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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

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"La plupart des aventures extraconjugales sont repérées sur le portable du conjoint" - © RAWPIXEL.COM / UNSPLASH Les multiples facettes de la jalousie,couples,amours,

18 Mars 2018 , Rédigé par hugo Publié dans #article femmes hommes,, #couples, #amours

 
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"La plupart des aventures extraconjugales sont repérées sur le portable du conjoint" -  © RAWPIXEL.COM / UNSPLASH
Les multiples facettes de la jalousie
 26 février 2018  MAJ 26/02 10:44  Fanny Bijaoui 0
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Au cœur des relations humaines, la jalousie serait le sentiment le mieux partagé. Refoulée ou assumée, elle continue d’animer les cœurs et de faire des victimes en revêtant les habits de la modernité.
Faites-en l’expérience : demandez à des proches, s’ils sont, ou ont été, jaloux de leur conjoint, leur collègue ou leurs amis. Il y a fort à parier qu’ils vous jureront la main sur le cœur que cette émotion leur est étrangère. Pas étonnant, tant cette affection est, dans l’inconscient collectif, attachée au vocabulaire de la honte et de la rancœur.
Et pourtant, ce sentiment vieux comme l’humanité, trouve son premier réceptacle dans l’enfance. « La jalousie est un ressenti parfaitement normal qui se forge dans la fratrie, indique le psychiatre Robert Neuburger. Le sentiment apparaît lorsqu’un frère ou une sœur arrive…et il y a de quoi ne pas être ravi d’avoir un concurrent ! L’aîné aimerait rester seul pour ne pas avoir à partager l’amour de ses parents. Parfois, il l’exprime de manière claire et lucide. »
À l’instar de Mila, petite Niçoise de 8 ans et troisième d’une famille de cinq enfants qui, lors d’un repas chez un couple d’amis de ses parents, lance tout de go : « Elle a de la chance votre fille, elle est toute seule ! »
Fraternités bibliques
Mais attention, souligne le docteur, un enfant unique peut aussi être jaloux de l’intérêt que porte son papa à sa maman et vice versa. Bref, seul ou en tribu, on n’échappe pas à ce sentiment qui, loin d’être exclusivement stérile, contribue à forger le caractère.
La Bible ne s’y est pas trompée en relatant de nombreux épisodes de jalousies fraternelles, au premier rang desquels Caïn et Abel. Pour Hervé Ott, théologien de formation et consultant en Approche et transformation constructives des conflits (ATCC), derrière la jalousie de Caïn se cache un profond sentiment d’injustice qu’il faut reconnaître. « Le texte dit que Dieu a pris en considération l’offrande d’Abel, un premier-né de son troupeau, et refusé celle de Caïn qui offre des produits du sol. Ce dernier se sent déconsidéré et se laisse gagner par un sentiment d’injustice lié à la frustration du besoin de reconnaissance. De là découlent la jalousie puis le meurtre fatal. Le texte montre bien que ce désir mimétique est le moteur de la créativité, mais aussi d’une violence destructrice. »
Une rivalité fraternelle que l’on retrouve chez Jacob et Esaü et Joseph et ses frères. Avec un message clair : faute de l’exprimer par la parole, la jalousie peut ronger et pousser à l’irréparable. D’autant qu’en grandissant, ce sentiment peut être réveillé par les frustrations de la vie.
À en croire Carolina Costa, pasteure de l’Église protestante de Genève, nous passons tous par des moments de jalousie car nous sommes des êtres habités et incarnés. « Le mouvement naturel de l’humain, plutôt que de chercher ce qu’il n’a pas en lui, préfère désirer ce qu’a l’autre. Nous vivons comme si tout nous manquait et que nous devions chercher à l’extérieur. Notre société exacerbe ce sentiment de manque et de jalousie qui commence dès l’enfance. » Faute d’école de l’humanité, elle invite chacun à apprendre à découvrir ses forces et ses richesses plutôt que d’avoir les yeux rivés vers autrui. « C’est ce que j’essaye d’inculquer à ma petite fille, même si ce n’est pas toujours facile ! »
Quand l’amour s’emmêle
Cette trentenaire dynamique, qui accompagne les couples dans leurs projets de vie à deux, s’est également formée à la thérapie relationnelle Imago, développée aux États-Unis dans les années 80 et fondée sur la compréhension de la dynamique du couple. « On sait que la jalousie au sein d’un couple vient souvent d’un besoin qui, dans l’enfance, n’a pas été honoré, celui d’explorer. En cause, des parents anxiogènes ou à l’inverse trop permissifs. J’essaye donc de donner aux couples des méthodes pour les aider à communiquer et à prendre conscience de leurs blessures d’enfant. Car toutes leurs mécaniques d’adultes proviennent de ces manques. »
Si la jalousie existe dans toutes les relations humaines, c’est bien dans le couple qu’elle donne la mesure de son talent. Pour autant, les psys sont formels : une petite dose de jalousie est tout à fait normale.
C’est ce que la thérapeute de couple Violaine-Patricia Galbert appelle la « jalousie positive », celle qui respecte le consentement de l’autre. « Il faut un minimum de jalousie qui laisse le partenaire libre, mais qui vous pique suffisamment pour lui dire : je tiens à toi. Sinon, c’est la marque d’un désintérêt ou d’un désamour. Cette petite jalousie met en place une certaine exclusivité, mais respecte le consentement de l’autre. » Là où le bât blesse, c’est lorsque ce sentiment devient excessif. Pour la thérapeute, dès que l’on demande au conjoint de restreindre ses relations sociales, de diminuer son périmètre d’autonomie et qu’on le place en mode « surveillance permanente », c’est que l’on est au bord de la ligne jaune. « C’est une jalousie qui va crescendo et que j’appelle pathologique ou maladive car tous ses gestes vont être interprétés comme étant une tromperie éventuelle. Et rien ne sert de jouer la transparence, cela accentue la paranoïa de la personne ! »
Des jaloux 2.0
Pour Violaine-Patricia Galbert, s’il y a toujours eu des femmes et des maris trompés, ce qui change aujourd’hui, c’est la place qu’occupent Internet, les réseaux sociaux et les outils numériques dans la sphère privée. « Avant, la rencontre entre amants était difficile car on avait peur des ragots. Aujourd’hui, cela se passe sur votre écran. Beaucoup de gens découvrent des tromperies en tombant par hasard sur des messages via Internet. Et que dire des caméras et logiciels espions vendus sur le net, mais totalement illégaux, que l’on peut placer sur une voiture ou un téléphone ! »
C’est ce qui est arrivé à Sandrine, 40 ans, commerciale à Paris. En déplacement pour un congrès, elle a eu la surprise de voir son mari sur le quai de la gare alors qu’elle ne lui avait donné ni le jour, ni l’heure de son retour. « J’ai découvert qu’il avait mis un mouchard dans mon téléphone portable ! J’ai eu la peur de ma vie car je l’ai vécu comme une effraction dans mon intimité. J’ai demandé le divorce peu de temps après. »
Robert Neuburger, thérapeute familial, confirme d’expérience que  la plupart des aventures extraconjugales sont repérées sur le portable du conjoint. « J’ai trois cas sur quatre de couples en crise à cause d’une tromperie découverte via SMS. Cela a incontestablement changé la donne. » La limite ? « Chacun doit pouvoir dire : voilà les frontières de mon intimité, je n’accepterai pas que tu regardes mes SMS ou mes mails. »
Soigner la jalousie
Difficile dans ces cas extrêmes de retisser le lien de la confiance et du respect. Pour autant, la jalousie est-elle un mal inguérissable ?
Pour Bernard Geberowicz, psychiatre et thérapeute familial, il est possible de s’en sortir, mais c’est un long travail. « Cela commence par la reconnaissance des mécanismes propres à la jalousie que sont l’anxiété, la peur de perdre l’autre et la colère. Si l’on arrive à exprimer les choses autrement que par la violence verbale, alors la respiration et la relaxation peuvent être efficaces. Mais il est plus pertinent de mener ce parcours à deux. »
En ce domaine, les psys travaillent au cas par cas tant les histoires et les chemins de vie sont singuliers. Mais devant des modèles familiaux évolutifs et aux nouvelles façons de vivre les relations amoureuses, Violaine-Patricia Galbert nous invite à repenser le couple et à envisager sa pérennité comme un « travail de nourrissage pour se rechoisir chaque jour ».
Une invitation à sublimer les valeurs de patience, de compromis, de bienveillance et de pardon.
 
À lire
On arrête… ? on continue… ?
Faire son bilan de couple
Robert Neuburger
Payot, 2017, 176 p., 12 €.

https://www.reforme.net/actualite/societe/les-multiples-facettes-de-la-jalousie/
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Vers un mariage sans témoin?,mariage,couples,amours;

5 Décembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #chretiens, #couples, #amours

 27 septembre 2016 - 08:15    Noriane Rapin    2249 signes

POLITIQUE
Vers un mariage sans témoin?
Tags: Mariage
mariage sans temoin CC(0) via http://freelyphotos.com/bride-groom/La commission des affaires juridiques des Etats a approuvé une motion proposant de supprimer l’obligation pour les fiancés de présenter des témoins. Si cette modification du Code civil n’aurait pas de grandes répercussions sur la célébration du mariage protestant, elle pose néanmoins des questions de fond sur cette institution.
Par Noriane Rapin
Le 30 août dernier, la commission des affaires juridiques des Etats a jugé obsolète l’obligation de présenter deux témoins pour se marier. Elle examinait une motion visant à simplifier la forme du mariage et à accorder une plus grande liberté aux fiancés.
Mais au fait, pourquoi le Code civil exige-t-il des témoins pour se marier? «Jusqu’en 2000, il y avait une procédure qui prévoyait que tout intéressé pouvait s’opposer à l’union pour divers motifs», précise Suzette Sandoz, juriste et professeur honoraire de la Faculté de droit à Lausanne. «Les témoins constituaient donc une garantie de plus que l’union était valable. Cela dit, l’origine des témoins est sans doute religieuse.» Félix Moser, théologien et professeur honoraire de la Faculté de théologie de Neuchâtel, confirme: «Dans l’Eglise catholique, les deux témoins sont appelés à signer le registre. Chez les luthériens, la liturgie de mariage prévoit aussi un moment pour cela.»
La volonté actuelle de supprimer les témoins s’appuie sur deux arguments. «D’abord, il y a depuis l’an 2000, une grande simplification de la procédure préparatoire du mariage civil», explique Suzette Sandoz. «En outre, les témoins ne sont pas requis pour la conclusion d’un partenariat enregistré. L’idée est de montrer que ces deux types de couples sont finalement égaux.»
Mais la présence de témoins à un mariage aurait encore un sens aujourd’hui. «Cette suppression contribue simplement à banaliser le mariage et à en faire un acte de moins en moins public, donc important», réagit la juriste. «Or, l’aspect public est important. Le mariage est une institution que l’Etat reconnaît comme base de la société. Cette union a des conséquences importantes en droit. L’aspect public avait notamment le but d’éviter les abus liés au mariage.»
Ce dernier point concerne de près les Eglises protestantes et leur conception du mariage. «Dans les faits, toutes les liturgies insistent sur le fait que le mariage a un caractère public», affirme Félix Moser. «Cela permet de vérifier la validité d’un mariage, et les témoins représentent ce processus d’authentification. Traditionnellement, le rôle de l’Eglise protestante n’est pas de marier, mais d’offrir une bénédiction à des personnes qui ont consenti à être époux. Ce consentement est fondamental dans le mariage d’amour moderne.»
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http://protestinfo.ch/201609278122/8122-vers-un-mariage-sans-temoin.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook
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L'actualité du couple et de la famille,couples,amours,parite,egalite,

4 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #femmes, #parites, #egalite,

L'actualité du couple et de la famille
L'actualité du couple et de la famille
 
20.10.16 - Le Q.I., c’est maman!
D’après plusieurs études universitaires réunies sur le site Psychology Spot, l’intelligence des enfants serait héritée de la mère. Entre 40% à 60% des facultés cognitives sont héréditaires, détaille l’auteur de l’article. 
En majorité, ces capacités cérébrales sont transmises par la mère, car «les gènes porteurs de l’intelligence se retrouvent dans les chromosomes X», qu’on retrouve en double chez les femmes. 
Les chercheurs n’ont par ailleurs pas trouvé de gène paternel dans le cortex cérébral qui abrite, entre autres, des fonctions cognitives comme l’intelligence, la pensée, le langage. Toujours selon cet article, le père transmettrait davantage des gènes déterminant les émotions. D’après une étude réalisée sur plus de 12 000 jeunes entre 14 et 22 ans, la différence entre le QI des mères et de leurs enfants variait effectivement de seulement 15 points en moyenne.
Enfin, il est aussi fait état que le lien émotionnel entre la mère et son enfant est fondamental dans le développement des capacités cognitives. L’environnement a, en effet, un rôle central à jouer dans le développement des enfants.

 

Manque de valeurs
Une étude Kantar Sofres indique que deux tiers des Français estiment qu’il est aujourd’hui plus difficile de s’occuper de sa famille qu’il y a trente ans. Les sondés évoquent l’augmentation du chômage et la précarité (56%). Mais près de la moitié des Français (46%) accusent la perte des valeurs traditionnelles, ainsi que par la montée de l’individualisme. 

Sexe heureux et partage des tâches 
Les conjoints qui partagent les responsabilités liées à l’éducation ont une vie sexuelle plus épanouie. C’est le constat de l’étude publiée dans la revue de l’American Sociological Association. L’étude a permis de distinguer trois groupes: celui où plus de 60% des tâches éducatives reposent sur les épaules maternelles, celui où ces tâches relèvent principalement du père et celui où les responsabilités sont bien réparties entre les parents. Puis les scientifiques ont analysé la fréquence des relations sexuelles, le taux de satisfaction et l’existence de conflits dans le couple. Les plus bas niveaux de satisfaction sexuelle concernent le groupe où les femmes sont responsables de le majorité des tâches éducatives. En revanche, l’harmonie sexuelle est au rendez-vous lorsque les tâches éducatives sont portées par les deux parents ou majoritairement par le père. 

Une minorité d’enfants en crèche 
Moins d’un enfant sur quatre fréquente une crèche ou est placé chez une «maman de jour» en Suisse. Ces petits y passent entre dix et un peu moins de trente heures par semaines. Seuls 5% des enfants de moins de quatre ans passent plus de 40 heures par semaine à la crèche. 

«Un enfant» avec une touche pause 
Toyota Motors annonce la commercialisation de Kirobo Mini (espoir en japonais), un robot dont l’ambition est d’offrir aux femmes sans enfant les joies de la maternité. 
Haut comme trois pommes, il se balance comme un jeune enfant, est capable de marcher, de reconnaître des visages, d’enregistrer des images et il devrait atténuer les effets néfastes de la chute de natalité au Japon, selon les concepteurs. Enfin, contrairement à un vrai bébé, il dispose d’une touche pause... Commercialisation prévue en 2017.    

es Suisses font compte commun
Deux tiers des couples suisses ont un compte commun. La proportion grimpe même à 75% pour les couples mariés... contre 22% chez les concubins, selon l’Office fédéral de la statistique. Autre enseignement: la probabilité d’un compte commun augmente avec le nombre d’enfants. Il passe ainsi de 69% avec un enfant à 85% pour une famille avec trois enfants. Sur le plan européen, cette culture du compte commun est davantage latine et slave que scandinave. Dans les pays catholiques du sud et les pays de l’Est, les couples sont plus nombreux à mettre en commun leurs revenus que dans les pays du nord du continent.

Coup de frein pour l’adoption?
La réorganisation annoncée par le gouvernement de l’Agence française de l’adoption (AFA) fait craindre un coup de frein pour l’adoption. La ministre des Familles Laurence Rossignol a annoncé la fusion de l’AFA et Enfance en danger. 
Suite à l’interpellation du président Hollande et de la ministre par plusieurs associations d’adoption, l’AFA sera maintenue au sein de la nouvelle structure, afin d’éviter que cet intermédiaire accrédité dans plusieurs pays ne disparaisse et retarde encore davantage les procédures d’adoption. Fin 2015, l’AFA comptait plus de 5300 dossiers d’adoption ouverts.
L’adoption internationale connaît une chute massive en France comme ailleurs. Les adoptions sont passées de 4000 par an (2003-2006), à un peu plus de 800 en 2015. Avec comme effet collatéral, une attente toujours plus longue pour les parents adoptants.

Six familles en surpoids suivent un programme Pilote
Le programme pilote «C.O.R.P.S» de la Ligue nationale contre l’obésité permet à six familles en surpoids de la région de Montpellier de bénéficier d’un coaching suivi sur six mois. Une fois par mois, la famille reçoit la visite d’une diététicienne. Elle lui apprend à cuisiner plus léger, à lire les étiquettes des aliments et à effectuer des courses alimentaires. Établissement d’un plan de menus et des activités sportives complètent l’arsenal de mesures dispensées par ce programme.

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L'actu des couples et de la famille,protestant,couples,amours,

19 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #couples, #amours, #chretiens

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04.08.16 - Moins de divorces


Les Français divorcent toujours moins: une étude de l’Insee a confirmé que la tendance était à la baisse en ce qui concerne le divorce, depuis les années 2000 au moins. En 2014, 123 500 unions ont été rompues, soit une diminution de 1,1% par rapport à l’année précédente. Cette tendance s’explique plus par un recul de la propension à divorcer que par une diminution du nombre de mariages. A titre d’exemple, le nombre de divorces a baissé de 8 % entre 2010 et 2014, alors que le nombre de mariages a diminué de 1%.
Les mariages qui se terminent en queue de poisson restent cependant nombreux en France: un sur deux. En moyenne, les gens divorcent après douze ans de mariage. Mais c’est après cinq ans d’union conjugale que les divorces sont les plus nombreux. L’Insee relève ainsi que sur 1000 mariages conclus en 2009, près de vingt-cinq se sont soldés par un divorce en 2014.
Plus de la moitié des divorces prononcés en 2014 impliquaient des mineurs, ce qui représente 113 000 enfants. A signaler encore que 28% des mariages de l’année 2014 étaient en réalité un remariage pour au moins l’un des conjoints.



D’un point de vue législatif, les choses bougent en France, puisque l’Assemblée nationale a accepté l’idée d’un divorce par consentement mutuel sans passage devant le juge. La durée de la procédure pour ces divorces-là est déjà passée de 8,8 mois à 2,2 mois en moyenne entre 2004 et 2010. Elle sera encore accélérée avec cette nouvelle formule.




Retour à la maison


Après des mois de discussions et de polémiques, les cinq enfants de Marius et Ruth Bodnariu pourront retourner vivre chez leurs parents. Cette histoire norvégienne avait ému des dizaines de milliers de personnes dans le monde entier, indignés que le service norvégien de protection de la jeunesse retire ces enfants de la garde de leurs parents. Les services sociaux accusaient les parents Bodnariu de maltraitance, puisque pratiquant la fessée, interdite dans ce pays scandinave. Les Bodnariu avaient aussi été perçus comme des chrétiens radicaux endoctrinant leurs enfants.




Le papa nouveau est arrivé


Les pères d’aujourd’hui veulent être différents des pères d’hier, selon une enquête de l’Union nationale des associations familiales. Sur les 11 000 papas interrogés, seuls 14% souhaitent élever leurs enfants comme eux-mêmes ont été élevés par leur père. Les autres veulent agir plutôt différemment (38%) ou totalement différemment (48%). Les nouveautés? Une volonté d’être plus à l’écoute, plus proches de leurs enfants, plus affectifs, plus impliqués dans la scolarité.
Les pères s’investissent surtout dans les activités et loisirs de leurs enfants, tandis que les mamans s’occupent majoritairement du coucher, des repas et du suivi médical. Dans les faits, la moitié des pères regrettent manquer de temps pour s’occuper de leurs enfants. Mais ils n’envisagent pas pour autant de baisser leur pourcentage de travail pour passer plus de temps en famille.




Des changements sur le plan éthique


Selon un décret du 5 juin, les sages-femmes françaises peuvent désormais prescrire une IVG médicamenteuse, dans le but de garantir à toutes les femmes qu’elles pourront trouver à côté de chez elles un moyen d’avortement si elles le souhaitent, selon la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Statu quo par contre au sujet des mères porteuses. Les députés ont refusé de renforcer la lutte contre la gestation pour autrui (GPA) . Ils ont rejeté deux textes qui voulaient introduire dans la Constitution le principe de l’indisponibilité du corps, et punir de cinq ans de prison et de 150 000 euros d’amende toute personne recourant à une mère porteuse. Techniquement, la GPA reste interdite en France.
Du côté suisse, le peuple a accepté à 62,4% le 5 juin la nouvelle loi sur la procréation médicalement assistée, qui rend ainsi légal le diagnostic préimplantatoire (DPI). Cette technique permet d’examiner les embryons avant leur implantation dans l’utérus, lors d’une fécondation in vitro.




La musique stimule leur cerveau


«Une stimulation musicale précoce peut avoir des effets plus étendus sur les capacités cognitives, et le fait d’être exposé à des rythmes musicaux très tôt peut améliorer la capacité à détecter les rythmes dans le langage et aussi à les anticiper». Autrement dit: si votre bébé écoute de la musique, il sera plus prompt à parler et à comprendre le langage. C’est le résultat d’une étude américaine, qui a comparé une quarantaine d’enfants de neuf mois: la moitié d’entre eux ont appris pendant douze sessions de quinze minutes à reproduire des rythmes de musique en tapant sur un petit tambour, l’autre moitié a simplement joué avec d’autres jouets, comme des voitures ou des cubes. Les bébés du premier groupe ont manifesté des réactions cérébrales plus fortes.




Pornographie: un danger public


En Angleterre, la moitié des enfants 11 à 16 ans ont déjà regardé du matériel pornographique en ligne, dont la majorité pour la première fois vers l’âge de 11 ans. Ce sont les résultats d’une enquête sortie outre-Manche. Autre chiffre, un enfant sur deux estime que le porno véhicule une image réaliste de la sexualité, et un tiers d’entre eux ont envie de recopier les actes sexuels qu’ils ont vus. Des organisations et associations ont demandé au gouvernement d’agir.
Aux Etats-Unis, la pornographie a été déclarée danger pour la santé publique par le gouverneur de l’Utah, qui vient de signer une résolution protégeant les enfants. La résolution est accompagnée d’une loi obligeant les informaticiens à déclarer à la police toute trace de pornographie à l’usage des enfants qu’ils détecteraient sur un ordinateur.




Sans connexion, ils sont perdus


Une étude réalisée dans le monde entier par Amdocs révèle que la connectivité à internet est le sixième sens le plus vital pour les adolescents. Ils se disent plus angoissés ou seuls lorsqu’ils n’ont pas de connexion (56%) que lorsqu’ils sont séparés de leur famille (52%). La valeur de l’accès à internet est tellement importante qu’un ado sur deux est convaincu que l’accès à l’internet haut débit fait partie des Droits de l’homme.

http://www.magazine-family.info/articles.php/l-actu-des-couples-et-de-la-famille-15000.html

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Il veut ramener sa petite amie à la maison,couples,amours,

18 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #sexes

Il veut ramener sa petite amie à la maison
Il veut ramener sa petite amie à la maison

04.08.16 - Tôt ou tard, votre ado voudra certainement ramener sa petite amie chez vous, pour vous la présenter ou simplement passer du temps avec elle sous votre toit. Qu’allez-vous dire?
C’est officiel: votre ado est amoureux! Ses yeux brillent, il passe des heures au téléphone et un prénom revient souvent dans les conversations. Puis un jour vient la fameuse question: «Maman, puis-je inviter Joana à la maison?». Une fois la surprise passée, il vous faudra répondre...


Transparence et confiance
Accueillir la petite amie de votre ado à la maison est une étape importante non seulement pour vous, mais aussi pour lui. «Faire venir ma copine à la maison était une manière de faire savoir à mes parents que cette relation comptait pour moi. Elle était différente des autres», raconte Ludovic, 16 ans. Le «oui» de ses parents a permis de légitimer sa relation.



De son côté Paule, maman d’une ado, voit dans ce désir une volonté de sa fille d’agir en transparence, «d’être en vérité avec nous et de nous faire partager la réalité de sa vie d’ado». Mettre un visage sur un prénom, observer les attitudes et manières de fonctionner de «l’invité», c’est peut-être le meilleur moyen d’être rassuré ou de pouvoir aider au réajustement des fréquentations de son enfant. «Inviter le copain de ma fille à la maison est avant tout un moyen de le connaître, et aussi de vérifier si elle est déjà capable de faire les bons choix pour sa vie sentimentale.»


Le droit de définir des règles
Ludovic en est certain: depuis que sa copine vient à la maison, une relation de confiance a pu s’établir entre elle, ses parents et lui. «On ne leur ment pas, on sollicite des espaces pour se voir et on respecte leurs réponses et leurs règles!». Car dans bien des cas, il est préférable d’établir des règles pour que les rencontres puissent avoir lieu à la maison.
Sur ce point, Marianne Moehr, conseillère en éducation, est convaincue que «les parents ont le droit et le devoir de mettre des limites et de décider des règles au sein de la famille, ceci jusqu’à la majorité d’un adolescent». Pour Rachel Denis, responsable de l’association Graines2vie, un jeune doit même respecter les règles édictées tant qu’il vit chez ses parents. En l’occurrence, les enfants de Marianne Moehr et ceux de Rachel Denis ne seront pas autorisés à dormir dans la même chambre que leur copain ou copine. «Bien sûr, ils ont d’autres occasions, mais en l’interdisant sous notre toit, nous communiquons notre position en tant que parents, et la conscience du jeune est influencée par cela», estime Marianne Moehr.
Demander l’autorisation, fixer un créneau horaire, ne jamais être seuls à la maison et laisser la porte de la chambre ouverte, sont les principales règles établies par les parents de Ludovic pour le jeune couple. «Ces règles nous conviennent; j’aurais de toute façon du mal avec l’idée de vivre des choses plus intimes sous le toit de mes parents». Pudeur ou résultat de son éducation, l’ado ne se voit pas passer la nuit dans son lit avec sa copine chez ses parents. Paule a aussi défini clairement que le petit ami de sa fille ne dormirait pas dans la même chambre. Elle n’exclut pas que sa fille puisse avoir une vie sexuelle, mais elle ne peut légitimer cette situation. «A l’adolescence, on manque de maturité pour gérer une vie sexuelle, et surtout ses conséquences».


Etablir une relation de confiance
L’important n’est pas seulement d’édicter des règles, mais aussi de les expliquer. Paule discute de ces questions avec le jeune couple, avec un désir d’ouverture. Elle sait que tous les parents ne font pas le même choix. «Ma collègue préfère que sa fille de 16 ans ait des relations sexuelles sous son toit plutôt qu’ailleurs». Cela évite que des ados recourent au mensonge ou à la duperie pour vivre leur relation. Mais Paule a choisi de prendre le «risque», préférant faire confiance à sa fille et en l’éducation qu’elle lui a donnée.
Marianne Moehr est du même avis: «Un adolescent réagira négativement à des interdits s’ils ne sont pas expliqués et n’ont pas de sens. J’encourage les parents à prendre du temps pour parler de tout avec leur enfant, y compris de sexualité». Elle et son mari invitent leurs enfants à l’abstinence: ils n’ont pas tant mis l’accent sur l’aspect négatif de l’attente que sur les bienfaits du mariage et le cadeau de pouvoir découvrir la sexualité ensemble dans ce cadre. «Nous devons aussi rappeler que les relations sexuelles ont un impact beaucoup plus important que ce que la société voudrait nous faire croire: elles peuvent engendrer la vie (grossesse) et rapprochent fortement deux êtres. L’attachement vécu durant cet acte est fort et laisse des traces». Autrement dit, les règles sont pour leur bien...
Un tel discours peut-il être entendu par un ado? Oui, si les parents lui témoignent un véritable amour, si une relation de confiance existe et s’ils donnent l’exemple par leur vécu, répondent Marianne Moehr et Rachel Denis. «Ils seront alors moins tentés de faire “comme les autres” au quotidien». Le risque zéro n’existe, et Paule en est bien consciente. «Je sais qu’à cet âge, il n’est pas toujours évident de gérer ses désirs». Alors elle a choisi elle aussi de cadrer et d’accompagner avec le maximum de bienveillance et d’écoute. «Permettre une relation de couple à nos ados est légitime et nécessaire pour leur développement, mais il ne faut pas oublier que ce ne sont pas encore des adultes. Il faut vivre chaque chose en son temps.»


Célia Martinon et Jérémie Cavin

http://www.magazine-family.info/articles.php/il-veut-ramener-sa-petite-amie-a-la-maison-15015.html

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CE N’EST PAS SALE Le Doc : « La préoccupation des jeunes reste l’amour et l’infidélité »,couples,amours,sexes,

13 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #sexes

Le Doc : « La préoccupation des jeunes reste l’amour et l’infidélité »


Christian Spitz a repris l’antenne depuis 2013, ce qui lui permet d’observer la jeunesse d’aujourd’hui. Nous lui avons demandé de la comparer à celle des années 1990.
Par Renée Greusard Journaliste. Publié le 25/07/2016 à 11h42 18 297 VISITES 34 RÉACTIONS 0 
Il a marqué toute une génération dans les années 1990. A une époque où on l’écoutait sur walkman et où on découvrait les Girls et Boys Band. Depuis 2013, le Doc, Christian Spitz de son vrai nom, est de retour sur Fun Radio, à l’écoute des jeunes d’aujourd’hui, ceux qui snapchattent et périscopent. On a eu envie de savoir les différences qu’il observait entre ces deux générations, celle des années 1990 et celle des années 2010.


Une capture d'écran du site de
Une capture d’écran du site de « Lovin’ fun »
Rue89 : Vous avez observé des changement avec le développement d’Internet depuis les années 1990 ?


Christian Spitz : Ce qui change surtout, c’est le contexte. Le panier de la pornographie imprègne les plus jeunes au quotidien. Pour autant, je ne pense pas que ça change forcément quelque chose. Pour les plus fragiles si, mais pour ceux qui sont équilibrés... On voit peut-être un tout petit plus de velléités de sexe à trois ou en groupe mais bon...


Et les réseaux sociaux ?


Les réseaux sociaux servent aux jeunes pour arriver à l’émission, mais sur le fond, ça ne change rien. Chaque génération attend la même chose. Il faut relativiser l’impact d’Internet. Ce qui est intéressant, c’est qu’avec ce flot d’informations, rien ne remplace le dialogue direct, le témoignage. C’est au travers d’une expérience donnée que les jeunes arrivent à s’identifier, à se retrouver. Ce qui reste aussi c’est un besoin de dialogue sincère, d’un entretien singulier.


Il y a des sujets dont vous n’entendez plus parler ?


On parle vraiment moins du sida et des IST. Quand j’ai commencé dans les années 1990, il y avait une énorme pression sur ces sujets. Aujourd’hui, c’est fini.


Au contraire, quel est le sujet qui revient beaucoup ?


La principale préoccupation, celle qui ne bouge pas et ne bougera jamais, c’est l’amour et l’infidélité.


Il est question aujourd’hui de « plans cul ». Ce n’était pas le cas hier mais sur le reste, tout demeure. L’intransigeance face à l’infidélité notamment. Quand ça arrive, ils ne se posent pas de questions. C’est : « Tu trompes, tu dégages ! ».


Une fois, un type nous appelle, il était en « plan cul » avec une fille depuis deux ans ou quelque chose comme ça. Il avait envie de plus avec elle, d’un couple. On lui propose d’appeler la fille. Dans ma tête, j’étais sûr qu’elle dirait « oui ».


Elle décroche, il lui expose tout. Elle l’écoute puis, quand il a fini, elle lui dit : « Non, j’ai un mec. Je couche juste avec toi, moi. » Il savait qu’ils étaient amants et qu’ils n’étaient pas engagés mais pas qu’elle avait un copain. Il a commencé à la traiter de « salope », je l’ai arrêté tout de suite...


Le sexisme a reculé ou pas du tout ?


Non, ça, ça n’a pas changé. Dès qu’une fille couche avec quelqu’un c’est une « salope ». Les insultes sont très élaborées. On constate un peu moins d’homophobie en revanche.


Qu’est ce qui ressort des réseaux dans les appels que vous recevez ?


Pas grand chose. Snapchat c’est une façon de se montrer, d’exister mais tout cela reste très superficiel...


Et vous, vous êtes sur les réseaux sociaux ?


Ce n’est pas moi qui m’en occupe mais oui !


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Festival de Cannes : coup de cœur pour "Paterson", de Jim Jarmusch,reforme,couples,film,

26 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #reforme, #protestants, #femmes, #couples, #amours, #film

"PATERSON", DE JIM JARMUSCH, AVEC ADAM DRIVER ET GOLSHIFTEH FARAHANI© MARY CYBULSKI
CINÉMA/DVD 17 MAI 2016
Auteurs
Jean-Michel Zucker
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Festival de Cannes : coup de cœur pour "Paterson", de Jim Jarmusch


De grandes déceptions et quelques belles découvertes pour Jean-Michel Zucker, envoyé spécial au Festival de Cannes.


Les festivaliers arpentent fébrilement la Croisette pour essayer de combler leur boulimie d’images animées. Des satisfactions, nombreuses certes, mais aussi des frustrations, lorsqu’une longue attente de deux heures ne permet pas d’accéder à la séance convoitée.


Dans la Compétition, la journée du lundi de Pentecôte a été dominée d’assez haut par le remarquable Paterson de Jim Jarmusch. Il faut être un très grand réalisateur pour se permettre, à une époque où les médias, l’argent, le sexe, les paillettes et la musique assourdissante tiennent le haut du pavé d’écrire un film si apaisé, si tendre, si quotidien, si poétique, mais si merveilleusement authentique.


La vie comme elle passe


Inspiré et toujours décalé, Jarmusch nous offre le récit d’une semaine de la vie du couple que forment le jeune chauffeur de bus et poète Paterson et Laura, la ravissante Golshifteh Farahani, actrice de Syngué sabour d’Atiq Rahimi et de My Sweet Pepper Land d’Hiner Saleem. Il n’y a pas de scénario, mais il y a la vie comme elle passe et c’est tout simplement magique. Le contenu et le ton des deux autres films est beaucoup plus prosaïque.





Dans Mal de pierres, Nicole Garcia donne une nouvelle version à l’écran d’une madame Bovary issue de la petite bourgeoisie agricole. Le film, de facture très classique, ne convainc ni par son scénario trop convenu, ni par le jeu conventionnel des acteurs.


Loving, de Jeff Nichols, est l’évocation d’une lutte particulièrement chaude aux États-Unis pour le mariage interracial et le droit de mettre au monde des enfants métis. Le film retrace sobrement, mais de façon un peu plate et sentimentale, l’aventure authentique du maçon blanc Richard Loving et de Mildred, sa femme de couleur. Derrière des images ternes, une musique sirupeuse, et des personnages bien fades nous cherchons vainement le réalisateur de Mud.


Les stigmates de l’horreur


À "Un certain regard", il faut signaler l’intérêt du second long métrage prometteur de Boo Junfeng, un réalisateur singapourien : Apprentice est un drame psychologique, assez prenant, qui élucide l’étrange vocation pour le quartier de haute sécurité d’une prison d’un jeune fonctionnaire rattrapé par son passé.


Enfin, le Festival s’est honoré en accueillant le chaleureux réalisateur tchadien Mahamat-Saleh Haroun qui présentait son dernier film, un témoignage documentaire émouvant, Hissein Habré, une tragédie tchadienne. Accompagné par le président de l’association des victimes, l’auteur va à la rencontre des rescapés des exactions et des tortures de ceux qui portent dans leur chair les stigmates de l’horreur. Une horreur qu’explore pour sa part au Cambodge Rithy Panh, dont le dernier film, Exil, méditation sur l’absence et la solitude intérieure, a été projeté en début de festival.


Extrait d'Exil, de Rithy Panh :

http://reforme.net/une/culture/cinemadvd/62548-cannes-cite-cinema-tourne-maintenant-a-plein-regime

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