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HISTOIRE DE FRANCE,HISTOIRE,POLITIQUE ET PROTESTANTISME

sexes

Le stress homme/femme,sante,couples,

4 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #sante, #sexes

Le stress homme/femme
Le stress homme/femme
 
20.10.16 - Suite à l’article paru dans Family (éd. août-octobre), un lecteur enrichit l’approche jugée incomplète de l’auteur à succès John Gray.
Votre article véhicule la pensée que la différence avec laquelle les femmes et les hommes réagissent face au stress est principalement engendrée par une différence hormonale (testostérone/ocytocine). Par conséquent, il suggère des comportements et des attitudes que le partenaire concerné devrait adopter afin de combler les besoins de l’autre et ainsi contribuer à son ressourcement.
Ce raisonnement me semble réducteur. En effet, la gestion du stress chez l’être humain est beaucoup plus complexe que ce que l’on peut imaginer et ne peut être réduite à de simples différences hormonales entre hommes et femmes.

 

Une question d’individu 
A ma connaissance, la gestion du stress est individuelle et dépend également de la personnalité de l’individu, de la situation dans laquelle il se trouve, des ressources dont il dispose ainsi que de la nature même du stress. 
Par conséquent, un homme peut tout à fait réduire son stress après une journée de travail en ayant un temps de partage et d’intimité avec son épouse, comme une femme peut se ressourcer en décompressant et en lisant le journal.
Je m’interroge également sur le bien-fondé de l’explication selon laquelle la testostérone (pour les hommes) et l’ocytocine (pour les femmes) seraient responsables de la réduction du stress chez l’homme et la femme. Qu’en est-il alors pour les hommes qui ont un niveau de base de testostérone faible, ou pour les femmes qui on un niveau d’ocytocine en dessous de le moyenne? Sont-ils dès lors moins résistants au stress et, par conséquent, plus vulnérables pour des troubles comme la dépression, l’anxiété ou le burnout?
A nouveau, réduire la gestion du stress au simple niveau de testostérone ou d’ocytocine chez l’homme ou la femme me semble incomplet. On sait aujourd’hui que la gestion du stress, au niveau physiologique comme au niveau psychologique, passe par des techniques qui visent à régulariser le niveau d’adrénaline et de cortisol chez l’individu (comme par ex. la respiration abdominale, l’activité physique, etc.). 
A ce sujet, la production d’ocytocine peut également être provoquée intentionnellement dans le couple par une communication empathique et par le toucher. Et, contrairement à ce que laisse à penser votre article, celle-ci réduit le stress tout autant chez l’homme que chez la femme.
En résumé, l’idée que l’homme et la femme sont différents face au stress à cause de leurs hormones me semble exagérée, et risque plutôt de nourrir des stéréotypes voire un certain sexisme dans la société comme dans l’Église. En outre, cela peut également mener les couples à avoir des attitudes et des comportements vis-à-vis de leurs partenaires qui ne satisfassent pas leurs vrais besoins en situation de stress. 

Marco Gemmiti, psychologue et chercheur à l’Université de Fribourg
http://www.magazine-family.info/articles.php/le-stress-homme-femme-15479.html

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L’usage du sexe: un impensé, un tabou?,protestant,couples,sexes,

3 Novembre 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #couples, #sexes

CHRONIQUE
L’usage du sexe: un impensé, un tabou?
Tags: Chronique Sexualité Egalité
sex with stranger  CC(by-nc) Patrick Weishampel/blankeye.tv/Portland Center Stage via https://flic.kr/p/zM7CV2Protestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.
Ancienne présidente de l’Eglise protestante de Genève, Charlotte Kuffer a eu envie de rebondir sur la réflexion de Noriane Rapin relative au féminisme et à l’égalité des sexes, parue la semaine passée.
Photo: CC(by-nc) Patrick Weishampel/blankeye.tv/Portland Center Stage
Un paramètre dans la réflexion sociale contemporaine me paraît chroniquement manquer, un tabou probablement, c’est l’usage du sexe. Avant 1968 comme depuis, si la consommation d’alcool ou de drogue est thématisée, la dimension addictive de l’activité sexuelle, de l’excitation produite par le «paraître» déjà, et l’indispensable réflexion anthropologique comme la politique éducative à cet égard sont quasi inexistantes.
Les conséquences de cet impensé sont effarantes; en vrac, je souligne l’exacerbation du choc des cultures entre le tout permis et le tout interdit en matière de dévoilement du corps; le pseudo interdit de relations sexuelles hors mariage de certaines cultures; la publicité faite au sexe et la pression qui en découle, pour les très jeunes chez nous, les menant à enchaîner des relations sexuelles souvent découplées de l’attachement sentimental pour exister; l’impact de l’usage du sexe dans l’équilibre du couple; l’injustice sociale et professionnelle réservée aux jeunes femmes si elles deviennent mères (surtout si elles élèvent seules l’être conçu à deux); l’irrespectueuse politique des quotas qui masque si mal la profondeur du problème de l’inégalité homme-femme, etc.
Tout le monde (surtout les «vieux» de ma génération qui sont encore aux commandes politiques) s’accommode, impuissant (je pèse mes mots), du manque de volonté à développer des outils propres à empoigner un fléau de société, celui du sexisme, vieil héritage d’un temps où l’on cachait tout (on le sait, de fait, le sexe mène le monde...!).
Je remarque l’engagement de tant de jeunes, associations, couples, communautés de vie, femmes qui, à leur niveau et par la force des choses, mobilisent des trésors d’énergie et d’inventivité pour suppléer, dans leur réalité immédiate, aux conséquences d’un problème que notre société doit mettre sérieusement à son agenda et que j’appelle «du bon usage du sexe au XXIe siècle»!
Encore une fois «up to date», l’Evangile, dans la conception de l’humain qu’il renvoie, est pour les chrétiens une source contributive pour s’engager plus visiblement dans ce nécessaire débat de société.
Éléments similaires (par tag)
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Le temps bien à sa place
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http://protestinfo.ch/201610268165/8165-l-usage-du-sexe-un-impense-un-tabou.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

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Il veut ramener sa petite amie à la maison,couples,amours,

18 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #sexes

Il veut ramener sa petite amie à la maison
Il veut ramener sa petite amie à la maison

04.08.16 - Tôt ou tard, votre ado voudra certainement ramener sa petite amie chez vous, pour vous la présenter ou simplement passer du temps avec elle sous votre toit. Qu’allez-vous dire?
C’est officiel: votre ado est amoureux! Ses yeux brillent, il passe des heures au téléphone et un prénom revient souvent dans les conversations. Puis un jour vient la fameuse question: «Maman, puis-je inviter Joana à la maison?». Une fois la surprise passée, il vous faudra répondre...


Transparence et confiance
Accueillir la petite amie de votre ado à la maison est une étape importante non seulement pour vous, mais aussi pour lui. «Faire venir ma copine à la maison était une manière de faire savoir à mes parents que cette relation comptait pour moi. Elle était différente des autres», raconte Ludovic, 16 ans. Le «oui» de ses parents a permis de légitimer sa relation.



De son côté Paule, maman d’une ado, voit dans ce désir une volonté de sa fille d’agir en transparence, «d’être en vérité avec nous et de nous faire partager la réalité de sa vie d’ado». Mettre un visage sur un prénom, observer les attitudes et manières de fonctionner de «l’invité», c’est peut-être le meilleur moyen d’être rassuré ou de pouvoir aider au réajustement des fréquentations de son enfant. «Inviter le copain de ma fille à la maison est avant tout un moyen de le connaître, et aussi de vérifier si elle est déjà capable de faire les bons choix pour sa vie sentimentale.»


Le droit de définir des règles
Ludovic en est certain: depuis que sa copine vient à la maison, une relation de confiance a pu s’établir entre elle, ses parents et lui. «On ne leur ment pas, on sollicite des espaces pour se voir et on respecte leurs réponses et leurs règles!». Car dans bien des cas, il est préférable d’établir des règles pour que les rencontres puissent avoir lieu à la maison.
Sur ce point, Marianne Moehr, conseillère en éducation, est convaincue que «les parents ont le droit et le devoir de mettre des limites et de décider des règles au sein de la famille, ceci jusqu’à la majorité d’un adolescent». Pour Rachel Denis, responsable de l’association Graines2vie, un jeune doit même respecter les règles édictées tant qu’il vit chez ses parents. En l’occurrence, les enfants de Marianne Moehr et ceux de Rachel Denis ne seront pas autorisés à dormir dans la même chambre que leur copain ou copine. «Bien sûr, ils ont d’autres occasions, mais en l’interdisant sous notre toit, nous communiquons notre position en tant que parents, et la conscience du jeune est influencée par cela», estime Marianne Moehr.
Demander l’autorisation, fixer un créneau horaire, ne jamais être seuls à la maison et laisser la porte de la chambre ouverte, sont les principales règles établies par les parents de Ludovic pour le jeune couple. «Ces règles nous conviennent; j’aurais de toute façon du mal avec l’idée de vivre des choses plus intimes sous le toit de mes parents». Pudeur ou résultat de son éducation, l’ado ne se voit pas passer la nuit dans son lit avec sa copine chez ses parents. Paule a aussi défini clairement que le petit ami de sa fille ne dormirait pas dans la même chambre. Elle n’exclut pas que sa fille puisse avoir une vie sexuelle, mais elle ne peut légitimer cette situation. «A l’adolescence, on manque de maturité pour gérer une vie sexuelle, et surtout ses conséquences».


Etablir une relation de confiance
L’important n’est pas seulement d’édicter des règles, mais aussi de les expliquer. Paule discute de ces questions avec le jeune couple, avec un désir d’ouverture. Elle sait que tous les parents ne font pas le même choix. «Ma collègue préfère que sa fille de 16 ans ait des relations sexuelles sous son toit plutôt qu’ailleurs». Cela évite que des ados recourent au mensonge ou à la duperie pour vivre leur relation. Mais Paule a choisi de prendre le «risque», préférant faire confiance à sa fille et en l’éducation qu’elle lui a donnée.
Marianne Moehr est du même avis: «Un adolescent réagira négativement à des interdits s’ils ne sont pas expliqués et n’ont pas de sens. J’encourage les parents à prendre du temps pour parler de tout avec leur enfant, y compris de sexualité». Elle et son mari invitent leurs enfants à l’abstinence: ils n’ont pas tant mis l’accent sur l’aspect négatif de l’attente que sur les bienfaits du mariage et le cadeau de pouvoir découvrir la sexualité ensemble dans ce cadre. «Nous devons aussi rappeler que les relations sexuelles ont un impact beaucoup plus important que ce que la société voudrait nous faire croire: elles peuvent engendrer la vie (grossesse) et rapprochent fortement deux êtres. L’attachement vécu durant cet acte est fort et laisse des traces». Autrement dit, les règles sont pour leur bien...
Un tel discours peut-il être entendu par un ado? Oui, si les parents lui témoignent un véritable amour, si une relation de confiance existe et s’ils donnent l’exemple par leur vécu, répondent Marianne Moehr et Rachel Denis. «Ils seront alors moins tentés de faire “comme les autres” au quotidien». Le risque zéro n’existe, et Paule en est bien consciente. «Je sais qu’à cet âge, il n’est pas toujours évident de gérer ses désirs». Alors elle a choisi elle aussi de cadrer et d’accompagner avec le maximum de bienveillance et d’écoute. «Permettre une relation de couple à nos ados est légitime et nécessaire pour leur développement, mais il ne faut pas oublier que ce ne sont pas encore des adultes. Il faut vivre chaque chose en son temps.»


Célia Martinon et Jérémie Cavin

http://www.magazine-family.info/articles.php/il-veut-ramener-sa-petite-amie-a-la-maison-15015.html

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CE N’EST PAS SALE Le Doc : « La préoccupation des jeunes reste l’amour et l’infidélité »,couples,amours,sexes,

13 Août 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #couples, #amours, #sexes

Le Doc : « La préoccupation des jeunes reste l’amour et l’infidélité »


Christian Spitz a repris l’antenne depuis 2013, ce qui lui permet d’observer la jeunesse d’aujourd’hui. Nous lui avons demandé de la comparer à celle des années 1990.
Par Renée Greusard Journaliste. Publié le 25/07/2016 à 11h42 18 297 VISITES 34 RÉACTIONS 0 
Il a marqué toute une génération dans les années 1990. A une époque où on l’écoutait sur walkman et où on découvrait les Girls et Boys Band. Depuis 2013, le Doc, Christian Spitz de son vrai nom, est de retour sur Fun Radio, à l’écoute des jeunes d’aujourd’hui, ceux qui snapchattent et périscopent. On a eu envie de savoir les différences qu’il observait entre ces deux générations, celle des années 1990 et celle des années 2010.


Une capture d'écran du site de
Une capture d’écran du site de « Lovin’ fun »
Rue89 : Vous avez observé des changement avec le développement d’Internet depuis les années 1990 ?


Christian Spitz : Ce qui change surtout, c’est le contexte. Le panier de la pornographie imprègne les plus jeunes au quotidien. Pour autant, je ne pense pas que ça change forcément quelque chose. Pour les plus fragiles si, mais pour ceux qui sont équilibrés... On voit peut-être un tout petit plus de velléités de sexe à trois ou en groupe mais bon...


Et les réseaux sociaux ?


Les réseaux sociaux servent aux jeunes pour arriver à l’émission, mais sur le fond, ça ne change rien. Chaque génération attend la même chose. Il faut relativiser l’impact d’Internet. Ce qui est intéressant, c’est qu’avec ce flot d’informations, rien ne remplace le dialogue direct, le témoignage. C’est au travers d’une expérience donnée que les jeunes arrivent à s’identifier, à se retrouver. Ce qui reste aussi c’est un besoin de dialogue sincère, d’un entretien singulier.


Il y a des sujets dont vous n’entendez plus parler ?


On parle vraiment moins du sida et des IST. Quand j’ai commencé dans les années 1990, il y avait une énorme pression sur ces sujets. Aujourd’hui, c’est fini.


Au contraire, quel est le sujet qui revient beaucoup ?


La principale préoccupation, celle qui ne bouge pas et ne bougera jamais, c’est l’amour et l’infidélité.


Il est question aujourd’hui de « plans cul ». Ce n’était pas le cas hier mais sur le reste, tout demeure. L’intransigeance face à l’infidélité notamment. Quand ça arrive, ils ne se posent pas de questions. C’est : « Tu trompes, tu dégages ! ».


Une fois, un type nous appelle, il était en « plan cul » avec une fille depuis deux ans ou quelque chose comme ça. Il avait envie de plus avec elle, d’un couple. On lui propose d’appeler la fille. Dans ma tête, j’étais sûr qu’elle dirait « oui ».


Elle décroche, il lui expose tout. Elle l’écoute puis, quand il a fini, elle lui dit : « Non, j’ai un mec. Je couche juste avec toi, moi. » Il savait qu’ils étaient amants et qu’ils n’étaient pas engagés mais pas qu’elle avait un copain. Il a commencé à la traiter de « salope », je l’ai arrêté tout de suite...


Le sexisme a reculé ou pas du tout ?


Non, ça, ça n’a pas changé. Dès qu’une fille couche avec quelqu’un c’est une « salope ». Les insultes sont très élaborées. On constate un peu moins d’homophobie en revanche.


Qu’est ce qui ressort des réseaux dans les appels que vous recevez ?


Pas grand chose. Snapchat c’est une façon de se montrer, d’exister mais tout cela reste très superficiel...


Et vous, vous êtes sur les réseaux sociaux ?


Ce n’est pas moi qui m’en occupe mais oui !


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http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2016/07/25/doc-preoccupation-jeunes-reste-lamour-linfidelite-264747

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La FEPS va développer une approche protestante de la famille, de la sexualité et de la fiscalité,protestant,sexes,religion,

23 Juin 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #protestants, #religion, #sexes

EGLISES
La FEPS va développer une approche protestante de la famille, de la sexualité et de la fiscalité
Tags: FEPS Famille Mariage Sexualité Assemblée
Mariage Gay https://flic.kr/p/8JBdJSRéunis en assemblée générale à Warth dans le canton de Thurgovie, lundi 20 juin, les délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse ont accepté une motion visant à établir une perspective protestante du mariage, du partenariat, de la famille et de la sexualité.
Photo: CC (by-nc-nd) Michael Verhoef
Par Laurence Villoz
«Nous sommes confrontés à des discussions sur le mariage, le partenariat et la sexualité au niveau politique et œcuménique et ce n’est qu’en marge que la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) a traité ces thématiques», a lâché Barbara Damaschke-Bösch, au nom de l’Eglise évangélique réformée du canton de Saint-Gall, dépositaire d’une motion demandant à la FEPS de travailler sur la thématique «famille-mariage-partenariat-sexualité dans une perspective protestante».
Les dernières contributions de la FEPS sur ces sujets remontent pour la plupart à plus de vingt ans: «Procréation assistée et science génétique» publié en 1990, «Sept articles sur la famille», en 1994 et «Mariage et famille pour couples homosexuels», en 1995. Si quelques textes ont été publiés ces dernières années, ils ne concernent que des sujets précis, parfois en lien avec des votations fédérales, mais il n’existe aucun document englobant l’ensemble de ces thématiques.
«Dans le contexte du jubilé de la Réforme, nous ne pouvons pas ignorer ces sujets. Nos ancêtres avaient adopté une doctrine complètement claire, mais au vu des changements sociétaux ce n’est plus notre cas. Ces thématiques doivent être traitées par la FEPS», a ajouté Barbara Damaschke-Bösch.
Dépénaliser les couples mariés
Cette motion a été complétée par une proposition de l’Eglise réformée évangélique du canton de Neuchâtel (EREN). «Si nous voulons disposer d’une base complète, il faut également traiter le problème de la fiscalité des couples mariés. Cette injustice dure depuis 1984. Elle concerne 80'000 couples et rapporte entre 1,2 et 2,3 milliards à la caisse fédérale chaque année», a souligné le pasteur de l’EREN, Pierre de Salis.
Bien que le Conseil de la FEPS ait mis le doigt sur la complexité d’un tel travail, il s’est positionné en faveur de la motion. Les délégués l’ont acceptée, assortie de la proposition de l’EREN, par 64 voix et une abstention. La FEPS devra dans un délai de trois ans présenter aux délégués son rapport sur ces thématiques.


Regain de motivation pour les festivités de la Réforme


Alors que les délégués avaient exprimé leur mécontentement et leur manque d’enthousiasme face aux projets pour le jubilé de la Réforme de 2017, lors de l’assemblée générale de l’automne dernier, ils ont accueilli chaleureusement la présentation sur l’avancée des projets. «Nous constatons que les tâches confiées à la FEPS ont été exécutées et nos critiques de novembre dernier entendues», a souligné Tomas Grossenbacher de la Commission d’examen de la gestion (CEG). Les treize projets proposés prennent forme et s’organisent partout en Suisse et au niveau international avec une communication tournée vers le grand public.

http://protestinfo.ch/201606218006/8006-la-feps-va-developper-une-approche-protestante-de-la-famille-de-la-sexualite-et-de-la-fiscalite.html

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Pour dénoncer la solitude affective, un Berlinois veut passer 365 nuits avec 365 partenaires différents,solitude,societe,

16 Juin 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #solitude, #societe, #sexes

Pour dénoncer la solitude affective, un Berlinois veut passer 365 nuits avec 365 partenaires différents
Repéré par Annabelle Georgen AllemagneLGBTQ 09.09.2014 - 8 h 00, mis à jour le 10.09.2014 à 11 h 57
Mischa Badasyan
Mischa Badasyan
Pour dénoncer la solitude affective dont souffrent souvent les gays à l'heure où les sites de rencontre homo permettent de passer d'un partenaire sexuel à l'autre en quelques clics, un artiste berlinois vient de lancer début septembre une performance durant laquelle il s'impose de changer de partenaire sexuel chaque jour durant un an, rapporte le quotidien Die Welt.
Mischa Badasyan, 26 ans, confie n'avoir lui-même jamais eu de compagnon et d'avoir à défaut multiplié les one-night stands ces dernières années:
«Pendant l'acte, on a certes du plaisir et on est excité, mais après, en ce qui me concerne, je me sentais souvent mal. J'ai pleuré longuement, parce qu'il ne me restait rien de ce bref moment.»
Intitulée «Save the date», sa performance sera restituée sous la forme d'un journal intime vidéo qu'il compte tenir avant et après chaque rendez-vous quotidien. L'artiste explique à Die Welt ne pas vouloir informer ses partenaires sexuels de son projet artistique par crainte qu'ils ne «se sentent obligés d'être particulièrement performants». Mais affirme vouloir leur demander l'autorisation de filmer leurs ébats, qu'il refuse toutefois de restituer d'une manière crue, comme il l'explique à la revue artistique Monopol:
«Je ne fais pas de film porno, mon travail est très abstrait et minimaliste. Je filmerai par exemple seulement les pieds, la salle de bain, les toilettes ou ce genre de choses.»
Mischa Badasyan compte trouver ses coups d'un soir via les sites de rencontres gays qu'il fréquente habituellement. Si jamais il lui arrivait de ne trouver personne, il se dit prêt à se rendre dans un sex-club, dans un sauna ou dans une cruising area, un lieu de drague informel, voire même à accepter de coucher avec quelqu'un qui ne l'attire pas physiquement, au nom de l'art. Lui-même a le vertige en pensant aux 365 partenaires sexuels qu'il rencontrera au cours de l'année:
«Au bout de quelques mois, je vais mourir mentalement. C'est ce que je m'imagine. Ou bien, au contraire, il se pourrait aussi que je devienne une pétasse. Rien n'est joué. C'est une expérimentation sociale.»
Russe d'origine arménienne, Mischa Badasyan n'a jamais osé faire son coming-out dans son propre pays et sa famille continue d'ignorer son homosexualité. Il se considère comme un activiste et espère délivrer un message politique à partir de cette performance très intime, persuadé que beaucoup de Berlinois partagent son sentiment de solitude dans cette ville des mille possibilités:
«Je suis sûr que 80% des Berlinois sont super seuls. La plupart des gens qui passent leur nuits au Berghain et y vivent leur vie sexuelle se sentent nuls le lendemain au réveil.»
Slate.fr

http://www.slate.fr/story/91873/berlin-365-nuits-partenaires-differents

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"Il n'y a pas plus de pédophiles chez les prêtres que chez les enseignants",reforme,violences,sexes,

26 Mai 2016 , Rédigé par hugo Publié dans #reforme, #violences, #viol, #sexes

LES JEUNES GARÇONS ENTRE 9 ET 13 ANS COMPTENT PARMI LES VICTIMES LES PLUS NOMBREUSES DES PÉDOPHILES© NKBIMAGES / ISTOCK
DOSSIERPÉDOPHILIE 19 MAI 2016
Auteurs
Elise Bernind
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"Il n'y a pas plus de pédophiles chez les prêtres que chez les enseignants"


De pratique tolérée dans les années 1970, la pédophilie est devenue un crime absolu. Quels en sont les ressorts historiques, psychiatriques ? Entretien avec le psychiatre Roland Coutanceau.


À lire


Les Blessures
de l’intimité
Roland Coutanceau
Odile Jacob Poches, 2014.
Roland Coutanceau est psychiatre, responsable d’une consultation spécialisée pour victimes et auteurs d’actes de pédophilie, dans les Hauts-de-Seine.


La définition de la pédophilie a évolué avec le temps. Quelle est celle des médecins aujourd’hui ?


L’attrait pédophilique est une excitation sexuelle pour un corps prépubère, fille ou garçon. Premièrement, cet attrait se situe au niveau du fantasme. Il n’y a donc pas forcément passage à l’acte. Deuxièmement, le pédophile peut être « exclusif » : il n’est attiré que par les prépubères; ou « préférentiel », ce qui revient un peu au même; ou, le plus souvent, « secondaire ». Il est attiré par les adultes, mais dans certaines circonstances de frustration sexuelle, il découvre qu’il a un attrait pour les enfants. Troisièmement, le pédophile peut être hétérosexuel, homosexuel ou bisexuel. C’est donc un monde extrêmement varié, sans profil type, y compris concernant l’âge et la classe sociale.


Les pédophiles qui ne passent pas à l’acte sont-ils majoritaires ? Qu’en est-il des femmes ?


C’est par définition impossible de savoir combien ils sont. On les repère mieux depuis que la technologie permet d’aller voir si quelqu’un regarde des images pédopornographiques sur son ordinateur. Les femmes pédophilies sont beaucoup moins nombreuses. Et je n’ai jamais rencontré « d’exclusives ».


Les mêmes personnes abusent-elles de prépubères et de très jeunes enfants ?


La pédophilie est indissociable de la prépuberté. 9-13 ans est la tranche d’âge où l’on retrouve le plus de passages à l’acte, et de très loin. Il y a une deuxième réalité que j’appelle « l’adolescentophilie ». Les « adolescentophiles » sont, eux, attirés par les 13-15 ans. Ils recherchent une belle peau sans imperfection mais aussi la position du dominateur, celui qui initie. C’est pour cela qu’ils ne s’intéressent pas aux adolescents plus âgés. Avant neuf ans, les actes pédophiles sont beaucoup moins nombreux. Et enfin, avant cinq ans, je ne parle plus de pédophilie, mais d’aberration sexuelle.


Les victimes sont-elles le plus souvent des filles ou des garçons ?


Les pédophiles exclusifs sont surtout attirés par les garçons. Ce sont donc les premières victimes quand il y a passage à l’acte et récidive.


Les pédophiles souffrent-ils de leur orientation sexuelle ?


Il y a quatre types de vécus. Les premiers culpabilisent. Ils nous consultent même quand ils ne passent pas à l’acte. Les deuxièmes en souffrent mais se leurrent. Ils pensent qu’ils sont attentifs aux enfants. Mais derrière l’affection se cache l’excitation sexuelle. Les troisièmes sont égocentrés. Ils se disent qu’ils sont comme ça. Ils cohabitent avec, et finissent par accepter. Les derniers, les cyniques, n’en ont rien à faire, à partir du moment où ils se satisfont.


Les pédophiles décomplexés, tels ceux des années 70, qui font partie du second groupe, le sont en consultation mais pas sur la place publique. Aujourd’hui, un livre prosélyte ne trouverait plus d’éditeur.


Les pédophiles sont-ils surreprésentés chez les prêtres ?


Les pédophiles exclusifs qui passent à l’acte se retrouvent dans toutes les activités professionnelles proches des enfants. Il n’y a donc pas plus de pédophiles chez les prêtres que chez les enseignants. Et ils sont une minorité dans ces professions ! C’est une pédophilie de proximité. Ils connaissent leurs victimes, les manipulent. Ils ont de nombreux rapports avec le même enfant avant que ça se sache. Parfois ils se leurrent. C’est le groupe le plus important de pédophiles transgressifs. Ceux qui agressent sans connaître l’enfant sont une minorité. Ceux-là sont plus organisés et plus dangereux. Ils peuvent kidnapper, séquestrer et une infime partie d’entre eux va jusqu’à tuer.


Et l’inceste ?


C’est un monde complexe et à part. Car les incestueux récidivent peu et n’ont pas une attirance exclusive pour les enfants. C’est souvent une affaire de promiscuité. L’enfant est là, le père ou le beau-père est frustré, et un jour, il dérive. Le pédophile, lui, est manipulateur.


Comment faire de la prévention ?


Dans certains pays protestants comme l’Allemagne, des spots télévisés très sobres abordent le sujet pour encourager les personnes avec des pensées pédophiles à se faire aider. La maturité d’une société est d’oser en parler pour mieux prévenir. La France est un pays curieux qui n’ose pas toucher aux tabous, même pour trouver des solutions. Nous n’avons pas encore de spots télévisés mais nous développons les consultations préventives. L’attrait pédophilique s’apprivoise, se gère. Dans la sexualité humaine, il y a un monde entre le fantasme et le passage à l’acte. La plupart des gens ont un interdit structuré. Le problème n’est pas d’être excité, mais de ne pas se contrôler.


Propos recueillis par É. B.

http://reforme.net/une/societe/ny-a-plus-pedophiles-pretres-enseignants

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