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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

Du serf arbitre,protestant,histoire,martin luther,allemagne,livres,

25 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #livres, #histoire, #protestants, #martin luther

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MARTIN LUTHER
Du serf arbitre
Suivi de Diatribe: Du libre arbitre d'Érasme
Édition et trad. du latin par Georges Lagarrigue
Collection Folio essais (n ° 376), Gallimard
Parution: 14-02-2001
«L'homme parle d'Une Façon et Dieu d'Une Autre», affirme Érasme en septembre 1524. «Dieu est saint with le saint et il is dévoyé with the dévoyé », rétorque Luther en décembre 1525.
Le différend éclate, la violence de la controverse théologique sur la liberté humaine et la grâce divine reached ici fils paroxysme. L'AMPLEUR des Effets immédiats du Débat, en bureaux Temps de Réformation et bientôt de Réforme catholique, Permet d'y voir Un moment historique de la conscience religieuse occidentale.
Demeurent en héritage, par-Delà La Tournure de Écrits confessionnelle bureaux de deux, Alors Que le monde Passe Désormais verser Désenchanté être, Deux textes Qui posent encore Aujourd'hui une question constitutive de la conscience morale et de l'éthique.
720 pages, sous couverture illustrée, 108 x 178 mm
Achevé d'imprimer: 02-02- 2001
Genre: Études et monographies Thème: religion, théologie Catégorie> Sous-catégorie: Connaissance> religion, Spiritualités, occultismes
Pays: Allemagne
Époque: XVIe siècle
ISBN: 2070414698 - gencode: 9782070414697 - code du distributeur: A41469​

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Folio/Folio-essais/Du-serf-arbitre​

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Les réformes. Luther, Calvin et les protestants,protestants,histoire,histoire de france,martin luther,

25 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #livres, #martin luther, #protestants, #histoire de france, #histoire, #reforme

Résumé Résumé Vous aimerez aussi clients Fiche technique d' Avis
Au Debut du XVIe siècle, et humanistes théologiens s'élèvent contre les abus du clergé et en rébellion contre entrent l'Eglise, retour non à la religion prônant juin , plus simple. Une tête their, Luther et, Quelques Années , plus tard, Calvin, ne pas les idees de se propagent Réforme Dans Presque Toute l'Europe, avant de la Diviser Profondément. L'Eglise réagit, Puis persécutent. Les massacres de la Saint-Barthélemy en signent lettres de sang l'ère des guerres de Religion, Qui ne prendront fin qu'avec l'édit de Nantes, en 1598. Mais le temps de la tolérance is encore loin. Olivier Christin Nous fait transbordeur this l' Europe déchirée par la Réforme.



Les Réformés. Luther, Calvin et les protestants​



Les Réformés. Luther, Calvin et les protestants

http://www.decitre.fr/livres/les-reformes-9782070532285.html​

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L’Entraide protestante suisse soutient les droits des minorités discriminées auprès de l’ONU,protestant,suisse,

21 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #suisse

AIDE HUMANITAIRE
L’Entraide protestante suisse soutient les droits des minorités discriminées auprès de l’ONU
Tags: EPER Discrimination Inde
Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONUDes partenaires de l’Entraide protestante suisse défendent les droits des intouchables, lors la 31e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui se déroule du 29 février au 24 mars, à Genève. Si la situation de ces populations discriminées reste critique, une lueur d’espoir apparaît dans certains pays.
Photo: Rikke Nöhrling, Monjun Nahar et Vincent Hug devant l'ONU, à Genève © EPER/Patrick Gilliéron Lopreno
Par Laurence Villoz
«Les quelque 5,5 millions d’intouchables au Bangladesh sont systématiquement exclus de la société, économiquement, socialement et politiquement. Cette discrimination basée sur le système de castes a pour conséquences que les enfants n’ont que rarement accès à l’éducation, les adultes ne trouvent pas de travail – ou seulement des tâches dégradantes – et toutes les familles vivent dans une grande pauvreté et dans une position d’insécurité constante. Mais ce sont les femmes, souvent victimes d’abus sexuels, qui sont les plus marginalisées», explique Monjun Nahar, coordinatrice du Networt of non-mainstream marginalized communities (NNMC), un réseau national bangladeshi – partenaire de l’Entraide protestante suisse (EPER) – qui défend les droits des intouchables et des minorités dans ce pays.
Du local à l’international
Créé en 2013 sur l'initiative de l’EPER et de ses partenaires, le NNMC renforce les actions de quatre organisations locales qui travaillent sur le terrain avec les populations discriminées afin de faire pression au niveau national. «Un travail qui a porté ses fruits, car le gouvernement s’intéresse depuis quelques années à la situation des intouchables», ajoute Monjun Nahar. «Depuis plusieurs décennies, nous soutenons des programmes au Bangladesh. Nous ne souhaitons pas uniquement améliorer la situation de quelques villages, nous voulons réellement changer le système pour les générations futures en faisant remonter les voix des intouchables aux niveaux national et international», souligne Vincent Hug, responsable de programmes pour l’EPER.
Un objectif en partie atteint, car depuis novembre 2015 le NNMC fait partie de l’International dalit solidarity network (IDSN), un réseau international, basé à Copenhague, qui défend les droits des intouchables auprès de l’ONU et de l’UE. Sa directrice, Rikke Nöhrling, a passé quelques jours à Genève, tout comme Monjun Nahar, pour assister à la 31e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies qui se déroule du 29 février au 24 mars. Un temps fort de cette rencontre a été la présentation du compte rendu annuel de la rapporteur spécial Rita Izsák-Ndiaye sur «les minorités et la discrimination basée sur le système de castes» (titre original: «Minorities and discrimination based on caste and analogous systems of inherited status»), les 15 et 16 mars.
L’Inde ferme les yeux
«La question de la discrimination en fonction des castes qui touche environ 260 millions de personnes est un sujet très sensible. Et alors qu’actuellement tous les pays reconnaissent qu’il y a un réel problème, l’Inde continue de fermer les yeux, ce qui rend notre travail très difficile», explique Rikke Nöhrling. Toutefois, elle constate une amélioration dans quelques pays. «Par exemple, au Népal une nouvelle loi interdit la discrimination fondée sur la caste. Au Bangladesh, alors que le problème n’était absolument pas reconnu il y a dix ans, il fait partie des sujets de débats dans le pays et reçoit progressivement un soutien du parlement. Mais parallèlement à ces petites avancées, la situation en Inde se détériore».
A la suite du rapport de Rita Izsák-Ndiaye, l’IDSN et Human Rights Watch, une ONG internationale qui défend les droits de l’homme, ont soumis une déclaration au Conseil des droits de l’homme demandant entre autres «d’adopter et d’appliquer une législation contre la discrimination basée sur la caste et de s’assurer que les intouchables et les autres communautés discriminées aient un accès équitable à la justice lorsque leurs droits sont bafoués par les gouvernements et la société civile».

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Brèves
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http://protestinfo.ch/201603187869/7869-l-entraide-protestante-suisse-soutient-les-droits-des-minorites-discriminees-aupres-de-l-onu.html

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L’histoire des vaudois du Piémont rappelée dans un des lieux qui a marqué leur histoire,protestant,histoire,histoire de france,martin luther

21 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #histoire de france, #histoire, #martin luther

CULTURE
L’histoire des vaudois du Piémont rappelée dans un des lieux qui a marqué leur histoire
Tags: Vaudois du Piémont Livres Histoire
livre hsitoire vaudois devant le templs de PranginsUn livre retrace la riche histoire des vaudois du Piémont. Samedi à Prangins (VD) une conférence célébrait la republication de cet ouvrage. C’est dans ce village au bord du Léman, que s’est tenu le rassemblement en vue de la reconquête du Piémont par cette communauté alors en exil.
Photo: L’ouvrage devant le temple de Prangins
Par Joël Burri
«L’histoire des vaudois du Piémont, ce n’est pas l’histoire d’une petite communauté dans une petite vallée italienne, c’est l’histoire de toute l’Europe», a résumé le pasteur Christian Gysin, samedi au temple de Prangins (VD). A l’occasion de la republication d’un des rares ouvrages en anglais consacrés à l’histoire de ce groupe religieux, le pasteur retraité a retracé l’histoire de ce mouvement religieux qui trouve ses origines dans la contestation de l’opulence de l’Eglise au XIIe siècle déjà.
Comblant un manque dans la littérature anglophone «The Waldensian Story. A Study in Faith Intollerance and Survival» (L’histoire des vaudois, une étude de la foi, de l’intolérance et de la survie) vient d’être republié par l’éditeur italien Claudiana. La première édition de cet ouvrage de Prescot Stephens date de 1998. Samedi, sa fille Joy a présenté des images des lieux qu’elle a visités avec son père lors de ses recherches pour cet ouvrage. Une marche jusqu’au mémorial sur la plage du Promenthoux a ensuite eu lieu.
Le terme de vaudois est dérivé du nom d’un riche marchant lyonnais. Son nom exact est inconnu, mais c’est comme Pierre Valdo qu’il est entré dans l’histoire. Après avoir vécu une conversion, religieuse au milieu des années 1170, il se mettra à prêcher, contre l’avis de l’évêque de Lyon, appelant à la fidélité aux textes bibliques. Cette désobéissance à l’autorité de l’Eglise vaudra à Pierre Valdo d’être considéré comme hérétique.
Sa théologie, proche de celle de Luther, mais près de quatre siècles avant, se répandra aux quatre coins de l’Europe: sud de la France, Nord de l’Italie et Bohème en particulier. Violemment réprimés en Italie, les vaudois trouvèrent refuge dans les vallées du nord du pays, et dans les proches vallées de la Dranse en France.
Au XVIe siècle, les vaudois adhèrent rapidement à la réforme et entreprennent la traduction de la Bible dans leur dialecte. Jean Calvin participa à la récolte des fonds pour financer ce texte connu sous le nom de Bible d’Olivétan. Les vaudois furent également chassés du Royaume de France et du Duché de Savoie au moment de la révocation de l’Edit de Nantes. Beaucoup se réfugièrent en Suisse. Mais en août 1689, sur la plage du Promenthoux à Prangins, dans le plus grand secret, eu lieu un rassemblement de 900 volontaires qui marchèrent sur le piémont pour récupérer les terres des vaudois.
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http://protestinfo.ch/201604197911/7911-l-histoire-des-vaudois-du-piemont-rappelee-dans-un-des-lieux-qui-a-marque-leur-histoire.html

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A l’écoute des jeunes gays,protestant,homosexuelle,

15 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #homosexuelle

EGLISES
A l’écoute des jeunes gays
Tags: EPG Homosexualité Jeunes
Jeunes gays à GenèveAu sein de l’Eglise protestante de Genève, les jeunes homosexuels peuvent désormais trouver un espace d’écoute et de partage en toute confiance. Genèse de ce laboratoire.
Photo: © Gérard Jaton
Par Stéphanie Billeter (Bonne Nouvelle)
C’est presque un deuxième coming-out auquel Adrian Stiefel fait face. En toute transparence, il parle aujourd’hui de sa foi, qui l’a amené à ouvrir une antenne LGBT (lesbien, gay, bi et transsexuel) au sein de @LeLAB de l’Eglise protestante de Genève (EPG). «Tout le monde doit pouvoir exprimer sa foi, quel que soit son genre ou sa confession, dit-il. Mon combat ici n’est ni politique ni théologique. Je le fais parce que dans ma jeunesse j’ai manqué d’avoir ce cadre dans lequel j’aurais pu partager librement sans être jugé.» Le lancement de @LeLAB, validé par le Consistoire exécutif, l’incite à présenter son initiative à Carolina Costa, pasteur et cofondatrice du lieu avec Nicolas Lüthi. «Notre slogan est ‹Make your church›, souligne-t-elle. Le lieu s’adresse aux jeunes, ceux qui construisent l’Eglise de demain. Nous avons alors accueilli son projet d’antenne LGBT avec enthousiasme.» Avoir l’aval de l’EPG n’a posé aucune difficulté dans la mesure où «elle nous donne carte blanche pour développer des projets dans le cadre de ce laboratoire».
De très jeunes participants en quête de sens
Concrètement, cette antenne organise des rencontres durant lesquelles les participants partagent sur des thématiques qui les touchent en se basant sur des passages des Ecritures. «Par exemple, nous sommes partis d’un texte des Corinthiens sur l’amour et nous avons échangé sur ce que cela représente pour chacun de nous, ce que ça veut dire d’apprendre à aimer, Dieu, soi-même, l’autre et apprendre à se laisser aimer», raconte Adrian Stiefel. Les plus jeunes participants ont 18 ans et certains viennent d’autres cantons. «De nombreux jeunes ont la foi, mais ne trouvent pas forcément les lieux adéquats pour la développer et la vivre, constate Carolina Costa. Nous construisons cet endroit avec eux, pas à pas, dans la confiance. Le rendez-vous fixe est important, qu’il y ait trois ou quinze personnes présentes.» Adrian Stiefel acquiesce humblement: «Même s’il n’y avait eu qu’une personne, mon objectif aurait été atteint.» A l’aube de ses quarante ans, le spécialiste en communication s’identifie à ces jeunes. Elevé dans un milieu évangélique qui fonde son enseignement sur une lecture littérale des Ecritures, il a lui-même souffert d’un manque d’écoute, de la confrontation à laquelle il a dû faire face entre sa foi et son identité. «Je n’ai jamais perdu la foi, mais durant plus de dix ans j’ai dû déconstruire les enseignements dogmatiques que j’avais reçus pour parvenir à retrouver une virginité dans l’essence de ma spiritualité. Aujourd’hui, je sais qui je suis et j’aimerais aider d’autres jeunes à s’affirmer dans leur identité. Il y a encore un problème de l’acceptation de l’homosexualité par les Eglises. Il y a un fossé entre le fait de ne pas condamner quelqu’un et le fait de l’accueillir et de le soutenir.
La foi chrétienne est mon langage et j’admire le cheminement de Jésus, car c’est l’exemple d’un homme qui a su aller jusqu’au bout de lui-même, qui a su mettre en pratique ce concept d’amour inconditionnel et d’acceptation et de non-jugement de l’autre.» Un exemple pour Vaud? Une telle antenne serait-elle un encouragement à la célébration des couples homosexuels à Genève, voire à l’acceptation du mariage pour tous? «Mon but est avant tout d’apporter le soutien et l’écoute que je n’ai pas eus. S’il en écoule une avancée dans les droits LGBT, je serai prêt à les défendre.» Pour Adrian Stiefel, tout arrive au bon moment. Sur Vaud, il n’y a pas d’offre officielle de la part de l’Eglise. Et pourtant, «il y a un énorme besoin au niveau de l’identité des jeunes», constate Jacques Wenger, diacre à Yverdon et désormais référent pour des associations actives en entreprise (Network et LWork). «J’aimerais qu’on arrive à mettre quelque chose en place», ajoute Sylvie Dépraz, diacre à Bussigny. Il y a une grande solitude chez les jeunes, qui ne savent à qui s’adresser que par bouche-à-oreille.» Si son initiative trouve un écho dans d’autres cantons, Adrian Stiefel se dit prêt à s’investir. «Dans un monde idéal, cette antenne n’aurait aucune raison d’être, car elle est par définition exclusive et moi, je prêche l’inclusion. Je ne suis pas dans un combat pour l’homosexualité, je suis dans un combat pour l’acceptation de l’autre, tel qu’il est.»


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http://protestinfo.ch/201604157904/7904-a-l-ecoute-des-jeunes-gays.html

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"La Saint-Barthélemy ou la logique de la violence" – L'édito vidéo d'Antoine Nouis,reforme,protestant,violence,

15 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #reforme, #protestants, #violences

"La Saint-Barthélemy ou La logique de la violence" - L'édito vidéo d'Antoine Nouis
Hebdomadaire Réforme
Hebdomadaire Réforme
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Ajoutée le 13 AVR. 2016
"La Saint-Barthélémy ou La logique de la violence" - L'édito vidéo d'Antoine Nouis, conseiller théologique de l'hebdomadaire Réforme (n ° 3653, 14 avril 2016)​

https://www.youtube.com/watch?v=TwfkFZ9yKgI

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Pourquoi Manuel Valls m'inquiète,reforme,protestant,plitique,

15 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #reforme, #protestants, #politiques

BIBLE & ACTUALITÉPOLITIQUE 14 AVRIL 2016
Auteurs
Olivier Brès
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Pourquoi Manuel Valls m'inquiète


Le pasteur Olivier Brès s’interroge : les politiques doivent-ils rester impassibles ou exprimer leurs émotions ?


Il y a quelqu’un qui m’inquiète, c’est Manuel Valls. Je m’inquiète pour sa santé, vraiment ! Quand on le voit, pendant les questions au gouvernement ou dans ses interventions, les lèvres pincées, le regard sombre, soucieux de manifester sa fermeté, on craint pour les muscles de ses mâchoires, pour sa résistance physique.


Je m’inquiète encore plus pour lui quand je vois Emmanuel Macron, tout sourire, l’air confiant dans sa bonne étoile, écoutant ses interlocuteurs avec un regard amical. Plus Macron sourit, plus habilement il lui chipe son rôle de modernisateur sans barrière, plus Valls se durcit.


Pour ce qui est de leur apparence, on pourrait encore parler de ceux qui ont fait le choix de l’impassibilité qui se veut à la hauteur de la fonction de président – chez Hollande ; ou encore du visage plissé d’une ironie condescendante pour marquer la sagesse – chez Juppé. Parfois la posture choisie est trahie par une gestuelle incoercible, comme le mouvement d’épaules de Sarkozy ou le sourire faux de Marine Le Pen quand elle se prépare à provoquer. Mais chacun se tient à une manière d’être, à l’image de soi qu’il-elle a choisi d’offrir.


Et Dieu dans tout ça ? Les théologiens des premiers siècles ont voulu parler de Dieu comme d’un être impassible. En conformité avec la philosophie grecque, il devait non seulement rester invisible, mais il devait être encore sans passion. Il ne devait surtout pas être touché par ce qui arrivait aux humains ou à la création ; il devait y rester insensible.


Froideur divine


Un vrai Dieu ne pouvait être un Dieu sensible, souffrant, compatissant. C’était déchoir du monde des idées, des sommets de la puissance, du ciel de la domination inflexible.


Nous gardons sans doute mémoire de cette nécessaire froideur divine quand nous attendons de nos dirigeants qu’ils maîtrisent leurs émotions, qu’ils ne paraissent pas atteints par les événements. Dans un autre registre, la manière dont Daech expose des exécutions d’otages par des jeunes gens apparemment insensibles exprime bien la conception qu’ils ont d’un Dieu inflexible et voué à la domination.


Pourtant le Dieu de la Bible, même s’il n’a pas de visage, ne reste pas impassible. Il se plaint de son peuple, il est en colère, il revient de sa colère, il est ému. Est-ce que c’est de l’anthropomorphisme, une manière de faire Dieu à notre image ? Ou n’est-ce pas plutôt le signe d’un vrai souci de Dieu pour les humains, pour les vies qui sont les leurs ?


La figure de Jésus en donnera la révélation définitive. Sa vie et sa mort ne sont pas le passage d’un ectoplasme impassible au milieu des humains, mais la présence réelle d’un corps, d’un visage, d’une voix, d’un regard ; et une mort véritable, avec sa sueur et sa peur.


À partir de là, la complicité entre une religion de la distance de Dieu et une politique de la domination des puissants devient impossible. Dieu n’est plus lointain et les puissants ont beau se tenir à distance, leur pouvoir n’en est pas plus impressionnant. Il marque seulement leur dédain.


Retrouver confiance


À partir de là, nous ne sommes plus invités à choisir un rôle et à nous y tenir. Au contraire, s’arrêter à une posture, vouloir fixer une image publique de soi, c’est convaincre de son incapacité à saisir les soubresauts de l’Histoire, les aléas de l’actualité. C’est manifester son inaptitude à la rencontre, à la sollicitude, à la recherche d’une justice concrète.


Alors si nos politiques arrêtaient de se fatiguer à maquiller et à fixer leurs gestes et leurs figures.


S’ils laissaient apparaître leurs fatigues et leurs questions, leur besoin d’être aimés. (Il ne s’agit pas de réduire la distance pour mieux séduire, mais de reconnaître qu’il n’y a pas de distance.)


Peut-être redeviendraient-ils alors des humains en qui nous pourrions retrouver confiance ?


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Attentats à Bruxelles : paroles de protestants,protestant,violence,

12 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #violences



Rédaction Réforme
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Attentats à Bruxelles : paroles de protestants


Le point de vue d’intellectuels protestants recueillis, dans l’urgence, mardi, jour des attentats de Bruxelles.


À suivre


Retrouvez sur protestants.org
la déclaration de François Clavairoly
à la suite des attentats de Bruxelles
Combien auront-ils fait de morts, de blessés ? Combien auront-ils brisé de familles ? À l’heure où nous bouclons, nul ne le sait encore, même si le bilan des attentats de Bruxelles s’alourdit d’heure en heure. Revendiquées par l’État islamique, les attaques ravivent la douleur et la peur, quatre mois à peine après les attentats de Paris et après ceux de Turquie, du Mali, de Côte d’Ivoire.


Nicolas Roussellier
historien


Cet événement frappe un État dont les structures régaliennes sont fragiles. Après l’arrestation de Salah Abdeslam, on pouvait espérer que la situation allait s’améliorer, on constate au contraire que les terroristes sont capables de frapper la population dans la ville même où se retranchait le fugitif.


Dans ce contexte, le télescopage de différentes situations, dont la répétition des attentats, souligne l’affaiblissement de la France. Il n’est pas question de verser dans un commentaire purement politicien, mais tout de même, on peut observer que le président de la République n’a pas su mener la politique syrienne qu’il appelait de ses vœux et que la Russie tire aujourd’hui son épingle du jeu ; qu’à la différence de la chancelière allemande il n’a pas trouvé les gestes et les mots pour faire face à la crise des migrants, ce qui lui a fait perdre son autorité morale.


Même s’il ne faut pas tout réduire à la personne du chef, on est en droit de rappeler que François Hollande s’approche dangereusement de la fin de son mandat. Dès lors, quel peut être son crédit ? Le surgissement de l’extraordinaire pouvait élever le chef de l’exécutif au-dessus de lui-même, le hisser au niveau d’un Churchill. On observe qu’il n’en est rien : la répétition des attentats banalise au contraire ses interventions. Les drames, par leur caractère exceptionnel, entretenaient l’espoir d’une union nationale, mais François Hollande est passé à côté.


Christine Lazerges
présidente de la CNCDH


Il ne faut en aucun cas banaliser des actes aussi graves. À l’évidence, nous devons lutter avec une extrême détermination contre toutes les formes de terrorisme. En revanche, il serait grave de vivre dans la peur et de croire que les risques ne sont pas inhérents à toute vie humaine. Il serait aussi grave d’abandonner les libertés fondamentales pour une sécurité qui ne peut pas être ce que chacun souhaite.


Au nom de cette peur du terrorisme, la tentation de limiter les droits fondamentaux et de mettre en péril l’État de droit est grande. Ce serait là la plus grande victoire des terroristes. Cependant, des mesures doivent être prises pour renforcer la sécurité.


Aujourd’hui, l’insécurité semble très difficile à accepter. Et nous devons être conscients que nous mettrons plusieurs années à régler le problème de l’État islamique. Tout comme la société a répondu dans d’autres temps à d’effroyables guerres ou au sida, elle finira par répondre à la violence extrême de Daesh.


La lutte est d’autant plus difficile que l’idéologie de Daesh est apocalyptique et que ces terroristes s’autodétruisent en même temps qu’ils détruisent. Ce que nous vivons est particulièrement déroutant parce que ni la force des armes, ni la rigueur des sanctions pénales, ni la régression des libertés fondamentales ne peuvent les arrêter. Daesh est l’un des symptômes d’une situation du monde en grand déséquilibre. Continuons à vivre de façon engagée et non dans la terreur.


Olivier Abel
philosophe


Nous devons regarder cette réalité en face : il nous faut apprendre à vivre avec le sentiment que les gens qui nous entourent, ceux que nous croisons dans la rue, peuvent mourir d’un instant à l’autre. Nous pouvons mourir avec eux, mourir pour eux. D’une certaine façon, cela modifie le regard que nous portons sur la vie quotidienne, cela nous impose une certaine vérité, une hiérarchie d’un autre type : ainsi la mort est-elle possible, ainsi avons-nous des ennemis, dans une société qui pense toujours n’être composée que de copains, d’amis. Ces ennemis, nous devons les comprendre.


Cela ne signifie en aucune façon de les excuser ou de justifier leur attitude, mais de pénétrer les secrets de leur pensée pour mieux les combattre.


Mais d’une façon paradoxale, je dirai que si nous avons des ennemis, nous ne sommes pas en guerre. Ou bien alors dans une guerre civile, celle que les Grecs anciens nommaient « stasis ». Les grandes démonstrations militaires, la présence des gens armés dans les rues peuvent rassurer les gens, mais je pense que c’est totalement inefficace et même le contraire de ce qu’il faut faire. Nous devons plutôt réfléchir à ce que signifie l’expression « vivre ensemble » et comprendre les enjeux de notre lien social. Le pouvoir politique, en France, est d’une faiblesse évidente et cherche par ses rodomontades à recouvrer quelque lustre. Mais nos concitoyens ne sont pas dupes. Replacer l’humain dans l’événement demeure le plus sûr moyen de ne pas verser dans la démagogie qui, nous l’avons vu aux États-Unis après le 11 septembre 2001, fait commettre les fautes les plus graves.


Frédéric Rognon
philosophe des religions


Effroi, sidération, terreur… Et pourtant, l’histoire de l’humanité regorge de chocs traumatiques où l’on a su s’habituer, s’acclimater.


Même les situations extrêmes peuvent être converties en modes de vie : banalisation, routinisation de l’excès. On aurait tort de sous-estimer les capacités d’adaptation, la plasticité même de l’être humain.


Dans notre vie personnelle aussi, les collisions émotionnelles finissent par être intégrées dans le quotidien. C’est le travail de deuil qui s’offre comme ressource de survie psychique. Or, ce qui nous arrive depuis quelques mois ressemble à s’y méprendre à l’expérience d’une perte : celle d’un monde où l’on pouvait, sans crainte, aller à la terrasse d’un café ou prendre le train. Comme le rappelle Jean-Claude Guillebaud , nous vivons depuis 1945, en Europe occidentale, dans l’insouciance d’un interminable après-guerre, alors que nous sommes peut-être déjà dans l’anxiété d’un nouvel avant-guerre.


Mais ce qui est inédit dans notre épreuve présente, ce sont deux ingrédients combinés : la mutation des conflits internationaux vers des guerres asymétriques, et l’investissement religieux de la violence aveugle. La guerre n’est plus aujourd’hui circonscrite dans l’espace et dans le temps, elle oppose des armées classiques soucieuses de limiter les pertes à des réseaux fluides dont les membres aspirent à la mort.


Du point de vue même de la stratégie militaire, nous sommes donc sortis de la rationalité instrumentale, ce qui est particulièrement anxiogène.


Par ailleurs, c’est au nom d’une vérité transcendante et unique que la violence déferle. Les troubles d’aujourd’hui sont d’autant plus insaisissables que l’on ne prend pas suffisamment en compte ce facteur : l’eschatologie, l’apocalyptique, et la représentation de l’après-vie des kamikazes djihadistes. Subvertissant l’aphorisme d’André Malraux, Jacques Ellul avait prophétisé en ce sens dramatique : « Le XXIe siècle sera religieux et, de ce fait, ne sera pas ! »


Pour faire mentir cette voix de Cassandre, ou pour la prolonger comme Ellul nous y invitait, il nous reste l’espérance chrétienne : non pas l’adaptation servile à une condition nouvelle de menaces permanentes, mais la traversée du danger, assurés que depuis les premières Pâques, le Christ nous précède, nous accompagne, nous porte.


Serge Soulié
pasteur retraité de l'Eglise réformée de France et psychothérapeute


S’il était jusque-là insupportable, il devient maintenant indigne de voir les dirigeants de tous bords préférer les postures politiques au détriment d'un consensus ferme sur les réponses à apporter aux questions du terrorisme. Quand la démocratie est menacée, des mesures d'urgence doivent être prises au risque de voir disparaitre ce que l'on voulait garder, la liberté. Ces mesures sont un remède. Un remède n'est pas toujours bon à avaler.


Avons-nous, par ailleurs, pris conscience que l'État islamique vise à diviser l'Europe pour mieux s'implanter et régner. Sa cruauté est imparable. Plus encore, il cherche à renverser les valeurs qui sont les nôtres. L'utilisation du mot "croisé" en dit long. Sa guerre ne vise pas un territoire ou d'autres biens quels qu'ils soient. Elle vise un renversement des valeurs. L'utilisation sous forme de slogan de quelques expressions du Coran en est la preuve. Tout musulman ne peut que se sentir blessé devant un tel détournement d'une religion qui se veut à la recherche de la paix. La meilleure défense de l'Europe est de rester fidèle à ses valeurs de liberté, de choix de religion bien sûr mais aussi de mode de vie; ses valeurs d'égalité des chances et de droit à travers l'instruction obligatoire pour tous; ses valeurs d'humanité selon lesquelles tous les humains appartiennent à la même fraternité.


Il nous faut aussi nous interroger sur l'idée que le terroriste se fait de la mort. S'il tue, aussi bien lui-même que les autres, n'est-ce parce que la mort lui paraît un moindre mal étant donné qu'une autre vie l'attend. Dans ce cas, il pervertit ce qu'il a entendu mais qu'il n'a pas inventé. En effet, Les religions monothéistes proclament toutes une vie après la mort ce qui peut rendre la mort banale pour soi comme pour les autres. Ainsi, sans vouloir m'immiscer au cœur de ce que professent chacune des religions du monothéisme, il me semble qu'elles devraient repenser la formulation de leur espérance en l'Éternité afin que ce futur, comme d'ailleurs le passé, ne confisque pas à l'humain le temps présent. Elles encourageraient la vie en ne banalisant pas la mort. Pour conclure, j'ai envie de crier : « Au secours Monsieur Nietzche! Rendez-nous l'"amor fati", cet amour qui nous fait aimer le présent et le transformer en éternité ! »


Propos recueillis par la rédaction de Réforme

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Penser l'impensable de la violence,reforme,protestant,violence,

12 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #religion, #reforme, #protestants, #violences

"IL Y A CETTE VIOLENCE DITE DES FAITS DIVERS, CELLE QUI SURGIT ICI OU LÀ..."© "SHATTERED"/SEAN T EVANS/CC BY SA 2.0
BIBLE & ACTUALITÉINTERDIT 7 AVRIL 2016
Auteurs
Nathalie Chaumet
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Penser l'impensable de la violence


Trois jeunes qui en tuent un quatrième pour un portable… Notre société fabrique des individus incapables d’envisager autrui.


Il y a la violence qui soudainement nous frappe collectivement dans ces attentats si meurtriers qu’ils nous stupéfient d’effroi. Et il y a cette violence dite des faits divers, celle qui surgit ici ou là, frappant des victimes trop éparses pour mobiliser un pays mais qui de manière souterraine opère elle aussi des ravages.


Cette semaine en Gironde se tient le procès de trois jeunes qui, après avoir repéré leur victime, se sont jetées sur elle et lui ont asséné un coup de couteau mortel. La victime avait été soigneusement choisie pour deux critères clés : elle possédait un téléphone portable de qualité et n’était pas de taille à se mesurer à ses agresseurs. Le portable convoité a été revendu 40 euros, permettant à ses agresseurs d’acquérir deux barrettes de résine de cannabis.


C’est là le prix de la vie perdue de ce jeune homme dont son père raconte combien elle était riche de projets d’amour et d’amitié, comme chaque vie devrait pouvoir l’être. Cette violence nous laisse alors abasourdis devant le fait que l’interdit fondamental du meurtre ait pu être franchi pour si peu, pour rien, pour la simple intolérance à la frustration dans la quête d’une jouissance immédiate. Cette violence comme celle des attentats qui frappent aveuglément nous paraît impensable et en cela nous laisse désarmés.


Interdit fondateur


Étymologiquement, l’agressivité signifie aller vers. La personne agressive s’en prend à autrui, elle va vers lui sans plus respecter la distance qui permet à chacun d’exister. Dans une agression, cette parole de l’inter-dit qui sépare et s’entre-dit au milieu des hommes pour garantir la place de chacun, ne résonne plus.


Or dans l’histoire tragique ci-dessus relatée, le motif dérisoire laisse penser que les meurtriers n’ont peut-être jamais intégré cet interdit fondateur. Nous comprenons alors que cette violence impensable surgit d’un impensé inquiétant, celui de la reconnaissance de l’altérité.


Car si l’on peut tuer pour un portable avec une forme de préméditation, c’est bien que nos sociétés ne parviennent plus à construire des individus simplement capables d’envisager autrui. À l’heure où nous pointons parfois du doigt les échecs de l’enseignement, réformant sans cesse nos programmes, c’est bien en amont qu’il nous faut réfléchir, sur notre capacité de transmission des pierres fondatrices de notre vivre ensemble et notamment de cet interdit structurant qui protège la place de chacun. Car sans l’intégration de celui-ci, la relation est vouée à l’échec et, avec elle, la transmission du savoir quel qu’il soit.


Dans la Bible, il est alors intéressant de remarquer qu’il ne s’agit pas seulement de ne pas tuer mais aussi de façon bien plus exigeante d’aimer son prochain comme soi-même. Là où l’interdit du meurtre vise le respect d’autrui, cette exhortation biblique nous invite à lutter davantage encore contre le risque de la violence par la mise en route d’un processus de reconnaissance mutuelle positive. Comme si l’amour de soi passait par l’amour d’autrui et comme s’il était impossible d’aimer autrui sans s’aimer soi-même.


Circularité


Ainsi là où l’individu se perd aujourd’hui dans une mise en abyme de sa propre image, cherchant à s’aimer lui-même comme lui-même, la parole biblique nous replace dans un vivre ensemble où la place des uns se définit en regard de celle des autres.


Mais cette circularité n’est pas n’importe quelle circularité. C’est celle qui cherche à faire grandir l’amour, engageant alors chacun sur le chemin,ô combien épineux, du désamorcement, de sa propre violence.


À l’heure où l’individualisation croissante isole chacun dans un reflet de lui-même mortifère, n’est-il pas urgent de rappeler que vivre, c’est avant tout vivre ensemble ? Là où la violence nous fait conjuguer la vie au passé, il y a dans le « tu aimeras » un futur, promesse d’avenir.

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Politique de droits humains dans les entreprises suisses: un désintérêt qui préoccupe Pain pour le prochain,protestant,economie,

8 Avril 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #economie

ECONOMIE
POLITIQUE DE Droits Humains Dans Les Entreprises suisses: non Qui désintérêt préoccupe Douleur versez le Prochain
Tags: Douleur versez le Prochain Campagne Oecumenique Multinationales Responsables
Affiche Campagne Oecumenique 2016Droits Humains et écologie Les Entreprises préoccupent Moins Que le blanchiment d'argent, la concurrence ou Le acception de la libre concurrence. C'est Ce Qui ressort d'étude par les juin Menée ONG Douleur versez le Prochain et Action de Carême Sur la communication des Entreprises Principales suisses au sujet de leur Ethiques Normes. . EconomieSuisse Conteste la Méthodologie de l'étude
Image: Affiche de la Campagne Oecumenique 2016, DR
Par Joël Burri de
Quelle proportion des Entreprises suisses disposent-elles d'Une politique de Droits Humains Qui s'applique également à leur FILIALES ET Fournisseurs? Versez y Répondre, Douleur Pour le Prochain et Action de Carême Ont Mené UNE ETUDE Auprès des 200 grandes, plus Entreprises de Suisse, Cotées ous non en bourse. Partant du principe Qu'une Telle démarche de communication Nécessite, Les Deux ONG Ont TESTE La Présence D'un CERTAINS Nombre de Mots clés -. Sur les sites des Entreprises
Cette recherche d'établir Permet Que 61,5% des Entreprises analysées ne communiquent Aucune des informations quant à leur politique de Droits Humains. 27,5% d disposent 'de code non de non de conduite Qui s'applique à aussi leurs principaux Fournisseurs, et 11% seulement police Par l'Organisation des Nations Unies des directeurs édictés référence aux Principes Clairement. Sont de Les Entreprises Qui pas Cotées en bourse particuliérement sont, PUISQUE Mauvais Élèves Dans CE CAS, dernier CE chiffre descendent à 3%. Des Résultats Qualifie de «préoccupants» par les Deux ONG Dans leur rapport.
«Les enjeux en matière des Égards des Droits Humains Sont Moins ELEVES DANS LA HIERARCHIE des Politiques Internes des Firmes Que le devoir de diligence relatif au blanchiment d'argent, à lA corruption UO questions aux de concurrence », la douleur constatent Pour le Prochain et Action de Carême. Les organisations concluent qu ' «Imposer cadre non juridiquement contraignant aux Entreprises est indispensable, voiture les Mesures volontaires en pas Suffisent de matière de Droits Humains.»
«Peut-être Ne EST PAS Qu'il fait spécifiquement mention des Principes directeurs de l 'onu Dans Les Rapports annuels, mais les Entreprises substantiellement suisses prennent au sérieux les Droits Humains. D'AILLEURS, de Nombreuses Entreprises rédigent leur rapport: selon les normes du GRI, Global Reporting Initiative, et On ne peut pas faire sans ACDE Prendre au sérieux les questions de les points de Droits Humains », rétorque Thomas Pletscher, membre de la direction d 'EconomieSuisse. «SwissHoldings non Mené étude de juin Qui a Montré, bien au Contraire, au Québec Les Entreprises Suisses avaient Mené beaucoup D'actions Bétons Verser Améliorer le des Droits Humains acception, en Suisse Comme à l'étranger. Pour nous, l'étude de la douleur et versez le Prochain Action de carême Ne is pas très objective: Elle Est Utilisée Dans la cadre de la récolte de signatures Pour l'initiative "Multinationales Responsables" »
Il est vrai Que la question de la responsabilité des Entreprises ÉTAIT Au coeur de la DERNIERE Campagne Oecumenique eT Qué Les Deux maintient l' ordre Partie de la coalition d'associations Qui initiative juin cette lancée demande Qui des Règles contraignantes Pour Que les Entreprises respectent les Droits Humains et l'environnement, non seulement en Suisse Mais also leur Dans activités à l'étranger.
«Les Defis sont Grands en la matière versez Les Entreprises suisses, Nous le reconnaissons», Répond Thomas Pletscher. «Mais Nous Pensons Que passer par la voie juridique Serait contre-productif. D'une part, le Osée Verser les grandes Entreprises Gérer juridique seraient forcées d'leurs biens immobiliers FOURNISSEURS Plutot Que de s'appuyer Sur un Réseau de Petites - et Moyennes entreprises. D'Autre Part, Le Rôle des juristes, Dans Une entreprise, est de minimiseur les Risques. Cela ferme la porte à Toute Sorte de solutions et de compromis. C'est Pourquoi Nous privilégions l'amélioration des Politiques d'Entreprises pour des solutions Trouver Reportages Reportages Plutôt Que de recourir aux avocats ».
(Liste tag de de pair) de Éléments
Initiative des Multinationales Verser Responsables: le remède a du bon
« ai jamais ne Je vu de COMPAGNIES Minières les respectant Droits de l'homme en Afrique du Sud »
L'or du Burkina Faso ne pas éblouir la responsabilité des Entreprises Obole
Lina Ben Mhenni:« Quand on Veut changer Les choses, Il Faut Résister et persévérer »
« Les Enjeux économique, écologique et spirituel concernent Autant le Sud Que le Nord »
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