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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

extreme droite

Éditorial : Résister à la tentation !,fn,racisme,extreme droite,

6 Mars 2017 , Rédigé par hugo Publié dans #politiques, #FN, #extreme droite

Éditorial : Résister à la tentation !2 Mars 2017Editorial, élections présidentielles

2017ACTUALITÉle_pen.jpgNul n’en doute un instant ; cette élection présidentielle ne ressemble à aucune autre. Évidemment, il y a le feuilleton Fillon, la mise en lumière d’un singulier appétit du gain de la part de celui qui se faisait passer pour un vertueux notable provincial aux moeurs austères, et qu’on découvre être un sinistre Harpagon plus préoccupé de sauver la toiture de son château que les finances de la France. Les électeurs et électrices apprécieront. Ils et elles jugeront aussi cette droite qui refuse de remplacer son champion déshonoré au motif qu’il serait pour elle la seule chance de gagner. Tragédie pour la démocratie qu’un parti devant choisir entre l’honneur et la victoire, et qui ne choisit pas l’honneur.À gauche, ce serait plutôt l’inverse ; il semble qu’on soit en train de préférer l’échec au compromis. Là non plus, la démocratie n’y trouve guère son compte. Quel marasme pour les grands partis réputés structurer la vie politique. Ils sont pourtant cités dès les premières lignes de la Constitution de la Ve République : Titre premier – De la souveraineté, article 4 : « Les partis et groupements politiques concourent à l’expression du suffrage. »Le corps électoral n’est ni une masse, ni une statistique. Un scrutin n’est pas un processus mathématique qui additionne les voix comme on compte les moutons. Le peuple que vise la démocratie est organisé. Certes, un homme ou une femme égale une voix, mais cette voix s’insère dans le processus de constitution d’une opinion qui va se retrouver, suivant le suffrage, dans une majorité ou une opposition. Les partis, avec leurs leaders, leurs combats, leurs engagements, forgent ces opinions, ils les incarnent, les font vivre, parfois les laissent mourir. Ils font du corps électoral un grand organisme vivant… ou plutôt ils devraient.Il est clair que les grands partis sont à bout de souffle et à bout d’idées. En soi, ce ne devrait pas être un drame. C’est l’histoire ordinaire des choses de ce monde de passer. Problème: il y a aujourd’hui une potentielle catastrophe en cours, celle d’une démocratie pervertie qui se corrompt en populisme ; Marine Le Pen voit un boulevard s’ouvrir devant elle. Instruit par l’élection de Trump et le Brexit, personne, aujourd’hui, ne peut raisonnablement penser que « ça ne peut pas arriver ».Que faut-il faire ? On peut dire qu’on n’est pas responsable du délitement des partis de gouvernement, mais de là à se laver les mains de ce qui peut arriver, il y a un très grand pas. La tentation existe de laisser les choses se faire, voire d’espérer secrètement que le pire arrive, pour que la table soit renversée, « pour qu’au moins ça change ». Que chacun interroge sa conscience ; l’histoire nous enseigne qu’il est des risques qu’il vaut mieux ne pas prendre. Comme nous l’avons déjà écrit, quelles que soient nos irritations, et même nos colères, les 23 avril et 7 mai prochains, il faudra voter. Préparons-nous à l’idée qu’il faudra le faire avec toute notre raison, et sans doute à contrecoeur.Photo : © Martin Bureau/AFP

 
http://temoignagechretien.fr/articles/editorial-resister-la-tentation

NOUS SOMMES  TOUS DES ENFANTS D IMMIGRES 

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Les protestants français combattent ouvertement le Front national,protestant,fn,extreme droite,

20 Janvier 2017 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #FN, #extreme droite

Les protestants français combattent ouvertement le Front national


Par Jean-Marie Guénois Mis à jour le 19/01/2017 à 20:10 Publié le 19/01/2017 à 19:15
François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, n'a pas hésité à mettre en garde les Français .
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Lors d'une cérémonie des voeux en présence du premier ministre Bernard Cazeneuve, mercredi soir à Paris, le président de la Fédération Protestante de France, François Clavairoly, a estimé qu'une victoire du FN lors de la prochaine élection présidentielle serait une «honte» pour la France.
Il est rare qu'un responsable religieux se mouille explicitement en France sur une question aussi politique que l'élection présidentielle. Mercredi soir à Paris, François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, n'a pas hésité à mettre en garde les Français contre un vote en faveur du Front national.
À la Cité du Refuge, construit par Le Corbusier et tenue pour les pauvres, par l'Armée du Salut, il présentait alors ses voeux annuels, en présence du premier ministre, Bernard Cazeneuve et du ministre de l'intérieur, Bruno Le Roux. Une occasion de lancer également en France l'année de commémoration des 500 ans de la réforme luthérienne.
«J'espère que les discours et les ricanements des parleurs du Front national, a déclaré François Clavairoly, n'auront pas l'écho que certains observateurs lui prédisent et que nous n'aurons pas honte de nos choix lors de la présidentielle qui s'annonce. Je forme le vœu que l'on ne dira jamais en une forme d'analyse prédictive que l'extrême droite sera bientôt le premier courant de pensée dans notre pays.»
«Des discours populistes auxquels même les plus vigilants se laissent parfois prendre»
Ce responsable protestant venait de déplorer le contexte «désenchanté» de cette campagne politique qui a perdu «sa dynamique d'inclusion»: «L'absence d'un grand projet pour le pays crée de la désillusion et ouvre la voie au cynisme et au repli sur soi. Et dans un contexte international peu rassurant, la prise de conscience de la fragilité de notre système et surtout de notre démocratie elle-même - à laquelle le protestantisme a tant contribué - n'empêche pas de laisser de plus en plus de place à des discours populistes auxquels même les plus vigilants se laissent parfois prendre.»
Sur le plan des «spiritualités et des croyances», François Clavairoly a aussi déploré «les tentations nombreuses de reformulation du discours religieux sur le mode identitaire» avec des prédications sur le «réarmement confessionnel», avec la reprise de «recettes anciennes et de traditions religieuses imaginaires» mais qui sont autant de «remparts illusoires».
«Penser les nouvelles façons de dire la foi»
De même s'est-il inquiété du climat médiatique où il faudrait «offrir des événements religieux à vivre sur le mode du divertissement et du spectacle» et non sur le mode «du véritable recueillement et du discernement de l'intelligence».
Mais, a-t-il insisté, «le défi de notre engagement et l'exigence de notre foi ne sont pas de faire la une des journaux, ni même de compter nos succès comme l'on se regarde dans un miroir». Le défi demeure de «penser les nouvelles façons de dire la foi».
Le défi sociétal consiste aussi à aider à ce que «le pays puisse se parler à lui-même sans se déchirer, sur tous les sujets, dans l'espace public, y compris sur les questions spirituelles» car «l'enjeu est celui de l'avenir de notre vivre ensemble» où «chacun se respecte». Ce qui revient à prendre «le parti de croire que le politique fait sens par ses débats» afin de «redonner confiance à ce pays» par une «parole fiable dans l'espace public», loin donc des «confusions» et des «simplifications falsifiées». Nettement au rebours, en tout cas, du «temps de la ‘post-vérité' où les faits objectifs ont moins d'influence pour modeler l'opinion que les appels à l'émotion».
En France, les festivités du 500e anniversaire de la réforme protestante - c'est en 1517 que Luther afficha ses fameuses 95 thèses à Wittemberg - seront notamment marquées par un rassemblement national à Strasbourg (27, 28, 29 octobre), «Protestants en fête», sur le thème «vivre la fraternité» et d'un colloque international sur le même sujet à Paris les 22 et 23 septembre.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/01/19/01016-20170119ARTFIG00328-les-protestants-francais-combattent-ouvertement-le-front-national.php

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"Populisme" – L'édito vidéo d'Antoine Nouis,france,usa,extreme droite,fn

9 Octobre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #france, #usa, #extreme droite, #FN

"Populisme" – L'édito vidéo d'Antoine Nouis


"Quand un électeur voit ses conditions de vie se détériorer alors que les hauts salaires sont en augmentation, on comprend qu’il n’ait pas envie d’être poli avec son bulletin de vote !"

http://reforme.net/une/societe/63753-populisme-ledito-video-dantoine-nouis

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Christianisme et socialisme,protestant,livres,histoire,

14 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire, #livres, #extreme droite

Christianisme et socialisme
de Paul Tillich
Collection Œuvres de Paul Tillich - N° 2
560 pages - mai 1992 - Disponible
33,00€
Ce deuxième volume de la collection des « Œuvres de Paul Tillich » contient, en traduction française, les écrits socialistes allemands publiés par l'auteur de 1919 à 1931. Tillich adhère au socialisme sous l'effet d'une quasi-conversion, à la suite de la Première Guerre mondiale et de la révolution allemande de novembre 1918. En même temps que le commencement de son enseignement universitaire à Berlin, l'année 1919 marque donc le début de ses nombreux écrits socialistes. Tillich s'adresse d'abord aux Églises, pour les inviter à reconsidérer leur refus du socialisme. Il s'applique à montrer les affinités entre le christianisme et le socialisme, en faisant voir l'inspiration prophétique et les conséquences sociales de l'annonce du Royaume de Dieu. Le front socialiste constitue l'autre volet du dialogue de Tillich à cette époque. Dans le cadre du cercle Kairos de Berlin, en collaboration avec des collègues de sciences économiques et politiques et des théologiens de diverses disciplines, il se consacre à repenser le socialisme pour faire ressortir les fondements religieux de celui-ci et montrer comment il constitue un nouveau projet de société et de culture, seule solution de rechange valable à la société et à la culture bourgeoises. Les années de Berlin (1919-1929) sont pour Tillich une période intense de pensée et d'écriture. Il développe une philosophie de l'histoire fortement inspirée de l'événement socialiste et centrée sur l'idée du Kairos. Puis, pendant la période de Francfort (1929-1933), où Tillich anime le groupe rassemblé autour des Nouveaux Cahiers du socialisme, ses écrits manifestent un caractère plus strictement marxiste et politique. Il y expose aussi une théorie de l'État et du pouvoir. Le dialogue avec les collègues du nouvel Institut de recherche sociale (école de Francfort) est particulièrement soutenu à cette époque. La liste des écrits de ce volume se termine en 1931, car un nouvel interlocuteur s'impose alors, qui forcera Tillich à réorienter son débat socialiste. Il s'agit du national-socialisme (nazisme), auquel s'attaquera le théologien à partir de 1932. Ces écrits antinazis formeront le contenu du prochain volume de la collection.
Dimensions : 148x210x45ISBN : 9782204045070Poids : 835 grammes
Avec la collaboration de : Jean Richard, Lucien Pelletier, Nicole Grondin

http://www.editionsducerf.fr/librairie/livre/4078/christianisme-et-socialisme

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Auguste Scheurer-Kestner,protestant,histoire,histoire de france,antisemitisme,

12 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire de france, #histoire, #politiques, #extreme droite, #racisme

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Auguste Scheurer-Kestner
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Scheurer.
Auguste Scheurer-Kestner
Auguste Scheurer-Kestner.jpg
Auguste Scheurer-Kestner


Fonctions
Sénateur inamovible
Député à l'Assemblée nationale ou à la Chambre des députés
Sénateur de la Troisième République (d)
Biographie
Naissance
11 février 1833Voir et modifier les données sur Wikidata
MulhouseVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
19 septembre 1899Voir et modifier les données sur Wikidata (à 66 ans)
Bagnères-de-LuchonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
FrançaisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Homme politique, chimisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Frère
Jules ScheurerVoir et modifier les données sur Wikidata
modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle
Auguste Scheurer-Kestner, né à Mulhouse (Haut-Rhin) le 11 février 18331 et mort à Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne) le 19 septembre 1899, est un chimiste, un industriel, un protestant et un homme politique alsacien.


Il était l’oncle par alliance de l'épouse de Jules Ferry2.


Il fut directeur de la première industrie française uniquement consacrée à la chimie Thann et Mulhouse située à Thann.


Républicain, opposant à l'Empire de Napoléon III, il fut élu député du Haut-Rhin le 2 juillet 1871 et devint sénateur inamovible le 15 septembre 1875. Vingt ans après, il était le dernier représentant de l'Alsace française au Parlement.


Ami très proche de Georges Clemenceau et de Léon Gambetta, il fournit à ce dernier une partie des fonds nécessaires à la publication de La République française, journal qu'il dirigea de 1879 à 1884.


En 1894 Scheurer-Kestner, premier vice-président du Sénat, était considéré comme une autorité morale en politique.


Son frère, Jules Scheurer, resté en Alsace sous occupation allemande, fut sénateur du Haut-Rhin de 1920 à 1927.


Sommaire [masquer]
1 L'affaire Dreyfus
2 Hommages à Scheurer-Kestner
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Bibliographie
4.2 Liens externes
L'affaire Dreyfus[modifier | modifier le code]


Scheurer-Kestner vu par le caricaturiste antidreyfusard Charles Léandre au tournant de l'affaire Dreyfus fin 1897.
Légende : « M. Scheurer-Kestner ou un crâne sous une tempête.
Que nous réserve la fin de ce tracas ?
Dreyfus est-il Judas ? Scheurer est-il Gribouille ?
Kestner est-il Voltaire et Dreyfus un Calas ?
On attend le secret de l'auteur de Pot-Bouille. »
Publié dans Le Rire, 18 décembre 1897.
Le 13 juillet 1897, Louis Leblois, l'avocat du lieutenant-colonel Picquart, l'informe en détail de l'affaire Dreyfus.


Au départ, il ne doute pas de la culpabilité de Dreyfus, mais il écrit dans son journal qu'il sent « quelque chose de vague et de douloureux »3.


Après l'intervention de Bernard Lazare, qui tente de vaincre ses hésitations en 1897, cet homme « passionnément épris de justice » (Mathieu Dreyfus), qui se considérait comme le protecteur de tous les Alsaciens de France, a multiplié les entretiens pour tenter de se faire une opinion sûre.


Scheurer-Kestner va désormais défendre l'innocence du capitaine auprès du ministre de la guerre, Jean-Baptiste Billot, et auprès du président de la République, Félix Faure.


Le 26 novembre 1897, par l'intermédiaire de son avocat Me Jullemier, Madame de Boulancy, cousine et ancienne maîtresse de Ferdinand Walsin Esterhazy, qui a décidé de se venger de son amant et débiteur, fait parvenir à Scheurer-Kestner les lettres de l'officier, dont la fameuse « lettre du uhlan ».


Scheurer-Kestner montre la lettre au général de Pellieux, commandant militaire de la Place de Paris, chargé de l'enquête administrative sur Esterhazy. Une perquisition chez Madame de Boulancy a lieu dès le 27 ; le Figaro publie la lettre le 28, éclairant l'opinion sur les sentiments qu'Esterhazy porte à la France et à son armée.


Scheurer-Kestner se persuade de la culpabilité d’Esterhazy après les confidences de maître Louis Leblois, ami de Picquart, alsacien aussi. Scheurer-Kestner communique confidentiellement ses certitudes au président de la République Félix Faure, au président du Conseil et rend une visite aussi vaine au général Billot, ministre de la Guerre. Prenant en main la cause de la révision, il contacte Joseph Reinach, entraîne Clemenceau et en novembre 1897, il publie dans Le Temps une lettre ouverte où il affirme l'innocence de Dreyfus.


En compagnie de maître Leblois, il expose l’affaire à Émile Zola, qui prend sa défense dans le Figaro quelques jours plus tard. Scheurer-Kestner n’a en effet reçu aucun appui de ses amis politiques. Le débat ayant été rendu public par Mathieu Dreyfus, il est violemment attaqué, traité d’« industriel allemand », de « boche », etc.


En décembre 1897, il interpelle le Sénat sur le refus de révision du procès, déclarant : « la vérité finit toujours par triompher ».


Mais Scheurer-Kestner ne parvient pas à convaincre ses collègues du Sénat de mener avec lui le combat de la réhabilitation du capitaine : le 13 janvier 1898, il n'obtient que 80 voix sur 229 votants lorsqu'il se représente à la vice-présidence.


Il a incarné les espoirs dans la légalité et la justice du gouvernement de la République et a toujours recommandé la patience et la prudence, désapprouvant notamment le coup d'éclat d'Émile Zola (J'Accuse).


Rongé par un cancer de la gorge, il suit la révision du procès de sa chambre de malade. Il meurt le 19 septembre 1899 jour de la signature de la grâce de Dreyfus par Émile Loubet.


De la correspondance d'Auguste Scheurer-Kestner est conservée aux Archives nationales sous la cote 276AP4


Hommages à Scheurer-Kestner[modifier | modifier le code]
On cite les derniers mots des condoléances adressées par Clemenceau à sa veuve :


"...lui regardait la vie dans les yeux".




Monument à Auguste Scheurer-Kestner par Jules Dalou, Jardin du Luxembourg, Paris
13 juillet 1906 : hommage du Sénat à Auguste Scheurer-Kestner.
11 février 1908 : le Sénat inaugure le monument posthume de Jules Dalou à la mémoire de Scheurer-Kestner dans le jardin du Luxembourg.
19 mars 2007 : près d'un siècle après le dernier hommage, trois délégations des lycées Marie Curie de Sceaux, Racine de Paris et Scheurer-Kestner de Thann sont rassemblées pour exposer et débattre l'Affaire Dreyfus.
Son nom a été donné :


au Lycée d'enseignement général et technologique de Thann ;
à une rue de Thann - Allée Scheurer-Kestner ;
à une rue de Mulhouse, sa ville natale5 ;
à une rue de Belfort, ville située dans le Haut-Rhin avant l'annexion de l'Alsace ("rue Auguste Scheurer-Kestner") ;
à une rue de Saint-Étienne, préfecture du département de la Loire ;
à une place de Colmar (Haut-Rhin) ;
On trouve également des "Rue Scheurer-Kestner" à Asnières-sur-Seine; Caudebec-lès-Elbeuf; Denain; Poitiers et Tours; une "Allée Scheurer-Kestner" à Suresnes et une "Rue Auguste Scheurer-Kestner" à Rennes


Notes et références[modifier | modifier le code]
↑ Mulhouse, Naissances, 1828-1837 Archives Départementales Du Haut-Rhin [archive]
↑ Auguste Scheurer [archive] Lycée Scheurer Kestner à Thann
↑ Mémoires d'un sénateur dreyfusard [archive] par Auguste Scheurer-Kestner (1988)
↑ Archives nationales [archive]
↑ Ironiquement, cette rue, située dans le "Quartier des Juristes" est séparée de la "Rue du Capitaine Alfred Dreyfus" par le bâtiment du Tribunal d'Instance.
Voir aussi[modifier | modifier le code]
Bibliographie[modifier | modifier le code]
Sylvie Aprile, Auguste Scheurer-Kestner (1833-1899) et son entourage : étude biographique et analyse politique d'une aristocratie républicaine, Thèse d'histoire sous la direction d'Adeline Daumard, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, 1994.
Joseph Reinach, Histoire de l'Affaire Dreyfus.
Auguste Scheurer-Kestner, Mémoires d'un sénateur dreyfusard (Présentation et notes d'André Roumieux, préface d'Alain Plantey), Strasbourg, Bueb & Reumaux, 1988.
Jean-Denis Bredin, L'Affaire, Paris, Fayard/Julliard, 1993.
Philippe Oriol, L'Histoire de l'affaire Dreyfus de 1894 à nos jours, Les Belles Lettres, 2014.
Daniel Stehelin et Léon Strauss, « Daniel Nicolas Auguste Scheurer-Kestner », in Nouveau dictionnaire de biographie alsacienne, vol. 33, p. 3426
Liens externes[modifier | modifier le code]
Sur les autres projets Wikimedia :
Auguste Scheurer-Kestner, sur Wikimedia Commons
Site de la Société internationale d'histoire de l'affaire DreyfusNotices d'autorité : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Bibliothèque nationale de France • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat


« Auguste Scheurer-Kestner » (Biographies alsaciennes avec portraits en photographie, série 1, A. Meyer, Colmar, 1884-1890, 4 p.)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Scheurer-Kestner

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Paul Tillich,protestant,allemagne,extreme droite,

12 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #allemagne, #extreme droite, #livres

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Paul Tillich
image illustrant le protestantisme Cet article est une ébauche concernant le protestantisme.
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Paul Tillich
Bust of Paul Johannes Tillich (daylight).JPG
Buste de Paul Johannes Tillich.


Biographie
Naissance
20 août 1886Voir et modifier les données sur Wikidata
StarosiedleVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
22 octobre 1965Voir et modifier les données sur Wikidata (à 79 ans)
ChicagoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Allemand, AméricainVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Université Frédéric-Guillaume (en)
Université Martin-Luther de Halle-Wittenberg
Université Eberhard Karl de Tübingen
Université de WrocławVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Théologien, philosophe, pédagogue, professeur d'universitéVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Université Harvard, université Martin-Luther de Halle-Wittenberg (1916-1918), université Frédéric-Guillaume (en) (1918-1924), université de Marbourg (1924-1925), université technique de Dresde (1925-1927), université de Leipzig (1927-1928), université Goethe de Francfort-sur-le-Main (1929 - avril 1933), Union Theological Seminary (octobre 1933-1955)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conflit
Première Guerre mondiale (1914-1918)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Bourse Guggenheim
Grand officier de l'ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne (d)
Prix de la paix des libraires allemands (1962)Voir et modifier les données sur Wikidata
modifier - modifier le code - modifier WikidataDocumentation du modèle
Paul Johannes Tillich (20 août 1886 Starzeddel, Allemagne - 22 octobre 1965, Chicago) est un écrivain et théologien protestant. Ses cendres reposent au Paul Tillich Park dans la ville de New Harmony.


Sommaire [masquer]
1 Biographie
2 Œuvres traduites
3 Œuvres sur Paul Tillich
4 Voir aussi
Biographie[modifier | modifier le code]
D'origine allemande, il fut chassé de l'Université pour avoir pris la défense d'étudiants juifs molestés par les nazis, et s'exila alors aux États-Unis. Paul Tillich est l'un des plus grands théologiens du xxe siècle. Il avait participé en 1928 au premier cours universitaire de Davos, avec de nombreux autres intellectuels français et allemands. Sa Théologie systématique est son œuvre maîtresse. Elle comporte une importante introduction méthodologique, et cinq parties intitulées Raison et Révélation, L'Être et Dieu, L'Existence et le Christ, La Vie et l'Esprit, L'Histoire et le Royaume (trois volumes dans l'édition américaine, cinq - un par partie - dans la traduction française).


Tillich exercera une forte influence sur de nombreux penseurs de la seconde moitié du xxe siècle, parmi lesquels Paul Ricœur et René Girard.


Œuvres traduites[modifier | modifier le code]
Le Courage d'être, traduction et introduction de Jean-Pierre LeMay, Genève, Labor et Fides, 2014, 224 p.
Dogmatique, Cours donné à Marbourg en 1925, Traduction de Paul Asselin et de Lucien Pelletier, Introduction de Jean Richard, 1997, Cerf
Substance catholique et principe protestant, traduction et Introduction sous la direction d'André Gounelle, 1996, Cerf
Écrits contre les nazis (1932-1935), traduction de Lucien Pelletier, Introduction de Jean Richard, Cerf
Christianisme et Socialisme, Écrits socialistes allemands (1919-1931), traduction de Nicole Grondin et Lucien Pelletier, Introduction de Jean Richard, 1992, Cerf
La Dimension religieuse de la culture, Cerf
Écrits du premier enseignement (1919-1926), traduit de l'allemand par une équipe de l'Université Laval avec une Introduction de Jean Richard, 1990, Cerf
Amour, la puissance, et la justice: Analyses ontologique et éthique Applications, Paul Tillich. New York, Oxford University Press, 1954.
Œuvres sur Paul Tillich[modifier | modifier le code]
Paul Tillich. Une foi réfléchie. Par André Gounelle. Editions Olivétan. 2013
Voir aussi[modifier | modifier le code]
https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Tillich

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Les Pays-Bas face à la tentation du repli national;protestants,extreme droite,

2 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #extreme droite, #racisme

LE DÉPART D’UN DES PAYS FONDATEURS PORTERAIT UN SÉRIEUX COUP D’ARRÊT À LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE© "NEDERLANDSE VLAG"/MARJOLEIN & WILLEM FRANK/CC BY SA 2.0 VIA FLICKR
MONDEDE PAR LE MONDE 28 AVRIL 2016
Auteurs
Thomas Ferenczi
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Les Pays-Bas face à la tentation du repli national


Déjà menacée d’un "Brexit", c’est-à-dire d’un départ des Britanniques, l’Union européenne est désormais exposée au risque d’un "Nexit", c’est-à-dire d’une sortie des Néerlandais.


En rejetant, le 6 avril, l’accord d’association entre l’UE et l’Ukraine, les électeurs néerlandais ont exprimé en effet, au-delà du cas ukrainien, un vote de défiance à l’égard de l’Europe, sous la double impulsion de l’extrême droite et de la gauche radicale. Même si la participation a été faible, le message a été clair : le peuple a dit « non » aux « élites de Bruxelles et de La Haye », comme l’a déclaré le chef de l’extrême droite, Geert Wilders, en annonçant avec satisfaction « le début de la fin de l’UE ».


Certes le gouvernement proeuropéen de La Haye, qui associe depuis 2012 les libéraux et les travaillistes, n’envisage pas de répondre favorablement à ceux qui demandent un référendum sur la sortie des Pays-Bas de l’Union européenne.


Mais, si l’on en croit les plus récents sondages, les élections de mars 2017 pourraient bien bouleverser l’équilibre politique en donnant une majorité aux anti-Européens. Dès lors le risque existe que, sous la pression des europhobes, les Pays-Bas, à leur tour, s’interrogent sur leur appartenance à l’UE. L’éventuel départ d’un des pays fondateurs porterait un sérieux coup d’arrêt à la construction européenne.


Un malaise identitaire


En quinze ans, les Pays-Bas, qui furent jadis un modèle d’ouverture et de tolérance, ont peu à peu dressé des barrières contre l’étranger, au nom de la défense de leur souveraineté. Le double assassinat du militant nationaliste Pim Fortuyn en 2002 puis du cinéaste antimusulman Théo Van Gogh en 2004 a profondément traumatisé une nation qui a choisi de retourner contre l’Europe son malaise identitaire.


En 2005, les Néerlandais, comme les Français, refusaient le projet de Constitution européenne. Onze ans plus tard, ils s’opposent à l’engagement de l’Europe en Ukraine, cédant à la tentation du repli national.


Le modèle néerlandais, appelé souvent « modèle des polders », fondé sur le dialogue et le consensus, n’a pas résisté à la montée des populismes, nourris de la peur de l’immigration et des fantasmes de la xénophobie. Aux Pays-Bas comme ailleurs, le projet européen est en péril.

http://reforme.net/une/monde/pays-bas-face-a-tentation-repli-national

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7.8. « Je n’ai rien dit »… par Martin Niemöller,protestant,histoire,allemagne,politiques,extreme droite,

30 Mars 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire de france, #histoire, #politiques, #extreme droite

Dachau, camp de concentration nazi


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7. Témoignages


Expériences du docteur Rascher pour la Wehrmacht
Expériences sur la décompression par Pascholegg
Expériences sur le froid par W. Neff
Expériences médicales
Le Kommando d’Allach
Le Kommando de Blaichach
Déportation par Georges Charpak
« Je n’ai rien dit »… par Martin Niemöller
« Rue de la liberté »… par Edmond Michelet


7.8. « Je n’ai rien dit »… par Martin Niemöller


Le pasteur Martin Niemöller
Le pasteur Martin Niemöller
Quand ils sont venus chercher les communistes,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas communiste
Quand ils sont venus chercher les syndicalistes,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas syndicaliste
Quand ils sont venus chercher les juifs,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas juif
Quand ils sont venus chercher les catholiques,
je n'ai rien dit.
je n'étais pas catholique
Et, puis ils sont venus me chercher.
Et il ne restait plus personne pour protester
Als die Nazis die Kommunisten holten,
Habe ich geschwiegen ;
Ich war ja kein kommunist.
Als sie die Sozialdemokraten einsperrten,
habe ich geschwiegen ;
ich war ja kein Sozialdemokrat.
Als sir di Juden holten,
Habe ich geschwiegen ;
Ich war ja kein Jude.
Als sie die Katholiken holten,
habe ich nicht protestiert ;
Ich war ja kein Katholik.
Als sie mich holten, gab es keinen mehr,
der protestieren konnte.
Dachau - Pasteur Martin Niemöller, texte revu par Berthold Brecht.


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