveur des Juifs de Transnistrie.
↑ http://news.catholique.org/14395-%C2%ABYad-Vashem-%C2%BB-promet-de-changer-la-legende [archive]
↑ http://www.lalibre.be/actu/international/article/748042/yad-vashem-nuance-enfin-le-role-de-pie-xii.html [archive]
↑ http://www.lavie.fr/chroniques/matinale-chretienne/pie-xii-change-de-place-a-yad-vashem-02-07-2012-28978_167.php [archive]
↑ http://www.chiourim.com/yad_vashem_redore_le_blason_de_pie_xii5483.html [archive]
↑ Francine Kaufmann, André Schwarz-Bart, le Juif de nulle part, L’Arche, no 583, décembre 2006, p. 84-89, disponible sur [1] [archive]
Annexes[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
le mémorial de Yad Vashem, sur Wikimedia Commons
Articles connexes[modifier | modifier le code]
Mémorial de la Shoah à Paris
Allée des Justes à Paris
Juste parmi les nations
Mémorial aux Juifs assassinés d'Europe
Liens externes[modifier | modifier le code]
Site Internet du Comité français pour Yad Vashem
Base de données de tous les Justes de France
Documents audio, video et textes concernant les Justes de France
Site web de Yad Vashem (en anglais et en hébreu)
Accueil en français
Base de données des pages de témoignage (en anglais et en hébreu)
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